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APHRODITE ET SA LISTE SEXY le journal des tops

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Vendredi 30 mai 2008
En levrette est encore un moyen fort joli
Quand on a sous son ventre un cul ferme et poli.

Mais je dois l’avouer, par dessus toute chose,
Je préfère en amour une certaine pose :
Le mâle sur le dos sous la femme est placé,
Il admire du cul les bonds impétueux,
Qui s’élève, semblable aux flots tumultueux.
Les membres sont mêlés, les souffles confondus,
Les deux corps en un seul semblent s’être fondus.

Le foutre à flots brûlants de la pine s’élance !
C’est une volupté, c’est une jouissance
Qu’on éprouve et ressent, sans pouvoir l’exprimer …
On ne voit, n’entend rien … on vient de se pâmer !

Louis Protat (1819-1881)
par Sultan publié dans : Débridé
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Mercredi 28 mai 2008
Visite libre... Une chance pour découvrir ce château moyenâgeux à la silhouette imposante et aux multiples corps de bâtiment !
Et c'est un vague plan à la main que nous partons à la découverte de ces respectables pierres chargées de notre belle histoire de France.
Légère hésitation. Par où commencer ? L'imposant donjon médiéval ? L'aile renaissance aux riches meneaux ?

Sans nous concerter, nous optons pour commencer par la visite des communs, cuisines et autres pièces sombres et austères où les fastes n'avaient pas leur place. Un large escalier de pierres massives et patinées par le temps et les allers incessants s'enfonce dans les sous-sols, bouche inquiétante vers les entrailles du château dans laquelle nous plongeons sans hésitation pour ne pas dire avec un certain empressement !

Nos regards se croisent. Pas un mot. Le feu qui nous dévore et couve dans nos entrailles allume des étincelles dans nos yeux... Nous nous efforçons néanmoins d'être concentrés sur les panonceaux d'explications qui disent toute la dureté de la vie en ces temps, mais aussi les agapes trop rares qui marquaient les grands événements de la vie.
Un de ces panneaux nous apprend que "la cuisine du moyen âge recherche le plaisir des yeux autant que celui du goût"... Décidément, cette époque nous ressemble, et nous échangeons à cette lecture un regard rieur !

Monumentales cheminées couvrant tout un côté de la non-moins immense cuisine voûtée. Nous imaginons sans mal la ruche que devait être ces vastes pièces, les venues incessantes de l'armée de serviteurs, cuistots et marmitons, la chaleur étouffante et les odeurs lourdes de gibier et de sauces épicées et au miel, qui tranche étrangement avec l'ambiance feutrée, silencieuse de notre visite. Peu de curieux dans ces sous-sols, quelques voix qui nous parviennent de loin...

La pièce suivante retient toute notre attention. De larges fenêtres à meneaux donnent sur la cour pavée médiévale, et leur faisant face, au milieu du mur, deux lourdes portes de chênes aux imposants verrous de fer rouillé semblent déboucher sur deux réduits aux allures de cachots. Un judas à hauteur de regard confirme la fonction de ces réduits, ainsi que leur faible taille et l'absence de fenêtre.
Pas besoin de long discours pour décrire les divagations de nos pensées. Voyons, voyons, une bêtise qui aurait mérité une punition ? Je dois bien avoir ça en stock !
Sitôt dit, sitôt fait, la belle et coupable Sultane se retrouve bientôt enfermée dans ce noir réduit, et le grincement sinistre des massifs verrous scellent son sort de recluse.

Mais c'est sans compter sur la ruse de la pauvre prisonnière, qui a plus d'un tour dans son sac. La belle sait s'y prendre pour attendrir son geôlier. Point de supplication ou de promesses que j'aurais repoussées avec autorité. A travers l'étroit guichet, elle m'offre un troublant spectacle qui remplace tous les discours ! Ce sein blanc et rond au téton gonflé qui pointe contraste étrangement avec le bois brut et rugueux de la porte.
Je feins une seconde l'indifférence, fais mine de quitter la pièce, mais le vilain geôlier que je suis n'en est pas moins homme, qualité qui lui vaut, c'est bien connu, de placer parfois son centre de décision dans les plus éloignées terminaisons nerveuse de son anatomie !    

Volte-face rapide et le grincement des verrous. Je pénètre dans le cachot, mes yeux écarquillés pour m'habituer à l'obscurité, et lit dans les yeux de la prisonnière qu'elle est prête à tous les sacrifices pour retrouver sa liberté, ce dont je ne doutais pas un instant !

