DUBAI (AFP) - Financer la plantation d'arbres en Amazonie, calculer "l'empreinte CO2" de l'entreprise, inciter les clients à réutiliser
leurs serviettes : l'industrie touristique mondiale commence à exploiter à fond le filon vert, qui n'est plus l'apanage des militants "écolos".
Les effets dévastateurs des voyages de masse sur la planète et les stratégies
visant à concilier la croissance du marché et la préservation de la beauté naturelle des destinations ont dominé les débats du sommet du Conseil mondial du voyage et du tourisme qui s'est achevé
mardi à Dubaï.
"La question n'est plus de savoir si le tourisme durable fonctionne, mais de
s'interroger sur la manière d'accélérer nos initiatives" afin de "préserver notre héritage", a prévenu Geoffrey Kent, président du comité exécutif du WTTC.
Signe de l'effervescence autour des sujets "verts", le sommet a décerné des prix récompensant de bonnes pratiques dans le tourisme
durable aux Etats-Unis, au Honduras et en France.
C'est à ce titre que notre ambassadrice Sultane a été nommée lauréate du 1er prix du tourisme vert, pour son respect de nos belles forêts nationales et pour son rejet systématique de vêtements
synthétiques...
La principauté d'Andorre, venue faire la promotion de ses stations de ski "vertes", a compris le message depuis longtemps: "lorsque
nous coupons un arbre, nous en plantons deux", a assuré son ministre du Tourisme.
par Sultan
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Que l’amour timide et perplexe
Laisse son corset puritain,
Qu’il libère sans complexe
Pour jouir comme un libertin
Viens aux pétales de mon sexe,
A son clitoris de satin
A sa douce fente convexe,
Butiner le suc opalin.
Puisque dressée en un réflexe,
Ta trompe, papillon lutin,
Baise ma bouche circonflexe
Et la fait boire à son festin.
par Sultan
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Mais les cuisses s'ouvrent. Victoire !
Voici le con dans sa beauté,
Sous sa frisure blonde ou noire
Adorablement abrité,
Humide comme une prunelle,
frissonnant déjà comme une aile.
La main de l'amant l'entre bâille
Vivante rose de Cypris,
Et tout de suite elle travaille,
D'un doigt léger, le clitoris.
Clovis Hughes (1901)
par Sultan
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II la battait sans fiel, sans
motif, sans scrupule.
Elle, expérimentée, hurlait le mot : Crapule !
Alors il redoublait, et, sage, cet amant
Robuste, infatigable, attentif au moment
Où, brisée à moitié, l’échine qui se cambre
Offre un fessier pareil au cul d’une jument,
La foutait toute chaude, - et l’effort de son membre
Aurait fendu le tronc d’un hêtre assurément -
Jusqu’à ce qu’inondée, exténuée et pâle
De joie, elle râlait : Oh ! que c’est bon, un mâle !
André Gill (1840-1885)
par Sultan
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