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APHRODITE ET SA LISTE SEXY le journal des tops

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Mercredi 30 janvier 2008

Carne levare. Enlève la chair... Chairs tendres offertes sur l'autel de notre plaisir.

Tombent les masques et loups, jupons et robes à crinolines troussés,

Avant que la Carême ne sonne, buvons à la coupe de la vie jusqu'à plus soif.

Toi, ma Sultane, emmène moi par les sombres ruelles aux pavés glissants,

Vers la fête aux mille lampions, où les belles tourbillonnent en riant aux éclats.

Parmi les marquises de la nuit, tu es la reine du carnaval qui mène le bal,

Et tu m'emportes vers les palais vénitiens de marbre blanc et m'étourdis.

Toute la nuit durant, tes mains douces ointes d’huile parfumée me conduisent

Vers la voûte étoilée de notre lit à baldaquin où le soleil levant sur la lagune

Me trouve endormi un sourire sur les lèvres, blotti dans la chaleur de ton ventre.

par Sultan publié dans : Tendresse
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Lundi 28 janvier 2008

Pour le doux ebast que je puisse choisir,

Souvent, après disner, craignant qu’il ne m’ennuye,

Je prends le manche en main, je le taste et manie,

Tant qu’il soit en estat de me donner plaisir.


Sur mon lict je me jette, et, sans m’en dessaisir,

Je l’estrains de mes bras et sur moy je l’apuye,

Et, remuant bien fort, d’aise toute ravie,

Entre mille douceurs j’accomplis mon désir.

S’il avient, par malheur quelquefois qu’il se lasche,


De la main je le dresse, et, derechef, je tasche

Au jouir du plaisir d’un si doux maniment :

Ainsi, mon bien aymé, tant que le nerf luy tire,

Me contemple et me plaist, puis de luy, doucement,

Lasse et non assouvie en fin je me retire.


Héliette de Vivonne (XVI ème s.)

par Sultan publié dans : Débridé
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Mardi 22 janvier 2008
Soldes monstres d'articles indémodables :

Saisissez nos derniers modèles de banc à fesser. Solide et commode à ranger, il sera l'accessoire indispensable de vos soirées entre amis.
En taille unique unisexe, il comblera autant les envies de monsieur que les caprices de madame.

Son assise large permet de caler les genoux aux bord du banc sans risque de chute tout en offrant une vue plongeante irrésistible.

Livré avec une ceinture de cuir pour immobiliser fermement les reins, il peut être complété par de nombreux accessoires : martinet, cravache ou badine permettront de varier les plaisirs.

Ne ratez pas non plus les derniers exemplaires de croix de Saint André. En véritable bois
de hêtre massif patiné et teinté, elle s'intègrera facilement dans votre salon, entre cheminée et canapé.

Muni de quatre bracelets adaptables à toute morphologie, l'immobilisation sera très efficace. Les branches inférieures sont munies de cales confortables pour les pieds et la croix légèrement inclinée pour rendre les stations prolongées plus faciles. L'écartement a été scientifiquement étudié pour permettre à votre(vos) partenaire(s) de s'accroupir devant la croix, ou de se tenir debout sans obstacle... Un foulard est offert aux 100 premiers acquéreurs.
par Sultan publié dans : Obéissance
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Samedi 19 janvier 2008

Tétin refait, plus blanc qu'un oeuf,

Tétin de satin blanc tout neuf,

Tétin qui fais honte à la rose,

Tétin plus beau que nulle chose ;

 

Tétin dur, non pas Tétin, voire,

Mais petite boule d'ivoire,

Au milieu duquel est assise

Une fraise, ou une cerise,

 



Que nul ne voit, ne touche aussi,

Mais je gage qu'il est ainsi.

Tétin donc au petit bout rouge,

Tétin qui jamais ne se bouge,


De te tâter, de te tenir ;

Mais il se faut bien contenir

D'en approcher, bon gré ma vie,

Car il viendrait une autre envie.                      Clément Marot (1532)

par Sultan publié dans : Tendresse
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Mardi 15 janvier 2008
Le stress du retour au bureau le lundi matin... La perspective de devoir attendre 5 longues journées pour enfin respirer. Et par dessus tout, la crainte de devoir sombrer dans la grisaille du train-train quotidien...

Non à la morosité ! Il faut R.E.A.G.I.R...
Devant partir très tôt au travail, je t'avais annoncé un peu perfidement que tu recevrais mes instructions par sms juste avant de partir de ton côté au travail. Annonce naturellement très laconique qui offrait bien peu de prise à la moindre supputation !

