Présentation

Derniers Commentaires

Partenaires


APHRODITE ET SA LISTE SEXY le journal des tops

Recherche

Créer un Blog

Mardi 27 février 2007

Qui de nous deux eut le premier l'idée ?... Une fois encore, l'idée s'était imposée, tant ces objets inamimés prennent vite une âme entre nos mains ! Lorsque tu m'avais dit que ton menu du lundi se composait fréquemment d'un rouleau de printemps, mon sang n'avait fait qu'un tour !

Aussi, lorsque qu'au moment de ta pause déjeuner, tu m'appelais de ta voiture garée sur le parking de ta société, et m'annonçais ingénument que ton repas attendait sur le siège passager, ma question ne tarda pas ! Rouleau de printemps ?.... A ta réponse, je sentai déjà que tu te te prêterais sans rechigner à ce nouveau caprice de ton Sultan !

Bon, tu fis bien quelques tentatives pour m'en dissuader, sans réelle conviction, arguant qu'à cette heure, de nombreuses personnes circulaient sur ce parking, ou que ta voiture était garée presque sous les fenêtres de bureaux.

Mais ta voix trahissait déjà ton excitation ! Tu ne fus pas longue à sortir ce rouleau de son écrin de plastique transparent, me le décrivant avec une douce perversité : sa consistance, sa longueur, son diamètre ! Pour couronner le tout, tu me décrivais ta position désormais familière, assise légement en arrière, ta jambe gauche relevée sur le siège, la droite bien étendue, ta jupe largement remontée sur ton con lisse et huilé...

L'ordre fut bref, et l'exécution rapide. Entre tes doigts, ce modeste rouleau de printemps fut bientôt à l'entrée de tes lèvres épanouies, humides et rosées, et ne tarda pas à s'engoufrer dans ton puits accueillant qui n'attendait que ça. C'est avec une certaine fierté que tu m'annonçais qu'il avait presque totalement disparu ! Avec précaution, tu commençai alors une lente danse de ta main, transformant ce modeste rouleau en olisbos de fortune, t'amusant de sa consistance dure et souple à la fois... Mais ce coquin remplit bien sa mission, car tes soupirs se transformèrent bientôt en cris...

Mais malicieuse, tu t'offris même le plaisir de le remettre dans son emballage, de revenir rapidement dans l'immeuble proche, et c'est au milieu de tes collègues réunis pour déjeuner, que tu le dégustais avec délectation, te léchant les babines de cet assaisonnement marin...

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 26 février 2007
Comment cette idée germa-t-elle ? Qui de nous deux en parla le premier ? Etait-ce lors d'une de nos tendres retrouvailles, ou au cours de nos interminables conversations téléphoniques qui se terminent toujours par de coquins échanges ?

Je me souviens de ce samedi d'octobre, le soin avec lequel j'avais choisi cette cordelette, pas trop fine et douce au toucher, pour ne pas te blesser, blanche pour faire ressortir ta peau halée, et mon plaisir à t'envoyer un texto t'annonçant mon achat, et détaillant les tourments que je te réservais... Ta réponse fut immédiate, et enleva les derniers doutes sur l'acccueil que tu ferais à ce nouveau jeu !

Tu imagines l'excitation qu'avait pu me procurer le contact de cette corde, imaginant en la tenant entre mes doigts la sensation qu'elle te procurerait. Je savais que tu allais de ton côté en rêver nuit et jour jusqu'à notre rencontre, que ton ventre serait brulant à l'idée de te soumettre à ce caprice, que tes poignets rêvaient déjà d'être solidement liés... Tu savais que je ne saurais pas résister à l'impudeur de tes reins offerts, et que la peau blanche de tes fesses serait soumise à dure épreuve.

Inutile de préciser que cette nuit fût une fois encore un festival de plaisirs et que le petit matin nous trouva épuisés, tendrement enlacés, heureux, malgré les quelques rougeurs qui marquaient tes fesses, restes d'une fessée depuis longtemps promise !

D'aucun tenteront de mettre un qualificatif sur ce jeu complice; je m'en garderai bien, tant il n'était que l'aboutissement d'un fantasme qui nous avait tenus haletants de longs mois, et que nous nous sommes bien gardés de renouveler trop souvent depuis ! Il est vrai que nous avons trouvé d'autres sources d'inspiration, notre imagination étant sans limite...

En souvenir de cette inoubliable nuit, nous gardons tous deux un petit morceau de cette corde, enfoui au fond de ma poche et de ton sac. Ainsi, même aux instants les plus sérieux de notre quotidien, une petite visite pour effleurer ce doux vestige de nos ébats provoque toujours ce même emballement... Je t'adore.


La suite en images dans l'album "Châtiments"...

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 25 février 2007

Belle comme un matin parfumé de printemps,

Tu dévoiles tes charmes sans te montrer,

Tu aiguises mes sens et me rends fébrile,

Tu réveilles en moi des instincts ancestraux,

Me ramène à la nuit des temps, seuls au monde.

