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Lundi 12 mai 2008
Joli mois de mai, les frimas vite oubliés, les saints de glace qui font du mono sous le soleil estival, et des idées de jardinage qui fourmillent dans les doigts verts...

Je n'ai pas résisté à la tentation d'agrémenter le jardin de quelques légumes dont on suivra attentivement le développement, d'où le passage nécessaire à la jardinerie du coin pour le délicat exercice du choix des plantes au panthéon de la mode bio collection printemps 2008.

Voyons, voyons, tomates cerise, un amour en cage (inévitable, naturellement !) dont les cerises acidulées, délicatement abritées dans leur petit lampion, croquent délicieusement sous la dent.
Et au détour des présentoirs : Le must, l'incontournable, le légume rare modèle déposé, sur lequel nous ne réclamerons pas de royalties : L'Aubergine Sultane !!!
Impossible de repartir sans cette promesse de culture patiente. Comble de la tentation, le maraîcher, pervers, a mentionné qu'il s'agissait de la variété "longue"...

Sitôt acheté, sitôt planté, le potager (modeste) aura des airs libertins cette année, et sera bichonné, bêché, arrosé, pour qu'il remplisse ses promesses et nous livre de tentants légumes...  A suivre !
Mercredi 7 mai 2008
1. La première et la plus importante des règles : établissez bien la différence entre les fessées punitives et les fessées récréatives. Elle ne devrait pas avoir à se demander si elle est en train d'être punie. Si elle se le demande, devenez plus dur, devenez plus strict et fessez plus fort !
2. Définissez les règles auxquelles elle devra se conformer. Si elle ne sait pas c'est qui vous semble bien ou mal, les punitions sembleront arbitraires. Elle continuera de "mal se conduire" tant qu'elle ne saura pas clairement comment "bien se conduire" ! 

Exemple (réel) de sms envoyé : Message envoyé à 14:51 : Tu le sais bien, raccrocher précipitament entraîne automatiquement une punition. Mais comme je suis conciliant, je te laisse le choix : A, B ou C, voire panaché
3. Exigez qu'elle s'adresse à vous de manière respectueuse. Faites-lui savoir que les cris et les insultes la conduiront sur vos genoux.

4. Faites du temps passé "au coin" une phase importante de la punition. Envoyez la au coin pour penser aux raisons qui l'ont conduite à être punie. Ne la laisser pas masser son fessier douloureux. Laissez-la au coin pendant au moins cinq minutes. Si vous êtes vraiment énervé, envoyez la au coin avant la fessée de manière à avoir le temps de vous calmer. L'attente aura aussi l'avantage de lui faire regretter encore plus son comportement.

5. L'attente est importante. Si vous constatez qu'elle s'est mal comportée, et qu'elle n'est pas à la maison, appelez-la à son travail et expliquez-lui ce que vous avez découvert. Puis expliquez-lui en détail ce qu'elle va recevoir pour cela. Par exemple, ne dites pas : « J'ai le relevé de carte-bancaire, tu vas y avoir droit en rentrant. » Mais dites plutôt : « J'ai le relevé de carte bancaire. Je suis désappointé par l'irresponsabilité dont tu as fait preuve. Quand tu rentreras à la maison, je vais baisser ta culotte et te donner une fessée cul-nu avec la brosse. Quand j'en aurais fini avec toi, tu y réfléchiras à deux fois avant d'agir d'une manière aussi inconsidérée. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ? » Elle commencera à sentir son fessier chauffer avant même d'avoir raccroché le téléphone.


6. Si elle est à la maison, et que vous n'y êtes pas, appelez-la et dites la même chose. Puis ajoutez une corvée. Exemple : « J'ai le relevé de carte bancaire. Je suis désappointé par l'irresponsabilité dont tu as fait preuve. Quand je rentrerai à la maison, la cuisine doit être nettoyée et tu devras être prête à ce que je baisse ta culotte pour te donner une grosse fessée cul-nu à la brosse. Quand j'en aurais fini avec toi, tu y penseras à deux fois avant d'agir d'une manière aussi inconsidérée. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ? »

7. Si elle se conduit mal en public, n'ayez pas peur de lui présenter un ultimatum sur le moment-même. Utilisez votre bon-sens pour saisir la meilleure occasion. Il n'y a aucune situation où il soit inappropriée de la saisir fermement par le bras en lui murmurant qu'elle sera punie si elle continue à se conduire de la sorte.