Aussi, lorsque j'appuyais sur le bouton envoi de mon 1er sms, je jubilais comme un coquin en imaginant ton regard améthyste qui se troublerait un instant. L'ordre était sans appel :  07:47  Pour bien commencer la semaine, tu vas t'enconner avec les petites boules, en jupe. Ainsi tu sauras que je peux à tout moment et en tout lieu de demander de les retirer...

J'imaginais ton arrivée au bureau, concentrée sur le moment où je te demanderais de les enlever, et répondant machinalement aux bonjours de rigueur de tes collègues. Si elles avaient deviné tes préoccupations du matin !...

Taquin, je poussais le vice jusqu'à déclencher une fausse alerte dont je savais qu'elle te vrillerait le ventre, et t'envoyait un nouveau message : 09:20  Non, l'heure de les enlever n'est pas encore arrivée... Et arrête de marcher en tortillant des fesses, tu es indécente !

Je piaffais d'impatience, obsédé par cet émoi que je devinais, cette attente délicieusement insupportable, mais patientais encore un peu avant de t'envoyer L'ordre : 09:56  Enlève les boules tout de suite, où que tu sois, lentement pour qu'elles jaillissent de ton con, et lèche les pour les nettoyer de ta mouille...

Je savais que la 1ère partie de cet ordre ne t'étonnerait que modéremment, puisque je t'avais déjà demandé une fois précédente de traverser la salle d'un restaurant en les portant de façon visible, mais la 2ème partie déclencha, j'en suis sur, une nouvelle vague de chaleur...

Mais n'est pas Sultane qui veut, et je ne doutais pas une seconde du succès de l'opération, tant tu as toujours su te tirer d'affaire, même dans les situations les plus désespérées, comme cette fois où tu t'étais fait embarquer par un vigile après avoir été prise la main dans le sac...

Aussi, mon portable me confirma bientôt ta nouvelle prouesse quand j'y lus le message suivant : 10:13  Contorsionr, la peur au ventre... Mais je les ai, encore ds le creuw de ma main. Je me cache pour les lécher... Tu mn manques mon chéri d'amour.

Jour après jour, nos jeux font de chaque instant du jour et de la nuit des moments d'infinie complicité et d'excitation permanente. Ils pimentent nos ébats mais jamais ne nous font oublier que la première condition est d'aimer, à perdre haleine...
par Sultan publié dans : Obéissance
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Lundi 14 janvier 2008
Un vit, sur la place Vendôme,


Gamahuché par l'aquilon,


Décalotte son large dôme,



Ayant pour le gland Napoléon.



Veuve de son fouteur de Gloire,



La nuit, dans son con souverain,



Enfonce - tirage illusoire ! -Ce grand godemichet d'airain...


Théophile Gautier
par Sultan publié dans : Débridé
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Samedi 12 janvier 2008
Qui a dit que les casse-croute avalés à la hâte au travail devaient être tristes et insipides ? Il existe pourtant mille façons de les épicer et de les agrémenter...

Ce matin, lorsque tu m'avais dit que ton menu serait composé d'un oeuf dur, d'une belle carotte, d'un yaourt et d'une mandarine, mon esprit coquin avait vite fait la conversion...

Quand après une matinée émaillée d'échanges de sms torrides, tu m'appelais de ta voiture garée devant ton bureau où tu récupérais ton casse-croute, ma voix ne fut pas longue à te guider, et cette belle et grosse carotte orange vif vira au rouge quand elle plongea et replongea dans dans ton écrin trempé.

Aussi, lorsque quelques émois plus tard, je t'intimai l'ordre de pointer cet oeuf dur à l'entrée de ton con, par l'extrémité la plus fine, tu n'en fus pas outre-mesure suprise et t'exécutais de bonne grâce, n'en étant pas à ton premier kidnapping  d'oeuf dur !
J'entendis ce petit cri caractéristique d'étonnement qui m'indiquait qu'il avait franchi ton anneau, happé...

Tu fus d'avantage étonnée lorsque je t'annonçai que tu allais devoir le garder au chaud et remonter au milieu de tes collègues, et t'arranger pour le retirer de son écrin avant de le déguster avec le reste de ton déjeuner, lui aussi épicé !