Tu fais de moi un Sultan comblé et ivre de désir,

Entre tes bras je découvre le bonheur simple,

D'exister, d'aimer et d'être aimé...

par Sultan & Sultane publié dans : Tendresse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 23 février 2007

Un vendredi soir en sortant du travail, un rapide crochet par un magasin pour acheter quelques courses. Envie de m’appeler, inspirée sans doute par ce sacré rayon de fruits et légumes ! Je te guide dans tes emplettes; raisin à la peau gonflée, poires juteuses rejoignent ton caddy. Les concombres ne t’inspirent pas aujourd’hui ! Pas assez brillants, trop droits...

Mon ordre tombe comme une flèche acérée qui transperce ton ventre d’un trait brûlant : tu vas enlever les boules de Geisha qui te tiennent compagnie depuis ce matin. Trop de monde autour de toi, tu cherches une travée plus tranquille, calme très relatif à cette heure d’affluence ! Tu t’accroupis, feignant de chercher un paquet sur l’étagère du bas, et d’un geste habile, tu retires prestement les petites boules qui rejoignent bien vite ton sac. Je plaisante de ton trouble, te taquine sur les caméras de surveillance qui ont dû repérer ton manège !

Te sentant troublée, tremblante, excitée, je t’ordonne de glisser ta main dans ta jupe. Tu te relèves, t’adosses à un pilier, tentant du mieux possible de cacher ton geste coquin aux clients qui arpentent l’allée, à quelques mètres de toi. Tes doigts ont trouvé le chemin de ta source, j’entends ta plainte étouffée, je sens ton corps qui vibre, tremble, et te libère bientôt dans un râle assourdi qui te laisse chancelante. Tu es bouleversée, tu ne peux me parler, au bord de l’évanouissement. Nous décidons de nous rappeler à ta sortie du magasin.

Ton appel tarde; enfin, mon téléphone sonne, tu es fébrile et tu me racontes avec fierté l’épisode que j’ai manqué...

Tes quelques courses terminées, alors que tu règles tes achats à la caisse, un vigile s’approche discrètement de toi, et sans éveiller l’attention, te demande de le suivre. Tu ne proteste pas, tu obéis. Il t’emboite le pas, te guide vers un bureau à l’écart, et t’annonce avoir été alerté par ton comportement, et te demande d’ouvrir ton sac. Tu t’exécutes, lui montre l’objet de ses soupçons... Il regarde, prend les boules dans sa main puissante; il te fait remarquer qu’elles sont encore tièdes, suggère que tu viens juste de t’en servir. Ton air est un aveu... Il les remet dans le sac, te libère enfin, te souhaitant même d’un air entendu une bonne soirée ! Tu t’échappes et sort rapidement pour m’appeler, et tu m’avoues n’avoir eu aucune crainte, aucune honte... Tu m’étonnes chaque jour un peu plus... Je t’aime.

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 22 février 2007

Nous avions bien ri de ce Pierrot à la chandelle morte que tu aurais bien vite réveillé de tes talents !

Mais la Sultane au Con Dormant n'appartient-elle pas aussi à ces contes faussement pour enfants ?

Que de fois je t'ai imaginée, Sultane allanguie endormie sur ta couche, impudiquement allongée nue sur le ventre, offrant à mes yeux le compas de tes cuisses tendres, la blancheur de tes hanches rondes et pleines, le rose pastel des tes chairs ourlées.

Rêve fripon de ne pas te réveiller, d'ouvrir ton con à mes caresses, de le sentir palpiter, prêt à happer ma queue au plus profond de tes rêves...

Sommeil feint ou réel, mais excitation de fouiller ton ventre comme un voleur de plaisir, un Alibaba déluré profitant jalousement de ces trésors cachés au fond de sa caverne... 

Sésame que je suis seul à posséder... 

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 21 février 2007

Tu gravis chaque marche, altière comme une reine,


M’entraînant dans le sillage de ton parfum ambré.


Tes hanches dansent sous le fin tissu de ta robe rouge,


Dévoilant à mes yeux le compas de ta peau hâlée.


Espiègle, tu te penches, m’offres la vue de ce fruit convoité,


T’amuses de mon regard apeuré d’être ainsi découverts.


Les flammes qui brillent déjà au fond de ta prunelle,


Embrasent mes reins impatients et me donnent des ailes...

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 20 février 2007

J'avoue ! Ce film m'avait passablement troublé, émoustillé, certaines scènes notamment, dont celle où cette jeune fille introduit un oeuf dur dans son sexe, et nous en avions depuis parlé, plus ou moins innocemment, jusqu'à ce que l'idée fasse son chemin, et qu'enfin, cet oeuf dur se retrouve dans ta main, blanc, lisse.