8. Si vous n'êtes entourés que par des gens que vous connaissez, avertissez-la à haute voix, et sans paraître embarrassé. Exemple : vous êtes dans un bar avec des amis et elle boit trop. « Pas un verre de plus, jeune femme, ou nous pouvons rentrer à la maison pour discuter de votre comportement plus en profondeur ! » Elle et vos amis saisiront tous deux ce que cela signifie.

9. Quand vous êtes en public, la meilleure solution est de toute évidence de reporter la punition à un moment où vous serez en privé. Cependant, si après des avertissements répétés elle continue à vous désobéir, les circonstances appellent à un mode d'action plus direct. N'ayez pas peur de l'escorter en dehors d'un magasin ou d'un restaurant pour une rapide correction. Vous serez surpris de constater que dix claques rapides sur un parking sont aussi ou même plus efficaces qu'une séance sur vos genoux cul-nu de trente minutes à la maison.

10. Quand arrive le moment de lui administrer une fessée qu'elle a bien cherché, faites-en une sorte de rituel. Envoyez-la chercher la brosse, le paddle, ou quoi que ce soit. Faites-la se tourner et baisser sa culotte. Demandez-lui d'expliquer pourquoi elle mérite la fessée. Demandez-lui des excuses. Demandez-lui de venir d'elle-même se coucher en travers de vos genoux. ALORS donnez-lui la fessée.
11. Quand elle reçoit une fessée de ce type, ce qui devrait être le cas le plus fréquent, vous devez passer suffisamment de temps à rougir ses fesses. Ne lui donnez pas un petit nombre de claques très fortes. Donnez lui plutôt un grand nombre de claques moyennes ou fortes. Variez l'intensité et la fréquence de manière à couvrir la totalité de la surface de son fessier et du haut de ses cuisses. Assurez-vous que la correction dure un certain temps. Même si c'est très dur pour vous de voir la femme que vous aimez souffrir, il est essentiel qu'à la fin d'une fessée de ce type elle soit en larmes. Si elle ne l'est pas, il vous faut continuer plus longtemps ou plus fort. Vous vous sentirez mal, mais pas elle. Elle sentira qu'on l'aime et qu'on s'occupe d'elle. Envoyez-la au coin.
12. Le moment qui suit son passage au coin est le plus important de toute punition. Dites-lui qu'elle est pardonnée, faites-lui des câlins et embrassez-la, serrez-la contre vous jusqu'à ce qu'elle cesse de pleurer. Dites-lui à quel point point vous l'aimez. PUIS, demandez-lui d'expliquer la leçon qu'elle en a tiré.
13. Fessez-la à la main la plupart du temps. N'utilisez un instrument que si elle a été EXTRÊMEMENT méchante.

14. Ajoutez d'autres types de punition à la fessée. Après dîner, envoyez la prendre sa douche et se préparer à aller au lit. Donnez lui alors la fessée puis envoyez la au lit. Même s'il est 19h30. Vous pouvez également lui assigner des corvées supplémentaires ou la condamner à rentrer directement à la maison après le travail sans sortir avec ses amies pendant une semaine. Privez la d'ordinateur. Tout ce qui vous semblera approprié. Cela peut vous sembler futile, mais cela permet de rappeler qui détient le contrôle dans votre relation.
15. Autorisez-lui UN avertissement. Après cela, entrez en action. Si vous ne le faites pas, elle testera TOUJOURS vos limites.
16. Ne tolérez aucune des choses suivantes :
    • crier
    • insulter
    • désobéir

    • dépenser trop

    • boire trop

    • négliger les taches quotidiennes du foyer (mais ce n'est pas à elle de tout faire !)
    • amendes pour excès de vitesse
    • accidents de voiture
    • tenue inappropriée (port de culotte par exemple)
    • secrets

    • rentrer tard sans avoir prévenu

Si vous suivez ces suggestions, vous aure une femme ou une petite amie qui se comporte bien, un lien plus fort qui vous unit, une vie sexuelle plus épanouie, et un mariage ou une relation plus heureux.
Dimanche 4 mai 2008
En mai, le mois où l'on bande,

Les désirs sortent par bande

Et vont battre les buissons ;

La grotte s'ouvre et se ferme

Comme un con buveur de sperme ;

Les crapauds sur le chemin

Tirent quelques coups moroses ;

On voit courir dans les roses

Les Amours, la pine à la main


Albert Glatigny (1839-1873)

Vendredi 2 mai 2008
Tout les sociologues en conviennent : Le meilleur moyen d'échapper au stress au travail est d'éviter les taches routinières en cassant le rythme par des activités de détente, de bien-être, de relaxation.