Je t'accompagnai par téléphone jusqu'à l'entrée du bâtiment, notant au passage que ta démarche était prudente, peut-être du fait de l'absence (chronique !) de culotte et de miel abondant qui rendaient cette aventure périlleuse.
Un brin pervers, je te faisais remarquer combien tes collègues seraient étonnés si cet oeuf venait à rouler à terre sous leurs yeux !
Naturellement, je te demandai un compte rendu circonstancié...

Message lu le 10/01/2008 13:02
Ma collègue d' coté pas là, je me suis face a la fenetre, le dos tournè aux autres. Je me suis accroupie pour ramasser un bic, l'oeuf vient de jaillir, tt chaud et plein de mouille. Je le lèche amoureusement, imaginant que c ton gland. Tu me manques mon amour.

Message envoyé le 10/01/2008 13:19
Tu es extraordinaire... Il fallait oser, mais je suis sur que tu ne le regrettes pas, il doit avoir un goûr inimitable, tant ton miel devait être abondant après tes exercices avec cette carotte dans le parking... Je t'adore, je te veux....

par Sultan publié dans : Débridé
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Vendredi 11 janvier 2008
Au bord du lit défait où notre ardeur se lasse,

Couche-toi sur le dos et m'ouvre ta culasse


Au centre vermillon,


Les deux jambes en l'air au long de ma poitrine :


Ma chaude Alexandrine.


Comme dit l'artilleur du refrain folichon,

Ma pine va servir à ton con de bouchon,


Et dans cette posture,


Dont l'aspect enchanteur m'excite et me ravit,


Tu gagneras au jeu, pour combler ta nature, plus d'un pouce de vit.

Louis Perceau (1927)
par Sultan publié dans : Débridé
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Jeudi 10 janvier 2008
sms envoyé à 10:57 :  Avant d'aller chez ton coiffeur, tu enfouiras ton portable en mode vibreur dans ton con...   J'ai comme l'impression que j'aurai très envie de t'appeler à partir de 14h30 ! Ta coiffeuse risque de s'impatienter si tu bouges trop. Tu pourras tjrs lui expliquer...
sms lu à 11:00 : J'en frémis déja mon chéri... J'adore nos jeux.
sms envoyé à 11:05 :   Tu m'écriras un sms juste avant de le glisser en toi, pour que je puisse le tester sur le chemin du salon, et que tu arrives déjà trempée et gonflée...

sms envoyé à 12:09 :   Je suis sur que ton con frémit, dégouline, pense déjà aux tourments que je vais lui faire subir bientôt... Mouille, ma fontaine.
sms lu à 12:21 :   De l'eau tiède et parfumée...

sms lu à 14:20 :   Ds qques secondes, il plongera ds la chaleur douce de mon con et bientot, tu le remplaceras mon amour...
sms envoyé à 14:28 :   Zut, ton téléphone sonne danss le vide... Trop dur ! Tu es une bonne élève... Tiens toi droite sur le siège du coiffeur, et évite de soupirer trop bruyamment...

sms envoyé à 14:57 :   1/2 heure que je t'appelle, et tu ne réponds tjrs pas... Héhé, j'adore jouer les diablotins ! La coiffeuse t'a demandé si tu voulais répondre ? ;-)
sms lu à 16:08 :   J'ai eu raison de lui mon chéri, noyé ds tt ce miel... J'ai frémi, j'ai gémi, me suis agitée, j'ai serré mes cuisses, les faisait glisser l'une contre l'autre, trempée de tant de mouille...
sms envoyé à 16:12 :   J'avais vu qu'il s'était éteint au bout de 3/4 d'h, terrassé par un tel traitement ! J'imagine ds quel état tu es...
par Sultan publié dans : Obéissance
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Samedi 5 janvier 2008

Une fleur a mangé ton ventre jusqu’au fond

Sa tige se prolonge en dard sous les entrailles

Fouille la chair de sa racine et tu tressailles

Quand aux sursauts du coeur tu l’entends qui répond.

C’est une fleur étrange et rare, une orchidée

Mystérieuse, à peine encore en floraison

Ma bouche l’a connue et j’ai conçu l’idée

D’asservir sous ses lois l’orgueil de ma raison.

C’est pourquoi, de ta fleur de chair endolorie,

Je veux faire un lys pur pour la Vierge Marie

Damasquiné d’or rouge et d’ivoire éclatant,

Corolle de rubis comme une fleur d’étoile

Chair de vierge fouettée avec des flots de sang

Ta Vulve rouge et blanche et toute liliale.

Poème de Pierre Louýs

par Sultan publié dans : Tendresse
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