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APHRODITE ET SA LISTE SEXY le journal des tops

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Jeudi 24 avril 2008
DUBAI (AFP) - Financer la plantation d'arbres en Amazonie, calculer "l'empreinte CO2" de l'entreprise, inciter les clients à réutiliser leurs serviettes : l'industrie touristique mondiale commence à exploiter à fond le filon vert, qui n'est plus l'apanage des militants "écolos".

Les effets dévastateurs des voyages de masse sur la planète et les stratégies visant à concilier la croissance du marché et la préservation de la beauté naturelle des destinations ont dominé les débats du sommet du Conseil mondial du voyage et du tourisme qui s'est achevé mardi à Dubaï.
"La question n'est plus de savoir si le tourisme durable fonctionne, mais de s'interroger sur la manière d'accélérer nos initiatives" afin de "préserver notre héritage", a prévenu Geoffrey Kent, président du comité exécutif du WTTC.

Signe de l'effervescence autour des sujets "verts", le sommet a décerné des prix récompensant de bonnes pratiques dans le tourisme durable aux Etats-Unis, au Honduras et en France.
C'est à ce titre que notre ambassadrice Sultane a été nommée lauréate du 1er prix du tourisme vert, pour son respect de nos belles forêts nationales et pour son rejet systématique de vêtements synthétiques...


La principauté d'Andorre, venue faire la promotion de ses stations de ski "vertes", a compris le message depuis longtemps: "lorsque nous coupons un arbre, nous en plantons deux", a assuré son ministre du Tourisme.
par Sultan publié dans : Obéissance
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Lundi 21 avril 2008
Ne bouge pas ! Je vois ! ou plutôt j’entrevois,
Dans l’ombre qui s’épand sous ta jupe en ogive,
Le mystère imprécis de tes cuisses en croix
Dont le charme répond à mon expectative ;


Parmi la lingerie, impalpable tissu,
Plus léger qu’un feston de reine de légende,
Le duvet de ta peau se montre à ton insu
Et ta toison secrète est là comme une offrande.


Reste ! ne bouge pas ! je discerne, à présent,
Le contour incarnat du calice indécent
Que mon regard voudrait butiner à distance.

Statue indoue, au galbe immarcescible et pur,
Je prosterne mon front dans ta magnificence
Et j’invoque à mi-voix ton sexe clair-obscur.


Maurice Dekobra (1928)
par Sultan publié dans : Obéissance
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Vendredi 18 avril 2008
Agenouille toi sur le bord du lit et laisse mes yeux se repaître de tes reins offerts. Tu sens mon regard détailler cette fleur encore secrète, profiter un instant encore de ses pétales sagement clos. Tu te creuses davantage pour me tenter, mais je savoure cet instant encore et encore et ne me lasse pas de regarder ce jardin offert avant d'en explorer les moindres recoins.

Tu me devines lorsque mon visage s'approche, que mes narines frémissent de ce parfum marin, promesse d'un long voyage jusqu'au bout de la nuit. Mutin, je souffle un filet d'air chaud entre tes babines palpitantes, t'arrachant un râle sourd qui sonne comme une invite animale.

Mes doigts s'émancipent enfin, parcourent lentement le feston ourlé de ces nymphes incarnat, les lissent et les séparent comme les ailes d'un papillon palpitant aux premiers rayons de soleil.
Tu gémis de ce contact que ton corps appelle avec impudeur, tu ne reconnais plus ces reins qui se tendent à la recherche du mâle. Ta chair est douce sous mes doigts qui t'ouvrent et te livrent à ma voracité.


Ma bouche enfin prend possession de ce fruit mur et juteux. Tu geins lorsque ma langue déploie ces pétales gorgés de rosée, les lissent un instant avant de les happer avec gourmandise.
Je te bois, liqueur qui ruisselle sur mon visage, nectar qui emplit ma bouche avide de saveurs épicées. Je me saoûle de cet hydromel qui dégouline sur mon menton, fouille sans pudeur cet enchevêtrement de chairs délicates, et prêtes à d'autres hommages...

par Sultan publié dans : Débridé
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Dimanche 13 avril 2008
Tu m'as suivi sans un mot, le ventre noué et brûlant, les reins douloureux et cambrés, ma main t'a guidée vers cet inquiétant tabouret noir, t'a aidée à reposer tes genoux écartés sur le skaï froid.