Certes, la tendance lourde de travailler en "open-spaces" ne facilite pas les pauses en toute tranquilité. Aussi, lorsqu'en te quittant ce matin sur le parking de ton travail, je t'intimais l'ordre de mettre dans ton sac ce cher Filou, vibromasseur de son état, tu savais déjà que ta journée serait animée !

J'aurais presque oublié ce compagnon (!) si tu ne m'avais envoyé un sms, auquel je m'empressais de répondre, imaginant la vague de lave qu'il déclencherait dans tes reins...

Message envoyé à 12:23    N'attire pas trop mon attention pdt ma réunion... Je te rappelle que tu as ds ton sac un vibro très efficace que je peux à tt mment te demander de plonger ds ton con, au milieu de tes collègues...

Message envoyé à 15:22    Déjeuner fini. Tu es très calme... Tu te fais discrète ! Peur d'un ordre qui tomberait comme un couperet ? En serais-tu capable ?...
Message lu à 15:37        Vip ds le bureau...
Message envoyé à 15:40    Raison de plus pour honorer cette visite ! Je te laisse encore 1/2h de répis, et ton ventre sera soumis à mon désir...

Message envoyé à 16:16    Fais le, et envoie moi un sms après... Filou ne devrait pas avoir bcp de difficulté à plonger ds ton con, après les exercices de ce matin qui ont largement préparé et huilé le terrain !...
Message lu à 16:30        Suis cernée,..
Message envoyé à 16:32    Je prends cela pour un refus... Et tout refus mérite une punition ! A moins que tu ne t'exécutes... La journée n'et pas finie...
Message lu à 16:56        Il ronronne doucement ds mon ventre...
Message envoyé à 17:26    Tu mérites bien ton surnom ! Et tu penses avoir évité la punition... Et si tes collègues t'avaient grillée ???

Message envoyé à 17:57    Ma Sultane s'est-elle remise de ses frayeurs inquisitrices ?...
Message lu à 17:58    J'ai flippé a mort mon coeur mais pour toi que ne ferai je pas pour toi !
Lundi 28 avril 2008


Mais les cuisses s'ouvrent. Victoire !

Voici le con dans sa beauté,
Sous sa frisure blonde ou noire
Adorablement abrité,
Humide comme une prunelle,
frissonnant déjà comme une aile.

La main de l'amant l'entre bâille
Vivante rose de Cypris,
Et tout de suite elle travaille,
D'un doigt léger, le clitoris.


Clovis Hughes (1901)
Samedi 26 avril 2008
Fourches caudines... Etroit passage entre deux montagnes à proximité de Bénévent, en Italie.

La légende raconte que les romains y furent vaincus par les Samnites qui les piégèrent dans cette nasse naturelle en se postant sur les crêtes surplombant le défilé, et en menaçant d'ensevelir nos romains en provoquant des éboulements... La reddition fût immédiate.

Ce nom historique évoque chez moi une autre vision, moins guerrière, d'un autre combat dont on sort harassé, mais où il n'y a pas de vaincus.

Le joug des lances tendues sous lesquelles on doit se plier, l'échine courbée, les mains ficelées dans le dos... Quelle cruauté !
Au grand jamais on ne pourrait imaginer un tel traitement dans une joute amoureuse...

Décidément, tu es une Générale fort habile, et si ma lance est vaillante et ne tremble pas, tu obtiens toujours ma reddition sans condition, consentant à m'accorder de relever un nouveau défi, tel Sisyphe...
Jeudi 24 avril 2008
DUBAI (AFP) - Financer la plantation d'arbres en Amazonie, calculer "l'empreinte CO2" de l'entreprise, inciter les clients à réutiliser leurs serviettes : l'industrie touristique mondiale commence à exploiter à fond le filon vert, qui n'est plus l'apanage des militants "écolos".

