Tu étais excitée comme une puce ce vendredi soir en allant faire quelques courses. J’étais suspendu à tes lèvres, suivant attentivement dans mon oreillette ta course dans les travées, tes pas pressés pour arriver enfin au rayon des légumes.
Délurée, tu me décrivis ce superbe concombre que tu jaugeais dans ta main, son diamètre imposant, sa peau brillante, sa chair ferme, sa légère courbure, t’amusant même du regard d’un homme qui t’avait entendue et avait deviné sans mal le sort que tu réservais à cet énorme sexe végétal.
Une travée moins fréquentée abrita bien vite ton impatiente envie. Ton panier masquant à la hâte ton ventre, ma voix guida bien vite ta main vers ta motte gonflée, impatiente, gorgée de miel. A travers le fin tissu de ta jupe, tes doigts trouvèrent sans mal ton bouton impatient, et leur course rapide t’arracha bientôt une longue plainte étouffée, un plaisir bref et violent.
Mais ton ventre réclamait son dû, et la caisse rapidement passée, tu rejoignis bien vite ta voiture sur le parking, où, cuisses largement ouvertes sur ton con gonflé, lisse et huilé, tu laissas ma voix te guider.
Bientôt, la tête ronde de notre énorme bite végétale fut entre tes lèvres épanouies, dilatant déjà la porte de ton puits rosé. Je t’encourageai, et ta main se fit impérative, enfonçant sans ménagement cet intrus, qui t’arracha un cri en écartelant ton anneau et en butant au fond de toi.
Mais déjà, tes doigts le faisaient reculer, quitter cet écrin serré, et entamer un lent va et vient. J’imaginais cet imposant pieu brillant de ta mouille te pistonnant à grands coups, ta main accélérant son mouvement au rythme de tes cris, et bientôt, mes oreilles retentirent de ton hurlement animal de louve comblée.
Sans attendre, je guidais tes doigts vers ton bouton dur, fier, dressé, et tu ne tardas pas à hurler à nouveau ton plaisir, puis à nouveau, notre fier concombre reprit sa folle course pour combler sans attendre ton insatiable appétit, te fouillant sans ménagement, et te submergeant à nouveau d’un fulgurant orgasme, dans un cri venu de tes entrailles.
Lorsque enfin, tu repris tes esprits et ouvrit les yeux, j’entendis un cri de surprise : A quelques pas devant ta voiture, trois vigiles te regardaient, et tu lus dans leurs yeux que rien de tes ébats ne leur avait échappé. Tu t’empressai de démarrer pour quitter ce parking et disparaitre dans la nuit...
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