Présentation

Derniers Commentaires

Partenaires


APHRODITE ET SA LISTE SEXY le journal des tops

Recherche

Créer un Blog

Jeudi 15 mars 2007

Nous sortons tout juste de notre restaurant préféré, tu es légère dans ta jupe légère qui volette sur ton cul nu. Tu ries, tu minaudes, tu me provoques, comme tu l'as fait pendant le dîner en remontant ta jupe, en écartant tes cuisses, et en glissant avec une perversité calculée les baguettes dans ta fente trempée. Tes yeux brillent avec malice, désir naissant ou effets de quelques verres de vin frais ?

Tu marches devant moi dans la lumière des réverbères, tu sais que mon regard glisse sur tes hanches, ton cul. Tu sens ma tension, tu accentues le balancement de tes reins. Tu longes la façade des immeubles gris d'un air entendu ! Et tu t'arrêtes dans l'ombre d'une porte cochère, te retourne d'un mouvement et me regarde dans les yeux, le regard brillant de désir, animal.

Je suis contre toi, déjà une main déboutonne à la hâte mon pantalon, l'autre saisit sans ménagement ta jambe gauche et la soulève pour t'ouvrir. Tu te tends, appuyée contre le bois rugueux de la porte sombre, tu te mords les lèvres, et laisse échapper un cri lorsque mon pieu t'empale d'une longue poussée.

Je te besogne sans précaution, excité par la crainte d'être surpris par un noctambule, avec une régularité de métronome, encouragé par tes feulements qui montent crescendo dans la nuit. Dans un ultime coup de reins, je te plaque contre le bois froid, et nos liqueurs se mêlent enfin... Bientôt...

par Sultan & Sultane publié dans : Fantasme
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 14 mars 2007

J'aime me noyer dans le vert de ton regard, y soulever des tempêtes, des lames de fond qui balayent tout sur leur passage.

J'aime y lire ce désir animal qui fait de moi le premier des hommes.

J'aime lorsque leur absinthe se trouble quand le plaisir les emplit de larmes.

J'aime lorsque ton corps déferle sur ma grève, qu'il zèbre l'azur de mes yeux d'éclairs de chaleur, et que les premières gouttes salvatrices s'écrasent sur nos peaux surchauffées et nous apportent le repos.

par Sultan & Sultane publié dans : Tendresse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 13 mars 2007

Mots crus, mots doux, mots d’amour, mots qui embrasent nos sens quand la distance sépare nos peaux, mots qui décuplent notre plaisir quand nos corps se mêlent, s’épousent...

Lorsque tu es loin de moi, mais que nous noyons l’éloignement dans nos conversations sans fin, l’espace s’efface, la route disparaît et nos paroles unissent nos corps dans un même plaisir. Mes mots glissent sur ta peau, chacun t’arrache un soupir, comme des doigts qui se poseraient sur tes seins, et prendraient peu à peu possession de ton corps.

Mots crus qui résonnent avec douceur, quand je guide tes doigts sur ta motte lisse et huilée, quand ils ouvrent tes lèvres bistres, dévoilent ton con rosé gorgé de mouille, et s’aventurent au creux de ta chatte trempée. Tu bois mes paroles, je guide ta main, guide Filou qui t’écarte, franchit ton anneau serré en t’arrachant un cri. Il s’anime, te lime, te pistonne, te prend profondément comme une louve en chaleur, le cul haut et ouvert.

Mes reins accompagne ses mouvements, tu sais ma queue dure, aux veines gonflées, mon gland violacé, tu l’imagines en toi, te ramonant à grands coups, butant au fond de ton ventre quand mes couilles pleines battent contre ta chatte en un bruit obscène. Ta plainte monte, mue en cris perçants, tu sens mes mains à plat sur tes fesses, mes pouces qui se glissent dans le sillon de ton cul pour l’écarter davantage et voir la pine luisante qui te baise. Tu creuses tes reins, m’offrant la vue de ce cul rond et blanc que mon pieu pistonne, guettes l’instant où ma bite crachera au fond de toi son miel nacré et salé.

Et le plaisir t’arrache enfin un cri de femelle comblée, ton ventre se tord, emplit de cette queue de latex que je remplacera bientôt, les larmes maculent tes joues et nous buvons ensemble le plaisir des mots... Je t’adore.

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 mars 2007

Nous n'en étions pas à notre première découverte de ce sauna, mais nous étions jusque là restés très sages, comparativement aux moeurs plutôt frivoles de l'endroit !  Il faut dire que tout ici n'était qu'incitation... Les alcoves aux miroirs indiscrets, les ouvertures aux barreaux évocateurs, les chaines et croix de Saint André...

