Mes doigts tremblaient en recouvrant mon portable du fin étui de latex. Je le plongeais sans ménagement dans les profondeurs de mon con, déjà tout glissant de ma mouille.
Je me suis assise derrière mon bureau, le coeur battant, espérant que mon portable vibrerait bientôt. Ton premier appel m'a fait sursauter et a failli m'arracher un gémissement. Ma collègue m'a regardé un peu surprise, j'avais chaud et ma vue s'est brouillée. Je me tortillais sur ma chaise, perdant la notion du temps et de ce qui m'entourait. Chacun de tes appels me laissait pantelante, je ne voyais plus rien, ne sentais plus rien que cet intrus qui habitait mon ventre.
Les minutes passaient et la transe me gagnait, je serrais les cuisses pour mieux le sentir et pensais à ta queue qui fait de moi une reine. J'avais les seins durs, le ventre en émoi, la peau brûlante et electrisée qui appelait tes caresses et tes baisers. Je voulais que tu me prennes, que ta queue impétueuse envahisse mon con, que la folie nous emporte dans un délire de nos sens...

Mon excitation n'est pas retombée de l'après midi et je t'ai retrouvé avec bonheur ce soir. L'herbe était douce sous les pieds, l'air chaud embaumait les lilas et les giroflées, le ciel avait la couleur de tes yeux et je savais que cet inconnu, à quelques mètres de moi, qui me regardait me caressser, faisait battre ton coeur un peu plus vite. Je rêvais de ta peau , de ton odeur familière, j'avais une envie folle de faire l'amour au soleil. Rien ne comptait que toi et ta voix qui guidait mes doigts.
Je t'aime petit coeur, tu me manques à chaque instant...
J'aime ton obéissance, ta confiance... Chaque fois que j'ai composé ton numéro, j'ai imaginé cet intrus s'animant dans ton con trempé, j'ai ressenti cette décharge te surprenant.
J'avoue, j'ai pris un malin plaisir à espacer les appels ou au contraire à t'appeler dix fois de suite pour que tu sois obsédée par l'attente, que l'excitation ne faiblisse pas...
Quant à ton escapade du soir, j'en suis encore tremblant... Lorsqu'allongée dans l'herbe de ce parc, tu m'as annoncé qu'un homme était debout à quelques mètres de toi, sans doute attiré par ces premières caresses qui t'avaient fait jouir bruyament, j'ai su que tu le ferais... Je t'ai demandé de le regarder, de plonger tes doigts dans ta chatte trempée, de te branler sans vergogne.
Ton hésitation a été brève ! Et tu as joui encore, comme une chienne en chaleur, sans honte, pour le plaisir de ton Sultan...
Merci, ma chérie, ma Sultane.
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