Elle semble même très pressée de regagner le grand air si j'en crois l'empressement avec lequel elle me pousse contre le mur couvert de salpêtre, et s'agenouille devant moi. Dire qu'elle ne prononce aucune parole serait d'un goût douteux dans l'exercice auquel elle se consacre bientôt, me faisant bien vite oublier les visiteurs qui peuvent surgir à tout moment.

Mais un geôlier aux moeurs rustres ne saurait se satisfaire de ce seul tribut, et c'est autoritairement que je l'invite à se relever et à se retourner pour faire acte de contrition.

Certes, l'étroitesse du cachot et les murs humides n'ont rien d'une suite nuptiale mais l'espèce humaine n'a-t-elle pas su s'adapter en toutes circonstances ? C'est en tout cas le chemin que prend Sultane qui, sans doute toujours animée par le désir de retrouver sa liberté, s'appuie des deux mains sur la pierre froide du réduit et m'invite à percevoir la dîme promise...

Lorsque nous quittons enfin les entrailles du château pour découvrir les étages supérieurs, nous passons en riant devant le gardien, qui semble n'avoir rien deviné de notre jeu, à moins qu'il ne soit blasé de tels écarts, tant il est vrai qu'il est difficile de résister à telle tentation en ces lieux !
par Sultan publié dans : Débridé
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Dimanche 25 mai 2008
I was a highwayman. Along the coach roads I did ride
With sword and pistol by my side
Many a young maid lost her baubles to my trade
Many a soldier shed his lifeblood on my blade
The bastards hung me in the spring of twenty-five
But I am still alive.


Les bornes kilométriques défilent avec un tempo de métronome, le régulateur câlé sur 130, sur cette autoroute qui nous mène vers le couchant.

L'horizon nous sourit, nous appelle, et tu t'enhardis en fidèle copilote, soucieuse de d'agrémenter mon voyage et d'éviter l'endormissement !

Tu prends tes aises, joues les chattes paresseuses, et me tentes effrontément, faisant claquer les pressions de ta robe...

I was a dam builder across the river deep and wide
Where steel and water did collide
A place called Boulder on the wild Colorado


Je tiens bon le cap, les mains solidements arrimées au volant, feignant la concentration.
Mais tu es du genre têtue, qui a de la suite dans les idées, et ta main déjà se glisse sur ma cuisse consentante...

Doigts habiles et tour de passe passe, tu trouves sans mal le chemin de mon envie, te moquant des camions que nous doublons et qui ne perdent pas une miette de ton jeu...

I fly a starship across the Universe divide
And when I reach the other side
I'll find a place to rest my spirit if I can
Perhaps I may become a highwayman again
Or I may simply be a single drop of rain
But I will remain
And I'll be back again, and again and again and again and again...

Mes doigts se crispent un instant sur le volant, mes reins se tendent, t'invitent à m'emboucher, à me conduire sur la route du plaisir.

Promesse vite tenue, les kilomètres s'égrennent au rythme de ta bouche effrontée, de tes doigts inquisiteurs...

And I'll be back again, and again and again and again and again...       (Jonnhy Cash)
par Sultan publié dans : Débridé
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Jeudi 22 mai 2008
Doigts tendus pour te soustraire à cet océan que tu abandonnes presque avec regret, tant la caresse des épis est douce contre ta peau nue.

Mais une autre promesse brille dans mes yeux, et tu sors lentement des flots, Venus ou Sultane, promesse d'une moisson de douceur, et d'ébats que l'air chaud et orageux promet enflammés.

Un plaid extrait par magie servira fort utilement de théâtre de verdure, et tu ne te fais pas prier pour prendre place avec volupté sur cette couche improvisée et me livrer un de tes exercices de parade amoureuse qui font de toi ma Sultane...

Tu savoures la caresse du soleil sur ta peau, détourne à dessein le regard pour ne pas lire dans l'azur de mes yeux le désir qui monte comme un ciel d'orage.

Tu sais que je ne résisterai pas longtemps, que ma condition d'homme me rend faible devant une telle invitation !

Avoue que tu ne résistes qu'avec une molle conviction lorsque mes doigts effleurent ta peau, et que mes mains se font dures sur tes hanches.

Avec une pointe de perversité, je te parle du garçon de ferme qui m'habite, de ses doigts rustres et calleux qui te tâtent sans ménagement, de cette paysanne qu'il rêve de trousser maladroitement et à la hâte, de peur d'être découvert.

Tu te creuses, impudique, appelles dans ton ventre cette moisson païenne et m'emporte avec toi vers le ciel de mai...

par Sultan publié dans : Débridé
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Samedi 17 mai 2008
Comment résister à ces champs de blé tendre dont les épis ondulent nonchalamment sous le vent chaud de mai, de chaque côté de la route...