D'ailleurs, une rapide visite dans le dédale des "coins calins" nous avait montré que nous devions être les seuls à ne pas succomber ! Partout, ce n'était que combinaisons multiples et figures acrobatiques, gémissements et cris... Je dois reconnaître que j'avais été un peu plus réceptif que toi !...

Pourtant, lorsque je te guidais vers le hammam, aucune arrière-pensée ne trottait dans ma tête, juste l'envie d'être collé à toi dans la brume parfumée d'eucalytus. Assis en tailleur sur le banc de faience, dans un coin du hammam, tu trouvais naturellement ta place sur mes genoux, lovée contre moi, douce et chaude. Les yeux fermés, nous savourions cette tendre et sensuelle complicité.

Aussi, c'est avec surprise que je découvrais que plusieurs hommes s'étaient approchés de nous, et que déjà, plusieurs mains frolaient ta peau, tes seins, comme une invite polie à d'autres contacts. Tu ne semblais pas effrayée par la tournure des choses, prête à me donner comme un cadeau ton renoncement. Aussi, ma main glissa sur ton ventre, sur ta motte, et deux doigts se perdirent bientôt dans ton sillon, aussitôt happés par ton puits ruisselant et gonflé.

Bientôt, un homme s'agenouilla entre tes cuisses ouvertes, et sa bouche ne fut pas longue à trouver tes lèvres gonflées, à les déplier, se concentrant sur ton bouton durci en une douce caresse.

Je me collais davantage contre toi, et t'embrassai d'un long et profond baiser où nos langues dansèrent au rythme de mes doigts dans ton con. Comme un signal, ces mains anonymes dans la pénombre se firent plus pressantes, plus précises.

A mon étonnement, je sentis bientôt des doigts à travers la fine paroi de ton vagin, des doigts qui avaient foré ton anneau serré, et s'animaient lentement dans ton cul. Dans la vapeur ouatée du hamman, les gestes étaient lents, doux, et ta plainte ne tarda pas à monter, répondant à l'affolement d'être prise ainsi de toute part. Ton corps se tendit enfin, mes doigts sentirent ton écrin palpiter.

Je t'aime pour ce don, cette confiance, cette complicité.

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 7 mars 2007

J'aime quand tu perds pieds, que tu te soumets totalement à mes caprices, comme ce matin...

Tu es un volcan, dont les torrents de lave m'emportent chaque jour un peu plus loin dans le plaisir.

Ce matin, tu m'as étonné encore ! En plein milieu de ton open-space, parmi tes collègues de travail, je t'entendais au téléphone perdre tout contrôle, te raidir, ton souffle toujours plus fort.

Tu vivais mes paroles, tu me sentais prendre possession de ton corps, le pénétrer, le remplir. Tu étais ouverte, trempée, ton con accueillait mes doigts, ma main. Tu la happais...

J'ai su que tu allais jouir, là, debout, sans même te caresser, ni même effleurer ton con. Le seul pouvoir des mots a déclenché en toi un orgasme, pour la première fois, et j'ai joui avec toi, au même instant...

Je t'aime.

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 6 mars 2007

Voilà une photo qui te mettra dans tous tes états ! Elle te rappellera un lieu familier, mais insuffisament exploré. Comme dans chacun de nos jeux, l'attente, l'évocation, l'appréhension parfois, alimentent le torrent de nos émotions, et nous emportent dans ses flots tumultueux.

Cette croix légèrement inclinée doit être bien dure à la peau, et ne serait-ce pas des menotes que l'on distingue aux extrémités supérieures ?... Heureusement qu'elle est légèrement inclinée, sans doute pour soulager les bras, à moins que ce ne soit pour mieux offrir ses victimes consentantes... Que de fois l'avons nous évoquée... Comme dans tout chemin de croix, c'est ici ta première station. Tu y est solidement attachée, les muscles des bras tendus par les menottes bien serrées, les jambes bien écartées pour souligner la nudité de ta motte rasée et huilée, et dévoilées tes petites lèvres brunes et frippées. Tes seins sont ornés de ton bijou préféré, qui serre dans ses petits noeuds coulants tes têtons gonflés comme deux noisettes.

Tu imagines souvent que je m'accroupis entre tes jambes ouvertes, que mes mains se posent sur la peau douce de tes cuisses pour t'ouvrir davantage, et que ma bouche plonge avec gourmandise dans ta fente emplie de miel, pour déplier les replis de tes lèvres, les étirer, les mordiller.

Tu fermes les yeux lorsque deux inconnus s'approchent de toi et que leurs mains parcourent tes courbes, puis tu espères leur bouche sur tes mamellons gonflés, tu veux sentir leurs dents mordiller tes têtons gonflés, et tu rêves alors de jouir en un long cri de ces trois bouches qui te sucent sans que tu puisses te détacher...

Et cet étrange objet sur la droite, étrange... Vague ressemblance avec un banc, capitonné pour être confortable, ne serait-ce pas un banc à fessée ?... ho...

Le deuxième tableau que nous évoquons souvent te trouve à genoux sur cette chaise, le ventre et les seins collés au banc, les reins fermement retenus par une ceinture serrée. Ton cul est relevé, tendu, tes reins creusés, pour mieux offrir ta fente au regard des inconnus qui se pressent nombreux.

Pour mise en bouche, je me place derrière toi, j'admire ton cul livré à toutes les convoitises, puis ma main s'abat sur tes fesses, claquant sèchement dans le calme de la sombre pièce. Tu gémis à chaque coup, simple râle qui se transforme bientôt en cri rauque à chaque claque portée. Ton cul s'orne bientôt de stries rouges, et ton miel innonde tes cuisses écartées.

Tu me pries bientôt de contourner le banc, de me placer devant toi, et tu te jettes avec avidité sur ma queue tendue, gorgée de sang, engloutissant d'une traite mon membre impatient. Tu t'emploies à le faire coulisser entre tes lèvres serrées, les yeux fermés, les joues creusées...

Tu n'imagines pas l'émoi provoqué autour de toi; des mains se tendent, tatent ton cul relevé, se risquent déjà à quelques claques qui te font cambrer tes reins davantage, ouvrent de leurs doigts fébriles ta raie en fusion...

Bientôt, tu sens deux mains se poser autoritairement sur chacune de tes fesses, tu pressens la suite inéluctable.

Tu ouvres les yeux pour guetter dans mon regard le signe qui provoquera l'assaut de cet inconnu qui frappe à ton con ouvert. Je te regarde, je lis dans tes yeux une lueur de crainte, mais aussi d'excitation animale; je relève la tête, regarde l'inconnu et cligne des yeux...

Tu fermes alors les yeux, et attires mon pieu profondément dans ta gorge, pendant que d'une longue poussée, ton écrin est investi par cette bite inconnue, qui bute au fond de toi un instant, puis te pilonne maintenant à grands coups de reins...

Ta plainte assourdie, étouffée, accompagne chaque coup de boutoir, et bientôt tu hurles ton plaisir lorsque ton maître t'offre son orgeat, et que notre inconnu se libère dans tes reins en longs jets nacrés...

Fantasme... Le lieu est pourtant bien réel, et les évocations ont un goût de prévision... Je t'adore.

par Sultan & Sultane publié dans : Fantasme
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 4 mars 2007

Souvenirs humides et doux... La belle Sultane sur sa couche plonge dans ce souvenir pourtant si proche. Caresses de l'eau chaude et bouillonnante, vapeurs d'eucalyptus, et abandons des corps soudés.

Fière, elle danse, cambrée, la tête en arrière, roule des reins et tangue sur le pieu auquel elle s'est amarrée. Sirène ou succube, elle se donne sans retenue, ignore les regards envieux, et accueille dans un souffle rauque la semence de son Sultan... Je t'aime.

par Sultan & Sultane publié dans : Tendresse
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 2 mars 2007

Terrassée par le plaisir, tu t’écroules comme une poupée de chiffon, une marionnette désarticulée.

Les murs, la chambre ont disparu, tu ne vois plus, n’entends plus.

Tu gis sur l’autel de ton sacrifice, comblée et anéantie, impudique dans ton abandon.

Tes lèvres rouges et gonflées portent les stigmates de nos excès, ton ventre palpite encore d’avoir été trop aimé, écartelé, empli de ma semence.

Tu oublies la morsure des liens qui entaillent tes poignets, les tiraillements de tes muscles endoloris.

Le froid n’a pas de prise sur ton corps en fusion, un silence d’encre a remplacé tes hurlements de louve.

Je te contemple avec tendresse, fier de ton abandon, de ton renoncement, de ta confiance sans limite.

Je te libère enfin, te prend dans mes bras, te serre comme un enfant, te donne ma chaleur. Dans ta torpeur, tu devines des mots d’amour qui t’enveloppent et réchauffent ton coeur dans les premières lueurs de l’aube...

par Sultan & Sultane publié dans : Obéissance
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 1 mars 2007

La lumière tamisée des couloirs souligne la plénitude de tes formes à peine voilées par ton paréo. Je te guide vers cette salle sombre, si souvent évoquée entre nous, objet de nos fantasmes les plus débridés. Le seuil franchi, tu sais que tu ne pourras plus reculer; tu la vois, en face de toi, sombre croix de bois brut où tu seras bientôt enchainée, livrée.
Je perçois une légère et ultime hésitation, puis tu t’avances, guidée par ma main, pose un pied sur le bois patiné, te retourne lentement face à moi et pose ton autre pied sur la deuxième branche, ouvrant ainsi le compas de tes jambes et dévoilant déjà ta motte gonflée, glabre. 

Sans tarder, pour couper court à toute protestation, je saisis ton poignet gauche et l’élève jusqu’à l’extrémité de la croix. Tu sens le contact froid et métallique des brasselets que je referme sur ton poignet.

Mes doigts saisissent déjà ton autre main qui rejoint bien vite la deuxième menotte, bientôt refermée sur ta liberté, dans un léger bruit qui claque dans tes oreilles.

Mes doigts dénouent déjà ton paréo qui tombe à tes pieds, dévoilant ton corps nu, offert, écartelé et tellement excitant. Tes yeux plongent un instant dans les miens, tu y lis le désir qui monte, animal, violent; j’y lis un instant une envie brute d’être possédée, puis ton regard glisse derrière moi, attiré par des silhouettes encore discrètes qui s’invitent à la fête.

Je m’approche, ramasse ton paréo et en couvre tes yeux en un épais bandeau qui te plonge dans le noir et l’inconnu.

Je sens que tu frémis, que tes sens exacerbés guettent maintenant le moindre son, le moindre frolement, et lorsque je m’écarte de toi, je contemple tes membres tendus, ta chair offerte, tes formes qui appellent les mâles en rut.

Déjà, tu sens une présence inconnue, des chuchotements, puis une main qui se pose presque timidement sur l’attache de ton bras tendu, glisse lentement sur ton sein rond, plein, le palpe, le caresse, en dessine les contours aux formes harmonieuses, bientôt suivie d’autres mains qui prennent possession de ton autre sein gonflé, de tes hanches pleines, de ton ventre palpitant.

Tu gémis déjà de ces caresses qui peu à peu investissent la carte de ton corps, tendue comme un arc, accentuant le galbe de tes reins, et ne peux retenir un cri lorsque des lèvres chaudes et humides se posent sur tes seins, bouches appliquées qui lèchent, aspirent les mamelons, têtent goulument des pointes dressées, les mordillent. Tu te tords dans ce déferlement de caresses, bras tendus pour t’offrir davantage.

Tes râles se tranforment en gémissements lorsque tu sens des mains remonter lentement sur la peau fine et douce de l’intérieur de tes cuisses, inexorablement, avec application, accentuant de leur légère pression le compas de tes jambes. Tu te sais offerte, ouverte, ruisselante; tu imagines les regards qui dévorent ton con offert, lisse et charnu, tes lèvres bistres et gonflées qui dépassent impudiquement.

Tu perçois un souffle chaud sur ta motte glabre, et aussitôt, une bouche impatiente prend possession de ton sillon, l’ouvre impérieusement et plonge sans retenue dans tes chairs mielleuses et parfumées.

Tes reins dansent maintenant, encouragés par ces mains qui empoignement ferment ton cul; tu te jettes vers cette bouche vorace qui te fouille, te lèche à grands coups de langue, aspire et étire tes lèvres congestionnées, plonge dans ton puits gorgé de nectar.

Tu hurles maintenant, encourageant ces trois bouches qui te possèdent, dévorent tes seins aux pointes étirées, lappent ta chatte béante et ton clitoris fier et insolent;

Tu les encourages de tes cris de chienne en chaleur, tu te donnes à ces mains qui te touchent, te tâtent sans retenue, glissent entre tes fesses et te fouillent, devinant ces membres dressés autour de toi qui convoitent chacune de tes voies, appellent l’hallali où ils espèrent te posséder.

Tes cris déchainent les instincts, ton corps n’est que chairs en fusion, et tu te tends enfin comme un arc prêt à rompre, t’écartant de ta croix pour qu’on te prenne plus profondément encore, et hurles enfin ton plaisir qui te laisse pantelante comme une poupée de chiffon...

par Sultan & Sultane publié dans : Fantasme
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander

Calendrier

Mars 2007
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Catégories

 
hebergement blog sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus