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APHRODITE ET SA LISTE SEXY le journal des tops

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Dimanche 29 avril 2007
Le calendrier égrenne paresseusement ses feuillets.

Il  nous nargue, revient en arrière, ajoute des jours au mois d'avril.

Les jours ont 25 heures, 26 peut-être, et nous rayons chaque jour qui passe sur le mur de notre attente.

Cruelle attente, mais délicieuse aussi, tant elle exacerbe nos envies,
Débride nos désirs, et alimente notre imagination.

Tes promesses sonnent comme un conte des mille et nuits,

Je serai ton Sultan, Tu seras ma Sultane.

Tout en haut des marches, nous regarderons les étoiles, et la ville à nos pieds.

La main dans la main, nous atteindrons le ciel, et nos rires s'envoleront dans la nuit de mai comme des colombes libérées.

Je t'aime. Bientôt...
par Sultan & Sultane publié dans : Tendresse
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Samedi 28 avril 2007
Mes doigts tremblaient en recouvrant mon portable du fin étui de latex. Je le plongeais sans ménagement dans les profondeurs de mon con, déjà tout glissant de ma mouille.

Je me suis assise derrière mon bureau, le coeur battant, espérant que mon portable vibrerait bientôt. Ton premier appel m'a fait sursauter et a failli m'arracher un gémissement. Ma collègue m'a regardé un peu surprise, j'avais chaud et ma vue s'est brouillée. Je me tortillais sur ma chaise, perdant la notion du temps et de ce qui m'entourait. Chacun de tes appels me laissait pantelante, je ne voyais plus rien, ne sentais plus rien que cet intrus qui habitait mon ventre.

Les minutes passaient et la transe me gagnait, je serrais les cuisses pour mieux le sentir et pensais à ta queue qui fait de moi une reine. J'avais les seins durs, le ventre en émoi, la peau brûlante et electrisée qui appelait tes caresses et tes baisers. Je voulais que tu me prennes, que ta queue impétueuse envahisse mon con, que la folie nous emporte dans un délire de nos sens...
Mon excitation n'est pas retombée de l'après midi et je t'ai retrouvé avec bonheur ce soir. L'herbe était douce sous les pieds, l'air chaud embaumait les lilas et les giroflées, le ciel avait la couleur de tes yeux et je savais que cet inconnu, à quelques mètres de moi, qui me regardait me caressser, faisait battre ton coeur un peu plus vite. Je rêvais de ta peau , de ton odeur familière, j'avais une envie folle de faire l'amour au soleil. Rien ne comptait que toi et ta voix qui guidait mes doigts.
Je t'aime petit coeur, tu me manques à chaque instant...

J'aime ton obéissance, ta confiance... Chaque fois que j'ai composé ton numéro, j'ai imaginé cet intrus s'animant dans ton con trempé, j'ai ressenti cette décharge te surprenant.
J'avoue, j'ai pris un malin plaisir à espacer les appels ou au contraire à t'appeler dix fois de suite pour que tu sois obsédée par l'attente, que l'excitation ne faiblisse pas...

Quant à ton escapade du soir, j'en suis encore tremblant... Lorsqu'allongée dans l'herbe de ce parc, tu m'as annoncé qu'un homme était debout à quelques mètres de toi, sans doute attiré par ces premières caresses qui t'avaient fait jouir bruyament, j'ai su que tu le ferais... Je t'ai demandé de le regarder, de plonger tes doigts dans ta chatte trempée, de te branler sans vergogne.
Ton hésitation a été brève ! Et tu as joui encore, comme une chienne en chaleur, sans honte, pour le plaisir de ton Sultan...

Merci, ma chérie, ma Sultane.
par Sultan & Sultane publié dans : Obéissance
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Vendredi 27 avril 2007
J'avoue ma perversité, je m'en confesse... Oui, lorsque le matin, je t'avais demandé de prendre dans ton sac notre Filou, fidèle vibro, compagnon de chaque jour, mes sombres desseins avaient déjà largement germé !

Aussi, en fin de journée, lorsque tu sortis enfin de ton travail pour prendre ta voiture et rentrer à la maison, et m'appelais sur mon téléphone, je savais déjà que la dizaine de minutes que durerait ton trajet serait chaude et animée. C'est sans réel étonnement que tu m'entendis t'ordonner de relever ta robe légère, et de glisser Filou entre le siège et ta chatte nue, glabre et déjà trempée, et de démarrer.

J'imaginais sans mal à tes gémissements l'effet de ce sexe de silicone que tu chevauchais, droite sur ton siège, m'avouant même les mouvements de tes reins pour mieux te branler sur cette queue. Je t'entendis bientôt hurler ton plaisir, mais obéissante, tu laissais ce coquin à sa place, chaude et humide de ton miel, et continuait non sans mal ton chemin, gémissant à nouveau de sa délicieuse caresse, et jouis à nouveau pour mon plus grand plaisir...

Je t'aime, pour cette complicité, pour ce don, pour cet étonnement lorsque tu jouis sans fin, sans limite, défiant toutes les statistiques ! Ma chérie...
par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Jeudi 26 avril 2007
Serait-ce les vapeurs d'eucalyptus du hammam qui t'avaient ainsi transformée ? La chaste femme qui se lovait dans une alcove retirée pour honorer son homme avait cédé la place à une redoutable succube.

Aussi, lorsque je t'invitais de la main à te mettre à quatre pattes sur le banc de faience, c'est sans hésitation que tu m'offris sans retenue tes reins creusés, dans la lumière bleutée qui inondait ce hamman aux effluves entêtantes.
Ainsi offerte, je saisissais sans attendre les globes laiteux de tes fesses pleines, les écartaient sans ménagement pour présenter mon gland rond et turgescent à la porte de ton con.

Tes gémissements m'encouragèrent et c'est d'une longue poussée que je t'empalais jusqu'à la garde, t'arrachant un feulement. Comme un métronome, je te besognais à grands coups de reins quand un inconnu que nous n'avions pas entendu entrer s'approcha de nous, et glissa sans attendre une main vers tes seins, pinçant sans vergogne tes pointes tendues, pelotant tes fruits offerts, sous l'oeil complice du boudha de stuc.

Lorsqu'enfin, je me retirais de ton ventre et que tu t'asseyais sur mes genoux, repue, blottie contre mon torse, notre inconnu s'enhardit  et s'accroupit  bientôt à tes pieds, se jettant comme un affamé sur ta chatte gonflée et gorgée de miel, te fouillant de ses doigts pressés, de sa langue agile.

Et ta plainte ne tarda pas à monter à nouveau, et tu te raidis bientôt dans un feulement animal, telle un chienne en chaleur attirant les mâles...

C'est dans la lueur jaune du vaste jacuzzi que nous trouvâmes vite refuge, retrouvant en une tendre étreinte notre complicité intacte, notre amour sans partage...
par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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