Les effets dévastateurs des voyages de masse sur la planète et les stratégies visant à concilier la croissance du marché et la préservation de la beauté naturelle des destinations ont dominé les débats du sommet du Conseil mondial du voyage et du tourisme qui s'est achevé mardi à Dubaï.
"La question n'est plus de savoir si le tourisme durable fonctionne, mais de s'interroger sur la manière d'accélérer nos initiatives" afin de "préserver notre héritage", a prévenu Geoffrey Kent, président du comité exécutif du WTTC.

Signe de l'effervescence autour des sujets "verts", le sommet a décerné des prix récompensant de bonnes pratiques dans le tourisme durable aux Etats-Unis, au Honduras et en France.
C'est à ce titre que notre ambassadrice Sultane a été nommée lauréate du 1er prix du tourisme vert, pour son respect de nos belles forêts nationales et pour son rejet systématique de vêtements synthétiques...


La principauté d'Andorre, venue faire la promotion de ses stations de ski "vertes", a compris le message depuis longtemps: "lorsque nous coupons un arbre, nous en plantons deux", a assuré son ministre du Tourisme.
Lundi 21 avril 2008
Ne bouge pas ! Je vois ! ou plutôt j’entrevois,
Dans l’ombre qui s’épand sous ta jupe en ogive,
Le mystère imprécis de tes cuisses en croix
Dont le charme répond à mon expectative ;


Parmi la lingerie, impalpable tissu,
Plus léger qu’un feston de reine de légende,
Le duvet de ta peau se montre à ton insu
Et ta toison secrète est là comme une offrande.


Reste ! ne bouge pas ! je discerne, à présent,
Le contour incarnat du calice indécent
Que mon regard voudrait butiner à distance.

Statue indoue, au galbe immarcescible et pur,
Je prosterne mon front dans ta magnificence
Et j’invoque à mi-voix ton sexe clair-obscur.


Maurice Dekobra (1928)
Vendredi 18 avril 2008
Agenouille toi sur le bord du lit et laisse mes yeux se repaître de tes reins offerts. Tu sens mon regard détailler cette fleur encore secrète, profiter un instant encore de ses pétales sagement clos. Tu te creuses davantage pour me tenter, mais je savoure cet instant encore et encore et ne me lasse pas de regarder ce jardin offert avant d'en explorer les moindres recoins.

Tu me devines lorsque mon visage s'approche, que mes narines frémissent de ce parfum marin, promesse d'un long voyage jusqu'au bout de la nuit. Mutin, je souffle un filet d'air chaud entre tes babines palpitantes, t'arrachant un râle sourd qui sonne comme une invite animale.

Mes doigts s'émancipent enfin, parcourent lentement le feston ourlé de ces nymphes incarnat, les lissent et les séparent comme les ailes d'un papillon palpitant aux premiers rayons de soleil.
Tu gémis de ce contact que ton corps appelle avec impudeur, tu ne reconnais plus ces reins qui se tendent à la recherche du mâle. Ta chair est douce sous mes doigts qui t'ouvrent et te livrent à ma voracité.


Ma bouche enfin prend possession de ce fruit mur et juteux. Tu geins lorsque ma langue déploie ces pétales gorgés de rosée, les lissent un instant avant de les happer avec gourmandise.
Je te bois, liqueur qui ruisselle sur mon visage, nectar qui emplit ma bouche avide de saveurs épicées. Je me saoûle de cet hydromel qui dégouline sur mon menton, fouille sans pudeur cet enchevêtrement de chairs délicates, et prêtes à d'autres hommages...

Dimanche 13 avril 2008
Tu m'as suivi sans un mot, le ventre noué et brûlant, les reins douloureux et cambrés, ma main t'a guidée vers cet inquiétant tabouret noir, t'a aidée à reposer tes genoux écartés sur le skaï froid.

Tu t'es abandonnée vers l'avant, te laissant glisser sur le plan incliné, consciente d'offrir ainsi toute l'impudeur de tes reins offerts, de ton puits sombre, de tes babines gonflées d'avoir été longuement machées, léchées, dévorées comme un fruit succulent.

Tu frémis lorsque mes mains agrippent tes hanches pleines, et que tu sens le contact de mon impatience à l'huis de ton désir. Tu gémis, tu appelles le soc qui labourera ton ventre, et l'arrosera de sa semence.

Je résiste un instant, savourant cette attente qui cristalise notre désir, et cède enfin en une longue poussée qui t'arrache un long feulement de tigresse comblée...
 

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