Tu es accroupie dans ta chambre, les jambes largement et impudiquement écartées sur ton con lisse et déjà gonflé, ta main approche lentement cet oeuf oblongue, l'extrémité la plus fine en avant; tu sens son contact froid contre tes lèvres épanouies, une légère résistance.

Tes doigts insistent et contre toute attente, il est soudain happé, englouti dans ton con inondé de miel, t'arrachant un cri d'étonnement !

Trop facile, nous en rions, tant ce filou est impatient...

Tu me confies la sensation étrange, inhabituelle, qu'il te procure, le contact dur et mou à la fois contre tes parois.

Puis tu t'ouvres davantage encore, et soudain, sa tête ronde et blanche apparait à la porte de ton con, et il jaillit, expulsé comme un obus, ponctué par un cri de surprise...

La surprise sera aussi grande pour tes collègues de travail, lorsqu'ils verront la façon dont tu manges cet oeuf devant eux, pas très orthodoxe ! S'ils savaient... 

Je t'adore... et te livre cette autre scène qui t'inspirera tout antant, j'en suis sur, tant il y a peu à voir, mais tant à imaginer !

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 19 février 2007

L'idée d'emporter au travail dans ta poche ces coquines petites boules de Geisha, en souvenir de notre soirée de samedi, ne vient pas de moi ! Mais quelle imprudence de m'avoir confié que tu allais passer ta visite médicale aujourd'hui... La tentation était trop forte !

Je sais déjà combien ton ventre est noué lorsque tu te retrouves allongée dans un cabinet médical ou chez le dentiste, tant j'ai joué de ces situations en te donnant des ordres auxquels tu te soumettais avec un plaisir évident. Souviens-toi de la salle d'attente de ton médecin !

Aussi, j'imagine sans mal dans quel état tu te présenteras chez le médecin (ce ne peut être qu'un homme !), et le trouble qui te gagnera quand tes vêtements tomberont, que tu liras sa surprise devant tes seins nus...

Je ne résiste pas au plaisir de copier nos échanges qui ont déclenché cet examen de passage...

9:48 A ta pause déjeuner, tu iras mettre petites boules bien au chaud. Ainsi, ta visite médicale prendra un autre jour... Je t'ai déjà déclarée apte, malgré qq pb de souffle parfois !!

13:41 Je sais qu'elles sont ds leur écrin, que tu les sens, que tu songes à l'instant où tu te déshabilleras... Crois-tu qu'il se doutera de qq chose ?...

15:29 J'attends sagement mon tour... en pensant à toi petit coeur d'amour...

J'attends maintenant avec impatience le compte rendu de cette visite.... Apte ?....

par Sultan & Sultane publié dans : Obéissance
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 18 février 2007

J'aime ta gourmandise sans pudeur, la façon que tu as de te jeter sur ma ceinture pour libérer sans tarder mon impatience. Tu joues, tâtes, caresses du bout des doigts, comme pour retrouver les sentiers de ma carte du tendre.

Tu flattes et exacerbes la fine peau, la fait glisser du bout des doigts, retardant avec malice le moment ou ta bouche gourmande prendra possession de ma tige gorgée de sève. Lutine, tu remontes d'une langue mutine le jonc cramoisi, sembles t'en désintéresser en l'abandonnant un instant, et reviens à petits coups de langue vers le dôme luisant de la quille.

Je suis tendu comme un arc, haletant, guettant l'instant magique où tu décideras d'emboucher la hampe dressée, de l'engloutir jusqu'à la racine comme un appétissant sucre d'orge. Tu creuses les joues, flattes de la main les bourses pleines, joues de la langue sur la peau tendue.

Déjà, tu sembles renoncer, glisse une langue pointue le long de ce cierge de chair, et gobe avec délectation les boules glabres et douces, jouant à nouveau de ta langue appliquée. Mais tu sens mon renoncement proche, tu guettes les tressaillements annonciateurs, engloutis à nouveau la tige incarnat, et entames un indécent va-et-vient.

Mes reins arc-boutés t'annoncent l'issue proche; tu immobilises enfin ta course folle pour recueillir le miel nacré qui jaillit en vagues et inonde ta bouche de son goût salé... Tes lèvres se posent bientôt sur les miennes, et nous nous échangeons un long et tendre baiser aux saveurs mêlées...

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 17 février 2007

La douce amante a déserté la couche pour céder sa place à la louve en chaleur. Elle m'attire irrésistiblement, réveille en moi mes instincts de mâle en rut.

Point de mots pour me héler; elle s'ouvre, impudique, indécente, succube sortie de mes sombres fantasmes, attend l'assaut brutal qui lui arrachera des cris rauques.

Son corps se tend comme un arc, son souffle court me hurle son envie d'être prise sans ménagement, d'être comblée jusqu'au tréfonds de son âme.

La ville disparaît, les murs tombent et la nuit se fait sombre, quand nos corps se soudent dans une longue complainte venue du fond des âges...

 

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Calendrier

Février 2007
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28        
<< < > >>

Catégories

 
définition blog sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus