Qui de nous deux eut le premier l'idée ?... Une fois encore, l'idée s'était imposée, tant ces objets inamimés prennent vite une âme entre nos mains ! Lorsque tu m'avais dit que ton menu du lundi se composait fréquemment d'un rouleau de printemps, mon sang n'avait fait qu'un tour !
Aussi, lorsque qu'au moment de ta pause déjeuner, tu m'appelais de ta voiture garée sur le parking de ta société, et m'annonçais ingénument que ton repas attendait sur le siège passager, ma question ne tarda pas ! Rouleau de printemps ?.... A ta réponse, je sentai déjà que tu te te prêterais sans rechigner à ce nouveau caprice de ton Sultan !
Bon, tu fis bien quelques tentatives pour m'en dissuader, sans réelle conviction, arguant qu'à cette heure, de nombreuses personnes circulaient sur ce parking, ou que ta voiture était garée presque sous les fenêtres de bureaux.
Mais ta voix trahissait déjà ton excitation ! Tu ne fus pas longue à sortir ce rouleau de son écrin de plastique transparent, me le décrivant avec une douce perversité : sa consistance, sa longueur, son diamètre ! Pour couronner le tout, tu me décrivais ta position désormais familière, assise légement en arrière, ta jambe gauche relevée sur le siège, la droite bien étendue, ta jupe largement remontée sur ton con lisse et huilé...
L'ordre fut bref, et l'exécution rapide. Entre tes doigts, ce modeste rouleau de printemps fut bientôt à l'entrée de tes lèvres épanouies, humides et rosées, et ne tarda pas à s'engoufrer dans ton puits accueillant qui n'attendait que ça. C'est avec une certaine fierté que tu m'annonçais qu'il avait presque totalement disparu ! Avec précaution, tu commençai alors une lente danse de ta main, transformant ce modeste rouleau en olisbos de fortune, t'amusant de sa consistance dure et souple à la fois... Mais ce coquin remplit bien sa mission, car tes soupirs se transformèrent bientôt en cris...
Mais malicieuse, tu t'offris même le plaisir de le remettre dans son emballage, de revenir rapidement dans l'immeuble proche, et c'est au milieu de tes collègues réunis pour déjeuner, que tu le dégustais avec délectation, te léchant les babines de cet assaisonnement marin...
Tu imagines l'excitation qu'avait pu me procurer le contact de cette corde, imaginant en la tenant entre mes doigts la sensation qu'elle te procurerait. Je savais que tu allais de ton côté en rêver nuit et jour jusqu'à notre rencontre, que ton ventre serait brulant à l'idée de te soumettre à ce caprice, que tes poignets rêvaient déjà d'être solidement liés... Tu savais que je ne saurais pas résister à l'impudeur de tes reins offerts, et que la peau blanche de tes fesses serait soumise à dure épreuve.
Inutile de préciser que cette nuit fût une fois encore un festival de plaisirs et que le petit matin nous trouva épuisés, tendrement enlacés, heureux, malgré les quelques rougeurs qui marquaient tes fesses, restes d'une fessée depuis longtemps promise !
Belle comme un matin parfumé de printemps,
Un vendredi soir en sortant du travail, un rapide crochet par un magasin pour acheter quelques courses. Envie de m’appeler, inspirée sans doute par ce sacré rayon de fruits et légumes ! Je te guide dans tes emplettes; raisin à la peau gonflée, poires juteuses rejoignent ton caddy. Les concombres ne t’inspirent pas aujourd’hui ! Pas assez brillants, trop droits...
Nous avions bien ri de ce Pierrot à la chandelle morte que tu aurais bien vite réveillé de tes talents !
Tu gravis chaque marche, altière comme une reine,
J'avoue ! Ce film m'avait passablement troublé, émoustillé, certaines scènes notamment, dont celle où cette jeune fille introduit un oeuf dur dans son sexe, et nous en avions depuis parlé, plus ou moins innocemment, jusqu'à ce que l'idée fasse son chemin, et qu'enfin, cet oeuf dur se retrouve dans ta main, blanc, lisse.
Puis tu t'ouvres davantage encore, et soudain, sa tête ronde et blanche apparait à la porte de ton con, et il jaillit, expulsé comme un obus, ponctué par un cri de surprise...
L'idée d'emporter au travail dans ta poche ces coquines petites boules de Geisha, en souvenir de notre soirée de samedi, ne vient pas de moi ! Mais quelle imprudence de m'avoir confié que tu allais passer ta visite médicale aujourd'hui... La tentation était trop forte !
J'aime ta gourmandise sans pudeur, la façon que tu as de te jeter sur ma ceinture pour libérer sans tarder mon impatience. Tu joues, tâtes, caresses du bout des doigts, comme pour retrouver les sentiers de ma carte du tendre.
La douce amante a déserté la couche pour céder sa place à la louve en chaleur. Elle m'attire irrésistiblement, réveille en moi mes instincts de mâle en rut.
Derniers Commentaires