La lettre prêtée à
George Sand et adressée à Alfred de Musset (cf. article Double Sens) ne pouvait rester sans une réponse dans la même
veine, ce qui nous vaut les deux échanges suivants, où l'affaire fut conclue, proprement et sans détours...
Quand je mets à vos pieds un éternel hommage
Voulez-vous qu'un instant je change de visage
?
Vous avez capturé les sentiments d'un coeur
Que pour vous adorer forma le Créateur.
Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n'ose dire.
Avec soin, de mes vers lisez les premiers mots
Vous saurez quel remède apporter à mes maux.
Bien à vous, Eric Jarrigeon
Cette insigne faveur que votre coeur réclame
Nuit à ma renommée et répugne mon âme.
par Sultan
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Beau cul de marbre vif, dont l'amour fait sa gloire,
Cul dont les doux regards sont d’attraits embellis,
Cul par qui sur tout autre oblige mes écrits,
De sacrer vos honneurs au temple de Mémoire ;
Cul qui sur tous les culs remporte la victoire,
Cul qui passe en blancheur et la Rose et les Lis,
Cul de qui le mérite oblige mes écrits
De sacrer vos honneurs au temple de Mémoire,
Bien que tant de bonheur se marque assez en vous,
Ce n’est pas le sujet qui fait qu’aux yeux de tous,
J’étale en ces écrits vos beautés que
j’admire,
Mais surtout, je vous aime ô beau cul tout divin
Pour être le plus proche et l’unique voisin
De ce doux Paradis où l’Amour se retire
!
Robert Angot De L'Eperonnière (1640)
par Sultan
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Viens
t'assoir sur mon dard enduit de vaseline
Car je connais
tes goûts, ma vicieuse Line,
Et qu'il te faut sentir
Un gros membre enfoncé dans tes chairs élastiques,
Cependant que d'un doigt prompt à te divertir
Par-devant tu t'astiques.
Sur ce clou palpitant assise sans bouger,
Tu n'attends le plaisir que de ton doigt léger,
Mais sitôt qu'il s'amène,
Lancinant et rapide, infernal et profond,
Ton corps comme en fureur sur mon dard se démène
Pour l'entrer jusqu'au fond !
Louis Perceau (1883 - 1942)
par Sultan
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A genoux devant ton connin
Je tire une langue lubrique ;
Elle connaît ce beau chemin
Ouvert à mes seules gymniques.
Elle frotte avec délice
Et frotte ton ardent bouton,
J'aime habiter entre tes cuisses
Qui sont mon splendide donjon.
Pâme-toi dans ta nudité
Et jouis dans ma bouche heureuse
De boire, unique volupté,
Ta décharge si savoureuse.
Louis de Gonzague Frick (1921)
par Sultan
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