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APHRODITE ET SA LISTE SEXY le journal des tops

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Mercredi 31 janvier 2007

L'impatience me dévore, me donne des ailes et affole mon coeur.


Je tends mes mains vers demain, vers le brasier qui enflammera nos corps.


Je supplie le métronome de mon coeur de tricher avec le temps.

Ton chemin de croix aura des airs de bal masqué, et je serai ton maître pour te guider sur les pentes de notre plaisir complice.


Demain... mon Amour.

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Mardi 30 janvier 2007

Elle est volcan, lave en fusion. Les monts de ses fesses pleines guident la lance du chevalier vers son brasier.

Elle me dévore, m’aspire vers ses brulantes abimes, réclame son dû de miel sucré. Elle tangue, roule, m'encourage de ses cris.

Elle appelle mes coups de lance, les rythme crescendo, et s'effondre lorsque nos sèves mêlées éteignent enfin le feu qui la dévore... Une larme coule sur sa joue.

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Lundi 29 janvier 2007

Telles les ailes repliées d’un papillon, tes lèvres ourlées me fascinent et m'exaltent. Leur forme délicate, leur couleur bisque, sont une invite à une douce découverte.

Mon souffle chaud les fait frémir, ma langue se fait mutine pour déployer ces ailes de velours, et découvrir leur face de corail au parfum ennivrant.

Le désir les rend pleines, chaudes, sensuelles, et ma bouche ne peut résister au plaisir de les engloutir avec gourmandise. Elles vivent, palpitent comme un papillon que le soleil réchauffe, se gorgent de nectar et ravissent mes sens. Ailes largement déployées, elles ouvrent à mon regard le chemin du plaisir et d'une longue nuit d'amour...

par Sultan & Sultane publié dans : Tendresse
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Dimanche 28 janvier 2007

J’aime lorsque tu te livres avec malice,

Sans te dérober à mes tendres caprices.

Mes doigts habiles, maîtres de l’effeuillage,

En un tour de main libèrent ton coquillage,

Et offrent à mes yeux émus le délicat calice

De ta fleur épanouie au parfum d’épices.

par Sultan & Sultane publié dans : Tendresse
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Samedi 27 janvier 2007

Tu es mon Euterpe, ma muse de la musique.

Jamais je ne me lasse de parcourir tes courbes,

Tel un violoniste glissant ses doigts sur le ventre d'érable.

Tu vibres comme une corde tendue, au rythme de mon excitation,

Et mon archet tendu fait monter la gamme de tes vocalises.

Nos corps au diapason, nous interprétons à quatre mains

L'ouverture de notre sonate pour amants réunis.

Tu dictes mon tempo, et m'emportes dans un allégro,

Je déchiffre ta partition et t'accompagne de mon basson.

Et l'aube salue de ses hautbois d'amour nos corps enlacés,

Et nous offre la promesse de tendres serments renouvelés.

par Sultan & Sultane publié dans : Tendresse
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Vendredi 26 janvier 2007

Nous rêvions d'un lit à barreau, dont les solides montants sauraient porter de doux voilages, comme de solides liens... Aussi, tu n'opposas pas grande résistance lorsque tes poignets sentirent la morsure des cordelettes, bientôt suivis pas tes chevilles. Chaque noeud fut fait avec application, et une lenteur calculée qui agita ton ventre de doux frissons.

Je versais alors de longues gouttes d'huile parfumée dont le contact froid sur ta motte lisse et bombée comme une pêche juteuse provoqua un léger frémissement, bien vite étouffé lorsque mes mains se posèrent délicatement sur ton ventre.

Lentement, elles s'animèrent, comme dotées de leur propre vie, décrivant de douces arabesques, tantôt fermes, tantôt légères comme un souffle. Les yeux fermés, je lisais de mes doigts la carte de ton pays si souvent conquis, avivant le feu qui déjà dévorait tes reins, évitant soigneusement les monts et vallées dont l'exploration viendrait bien assez tôt...

Quand ta plainte m'invita à éteindre ce volcan qui te dévorait, ma bouche poursuivit cette conquête, remontant lentement le torrent de ta lave, et mon visage se baigna dans cette fontaine de jouvence, s'ennivrant de ce parfum d'amour...

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Jeudi 25 janvier 2007

Mon sang ne fit qu’un tour quand je reçu un sms m’annonçant que tu étais chez le coiffeur...

Ma réponse ou plutôt, mon ordre fut immédiat : Oserais-tu te livrer à de tendres caresses, ouvrir de tes doigts agiles tes lèvres gonflées, agacer ce tendre bouton au risque d’être surprise par ta coiffeuse ou quelque cliente ?

J’imaginais déjà la décharge que provoquerait ce message, la chaleur qui gagnerait ton ventre et creuserait tes reins, le miel qui naîtrait dans ton con épanoui...

Ton message arriva enfin...

Obéissante, tu avais utilisé la complicité d’un magazine, posé sur tes cuisses, et ta main avait vite trouvé le chemin de ton désir, se glissant sous ta jupe ample, et provoqué cette décharge, violente et incomplète, que l’appréhension d’être surpris avive.

Mais mon plus grand plaisir fut une fois encore cette complicité, ce don sans hésitation, ce plaisir partagé malgré la distance, qui nourrit notre attente. Je t’adore...

par Sultan & Sultane publié dans : Obéissance
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Mercredi 24 janvier 2007

Sultane toujours prête à alimenter nos jeux, la corde ne t'effraie point !...


Tu sais les émois que tu déclenches ainsi en moi, et le bandeau sur tes yeux ne te cache rien de mon excitation qui monte.


Tu me guides de la voix, tu appelles le serviteur fidèle à tes genoux, tes bras tendus m'invitent à parcourir les contours de ton corps, à bander mon arc pour atteindre le coeur de ta cible.

Ton visage épanoui me trouble et m'inspire.


Nous pensons tous deux à d'autres lieux, à d'autres croix, à d'autres promesses...

 

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Mardi 23 janvier 2007

Une bonne éducation est la base de toute société... Pierre Louÿs, célèbre auteur libertin, l'avait bien compris, et nous livre en particulier quelques précieux conseils dans son "Manuel de civilité pour les petites filles"...

Pour ma tendre Sultane, j'ai extrait ces maximes soigneusement choisies...

A la chambre, ne suspendez pas un godemiché au bénitier de votre lit. Ces instruments là se mettent sous le traversin.

A l'office, quand vous vous êtes servie d'une banane pour vous amuser toute seule ou pour faire jouir la femme de chambre, ne remettez pas la banane dans la jatte sans l'avoir soigneusement essuyée.

A table, si vous branlez votre voisin dans sa serviette, faites-le si discrètement que nul ne s'en aperçoive.

Jeux et récréation : Relever ses jupes, s'assoir sur une quille debout, la faire entrer ou vous savez, et s'enfuir en ne la tenant que par la seule force du casse-noisettes, c'est un exercice des plus indécents, qu'une jeune fille bien élevée ne doit pas imiter, même quand elle l'a vu faire avec un succès d'estime.

En classe, ne mouillez pas votre pouce dans votre bouche ou dans votre con pour tourner les pages.

En visite : Si vous êtes assise sur le coin d'une chaise, ne remuez pas trop d'avant en arrière. Cela vous donnerait des distractions.

Dans la rue : Dans une foule compacte, si une main mystérieuse vient vous tâter le cul, écartez franchement les cuisses pour donner des facilités.

Dans les boutiques : Si vous vous faites gougnotter par une vendeuse du Louvre dans un salon d'essayage, ne hurlez pas que vous jouissez, cela ferait un scandale affreux.

Au théatre, ne mettez pas la main sur le pantalon de votre voisin pour voir si le ballet le fait bander.

A la campagne, devant je jardinier qui arrose la terre pour y faire pousser le gazon, ne vous arrosez pas la motte pour y faire pousser des poils. Il rirait de votre naïveté.

Devoirs envers Dieu : Remerciez-Le d'avoir créé les carottes pour les petites filles, les bananes pour les jouvencelles, les aubergines pour les jeunes mères, et les betteraves pour les dames mûres. Pendant que vous priez à genoux, si quelqu'un profite de cette position pour essayer de vous enculer, ne vous prêtez pas à cette convenance.

A l'hôtel, ne sonnez pas le maître d'hôtel à onze heures du soir pour lui demander une banane. A cette heure-là, demandez une bougie.

Avec un amant : Quand vous êtes debout devant un monsieur qui bande au niveau de votre ceinture et se propose de vous enconner, montez sur un tabouret pour mettre votre petit con à la hauteur des circonstances. En général, cependant, placez vous plutôt à genoux sur un fauteuil, relevez vos jupes sur le dos et ouvrez-vous les fesses avec les deux mains, de façon à présenter vos deux orifices entre lesquels le monsieur pourra choisir sa voie en toute liberté. C'est la posture la plus jolie.

Pour sucer : Prenez modestement la pine dans la bouche, en baissant les yeux. Sucez lentement. Ecartez les dents pour ne pas mordre et serrez les lèvres pour ne pas baver.

Pour la suite : Manuel de civilité pour les petites filles

par Sultan & Sultane publié dans : Obéissance
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Lundi 22 janvier 2007

Tu étais excitée comme une puce ce vendredi soir en allant faire quelques courses. J’étais suspendu à tes lèvres, suivant attentivement dans mon oreillette ta course dans les travées, tes pas pressés pour arriver enfin au rayon des légumes.

Délurée, tu me décrivis ce superbe concombre que tu jaugeais dans ta main, son diamètre imposant, sa peau brillante, sa chair ferme, sa légère courbure, t’amusant même du regard d’un homme qui t’avait entendue et avait deviné sans mal le sort que tu réservais à cet énorme sexe végétal.

Une travée moins fréquentée abrita bien vite ton impatiente envie. Ton panier masquant à la hâte ton ventre, ma voix guida bien vite ta main vers ta motte gonflée, impatiente, gorgée de miel. A travers le fin tissu de ta jupe, tes doigts trouvèrent sans mal ton bouton impatient, et leur course rapide t’arracha bientôt une longue plainte étouffée, un plaisir bref et violent.

Mais ton ventre réclamait son dû, et la caisse rapidement passée, tu rejoignis bien vite ta voiture sur le parking, où, cuisses largement ouvertes sur ton con gonflé, lisse et huilé, tu laissas ma voix te guider.

Bientôt, la tête ronde de notre énorme bite végétale fut entre tes lèvres épanouies, dilatant déjà la porte de ton puits rosé. Je t’encourageai, et ta main se fit impérative, enfonçant sans ménagement cet intrus, qui t’arracha un cri en écartelant ton anneau et en butant au fond de toi.

Mais déjà, tes doigts le faisaient reculer, quitter cet écrin serré, et entamer un lent va et vient. J’imaginais cet imposant pieu brillant de ta mouille te pistonnant à grands coups, ta main accélérant son mouvement au rythme de tes cris, et bientôt, mes oreilles retentirent de ton hurlement animal de louve comblée.

Sans attendre, je guidais tes doigts vers ton bouton dur, fier, dressé, et tu ne tardas pas à hurler à nouveau ton plaisir, puis à nouveau, notre fier concombre reprit sa folle course pour combler sans attendre ton insatiable appétit, te fouillant sans ménagement, et te submergeant à nouveau d’un fulgurant orgasme, dans un cri venu de tes entrailles.

Lorsque enfin, tu repris tes esprits et ouvrit les yeux, j’entendis un cri de surprise : A quelques pas devant ta voiture, trois vigiles te regardaient, et tu lus dans leurs yeux que rien de tes ébats ne leur avait échappé. Tu t’empressai de démarrer pour quitter ce parking et disparaitre dans la nuit...

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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