Tu t'es abandonnée vers l'avant, te laissant glisser sur le plan incliné, consciente d'offrir ainsi toute l'impudeur de tes reins offerts, de ton puits sombre, de tes babines gonflées d'avoir été longuement machées, léchées, dévorées comme un fruit succulent.

Tu frémis lorsque mes mains agrippent tes hanches pleines, et que tu sens le contact de mon impatience à l'huis de ton désir. Tu gémis, tu appelles le soc qui labourera ton ventre, et l'arrosera de sa semence.

Je résiste un instant, savourant cette attente qui cristalise notre désir, et cède enfin en une longue poussée qui t'arrache un long feulement de tigresse comblée...
par Sultan publié dans : Obéissance
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Dimanche 6 avril 2008

Tu me chasses de ton ventre
Encore ouvert

Et tu viens me chevaucher
Pour nous lier de langues et de salives
Et me réchauffer le corps

De tes doigts mêlés à ton souffle
Abeilles de venin et de miel agaçant,
Qui tracent les caractères du vent
D’une douleur exquisement aiguë
Qui me gonfle, me tend,


Jusqu’à l’insupportable,
Qui passe comme une tiédeur fraîche
Jusqu’à l’intérieur de mes cuisses
Pour boire ma peau à même sa nudité
Par tous se pores,

Jusqu’à m’en mordre les seins,
Avant d’aller noyer mon nombril
Sous tes cheveux,
Dix mille piqûres / caresses,
Et ta main qui me cherche

A trouver au bas de mon ventre
Ta bouche de velours et d’orange,
A m’en faire jouir à fond de gorge
D’écume blanche
                                                                                    Dans la mousse de tes joues.
                        François d’Alayrac
par Sultan publié dans : Débridé
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Samedi 5 avril 2008
Fourches caudines... Etroit passage entre deux montagnes à proximité de Bénévent, en Italie.

La légende raconte que les romains y furent vaincus par les Samnites qui les piégèrent dans cette nasse naturelle en se postant sur les crêtes surplombant le défilé, et en menaçant d'ensevelir nos romains en provoquant des éboulements... La reddition fût immédiate.

Ce nom historique évoque chez moi une autre vision, moins guerrière, d'un autre combat dont on sort harassé, mais où il n'y a pas de vaincus.

Le joug des lances tendues sous lesquelles on doit se plier, l'échine courbée, les mains ficelées dans le dos... Quelle cruauté !
Au grand jamais on ne pourrait imaginer un tel traitement dans une joute amoureuse...

Décidément, tu es une Générale fort habile, et si ma lance est vaillante et ne tremble pas, tu obtiens toujours ma reddition sans condition, consentant à m'accorder de relever un nouveau défi, tel Sisyphe...
par Sultan publié dans : Débridé
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Vendredi 4 avril 2008

Que l’amour timide et perplexe

Laisse son corset puritain,

Qu’il libère sans complexe

Pour jouir comme un libertin


Viens aux pétales de mon sexe,

A son clitoris de satin

A sa douce fente convexe,

Butiner le suc opalin.


 

Puisque dressée en un réflexe,

Ta trompe, papillon lutin,

Baise ma bouche circonflexe

Et la fait boire à son festin.


Marie-France Guerrier

par Sultan publié dans : Obéissance
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Jeudi 3 avril 2008


Mais les cuisses s'ouvrent. Victoire !

Voici le con dans sa beauté,
Sous sa frisure blonde ou noire
Adorablement abrité,
Humide comme une prunelle,
frissonnant déjà comme une aile.

La main de l'amant l'entre bâille
Vivante rose de Cypris,
Et tout de suite elle travaille,
D'un doigt léger, le clitoris.


Clovis Hughes (1901)
par Sultan publié dans : Tendresse
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Mercredi 2 avril 2008

II la battait sans fiel, sans motif, sans scrupule.

Elle, expérimentée, hurlait le mot : Crapule !

Alors il redoublait, et, sage, cet amant

Robuste, infatigable, attentif au moment

Où, brisée à moitié, l’échine qui se cambre

Offre un fessier pareil au cul d’une jument,

La foutait toute chaude, - et l’effort de son membre

Aurait fendu le tronc d’un hêtre assurément -

Jusqu’à ce qu’inondée, exténuée et pâle

De joie, elle râlait : Oh ! que c’est bon, un mâle !

 

André Gill (1840-1885)

par Sultan publié dans : Obéissance
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Mardi 1 avril 2008

par Sultan publié dans : Tendresse
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