Un chemin de traverse vite trouvé, le moteur à peine coupé, et te voilà déjà fleurtant avec les épis à la chevelure douce, les caressant du plat de la main comme la crinière d'un animal que tu cherches à dompter.

Comme toi, ils se saoulent des rayons du soleil, en captent chaque poussière de lumière, s'offrent à sa chaleur.

Déjà, ta robe légère ne résiste pas à l'envie que je lis dans tes yeux, et les pressions cèdent l'une après l'autre avec un petit claquement qui me met dans tous mes états.

Mais chaque chose en son temps, l'heure n'est pas encore aux étreintes champêtres, mais à te débarrasser de ce tissu superflu pour m'offrir ta nudité, un rien provocatrice !

Avec application, tu la fais glisser au sol, et avec malice, tu le ramasses et le jettes à mes pieds, en une muette invite à célébrer cette fête champêtre, goûtant le regard brillant dont je te gratifie.

Lorsque je te tends enfin la main, je sens tes doigts chauds, électriques, et tu sors de cet océan vert comme une nymphe, prête à célébrer le printemps...

par Sultan publié dans : Tendresse
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Mercredi 7 mai 2008
1. La première et la plus importante des règles : établissez bien la différence entre les fessées punitives et les fessées récréatives. Elle ne devrait pas avoir à se demander si elle est en train d'être punie. Si elle se le demande, devenez plus dur, devenez plus strict et fessez plus fort !
2. Définissez les règles auxquelles elle devra se conformer. Si elle ne sait pas c'est qui vous semble bien ou mal, les punitions sembleront arbitraires. Elle continuera de "mal se conduire" tant qu'elle ne saura pas clairement comment "bien se conduire" ! 

Exemple (réel) de sms envoyé : Message envoyé à 14:51 : Tu le sais bien, raccrocher précipitament entraîne automatiquement une punition. Mais comme je suis conciliant, je te laisse le choix : A, B ou C, voire panaché
3. Exigez qu'elle s'adresse à vous de manière respectueuse. Faites-lui savoir que les cris et les insultes la conduiront sur vos genoux.

4. Faites du temps passé "au coin" une phase importante de la punition. Envoyez la au coin pour penser aux raisons qui l'ont conduite à être punie. Ne la laisser pas masser son fessier douloureux. Laissez-la au coin pendant au moins cinq minutes. Si vous êtes vraiment énervé, envoyez la au coin avant la fessée de manière à avoir le temps de vous calmer. L'attente aura aussi l'avantage de lui faire regretter encore plus son comportement.

5. L'attente est importante. Si vous constatez qu'elle s'est mal comportée, et qu'elle n'est pas à la maison, appelez-la à son travail et expliquez-lui ce que vous avez découvert. Puis expliquez-lui en détail ce qu'elle va recevoir pour cela. Par exemple, ne dites pas : « J'ai le relevé de carte-bancaire, tu vas y avoir droit en rentrant. » Mais dites plutôt : « J'ai le relevé de carte bancaire. Je suis désappointé par l'irresponsabilité dont tu as fait preuve. Quand tu rentreras à la maison, je vais baisser ta culotte et te donner une fessée cul-nu avec la brosse. Quand j'en aurais fini avec toi, tu y réfléchiras à deux fois avant d'agir d'une manière aussi inconsidérée. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ? » Elle commencera à sentir son fessier chauffer avant même d'avoir raccroché le téléphone.


6. Si elle est à la maison, et que vous n'y êtes pas, appelez-la et dites la même chose. Puis ajoutez une corvée. Exemple : « J'ai le relevé de carte bancaire. Je suis désappointé par l'irresponsabilité dont tu as fait preuve. Quand je rentrerai à la maison, la cuisine doit être nettoyée et tu devras être prête à ce que je baisse ta culotte pour te donner une grosse fessée cul-nu à la brosse. Quand j'en aurais fini avec toi, tu y penseras à deux fois avant d'agir d'une manière aussi inconsidérée. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ? »

7. Si elle se conduit mal en public, n'ayez pas peur de lui présenter un ultimatum sur le moment-même. Utilisez votre bon-sens pour saisir la meilleure occasion. Il n'y a aucune situation où il soit inappropriée de la saisir fermement par le bras en lui murmurant qu'elle sera punie si elle continue à se conduire de la sorte.

8. Si vous n'êtes entourés que par des gens que vous connaissez, avertissez-la à haute voix, et sans paraître embarrassé. Exemple : vous êtes dans un bar avec des amis et elle boit trop. « Pas un verre de plus, jeune femme, ou nous pouvons rentrer à la maison pour discuter de votre comportement plus en profondeur ! » Elle et vos amis saisiront tous deux ce que cela signifie.

9. Quand vous êtes en public, la meilleure solution est de toute évidence de reporter la punition à un moment où vous serez en privé. Cependant, si après des avertissements répétés elle continue à vous désobéir, les circonstances appellent à un mode d'action plus direct. N'ayez pas peur de l'escorter en dehors d'un magasin ou d'un restaurant pour une rapide correction. Vous serez surpris de constater que dix claques rapides sur un parking sont aussi ou même plus efficaces qu'une séance sur vos genoux cul-nu de trente minutes à la maison.

10. Quand arrive le moment de lui administrer une fessée qu'elle a bien cherché, faites-en une sorte de rituel. Envoyez-la chercher la brosse, le paddle, ou quoi que ce soit. Faites-la se tourner et baisser sa culotte. Demandez-lui d'expliquer pourquoi elle mérite la fessée. Demandez-lui des excuses. Demandez-lui de venir d'elle-même se coucher en travers de vos genoux. ALORS donnez-lui la fessée.
11. Quand elle reçoit une fessée de ce type, ce qui devrait être le cas le plus fréquent, vous devez passer suffisamment de temps à rougir ses fesses. Ne lui donnez pas un petit nombre de claques très fortes. Donnez lui plutôt un grand nombre de claques moyennes ou fortes. Variez l'intensité et la fréquence de manière à couvrir la totalité de la surface de son fessier et du haut de ses cuisses. Assurez-vous que la correction dure un certain temps. Même si c'est très dur pour vous de voir la femme que vous aimez souffrir, il est essentiel qu'à la fin d'une fessée de ce type elle soit en larmes. Si elle ne l'est pas, il vous faut continuer plus longtemps ou plus fort. Vous vous sentirez mal, mais pas elle. Elle sentira qu'on l'aime et qu'on s'occupe d'elle. Envoyez-la au coin.
12. Le moment qui suit son passage au coin est le plus important de toute punition. Dites-lui qu'elle est pardonnée, faites-lui des câlins et embrassez-la, serrez-la contre vous jusqu'à ce qu'elle cesse de pleurer. Dites-lui à quel point point vous l'aimez. PUIS, demandez-lui d'expliquer la leçon qu'elle en a tiré.
13. Fessez-la à la main la plupart du temps. N'utilisez un instrument que si elle a été EXTRÊMEMENT méchante.

14. Ajoutez d'autres types de punition à la fessée. Après dîner, envoyez la prendre sa douche et se préparer à aller au lit. Donnez lui alors la fessée puis envoyez la au lit. Même s'il est 19h30. Vous pouvez également lui assigner des corvées supplémentaires ou la condamner à rentrer directement à la maison après le travail sans sortir avec ses amies pendant une semaine. Privez la d'ordinateur. Tout ce qui vous semblera approprié. Cela peut vous sembler futile, mais cela permet de rappeler qui détient le contrôle dans votre relation.
15. Autorisez-lui UN avertissement. Après cela, entrez en action. Si vous ne le faites pas, elle testera TOUJOURS vos limites.
16. Ne tolérez aucune des choses suivantes :
    • crier
    • insulter
    • désobéir

    • dépenser trop

    • boire trop

    • négliger les taches quotidiennes du foyer (mais ce n'est pas à elle de tout faire !)
    • amendes pour excès de vitesse
    • accidents de voiture
    • tenue inappropriée (port de culotte par exemple)
    • secrets

    • rentrer tard sans avoir prévenu

Si vous suivez ces suggestions, vous aure une femme ou une petite amie qui se comporte bien, un lien plus fort qui vous unit, une vie sexuelle plus épanouie, et un mariage ou une relation plus heureux.
par Sultan publié dans : Obéissance
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Lundi 5 mai 2008
Joli mois de mai, les frimas vite oubliés, les saints de glace qui font du mono sous le soleil estival, et des idées de jardinage qui fourmillent dans les doigts verts...

Je n'ai pas résisté à la tentation d'agrémenter le jardin de quelques légumes dont on suivra attentivement le développement, d'où le passage nécessaire à la jardinerie du coin pour le délicat exercice du choix des plantes au panthéon de la mode bio collection printemps 2008.

Voyons, voyons, tomates cerise, un amour en cage (inévitable, naturellement !) dont les cerises acidulées, délicatement abritées dans leur petit lampion, croquent délicieusement sous la dent.
Et au détour des présentoirs : Le must, l'incontournable, le légume rare modèle déposé, sur lequel nous ne réclamerons pas de royalties : L'Aubergine Sultane !!!
Impossible de repartir sans cette promesse de culture patiente. Comble de la tentation, le maraîcher, pervers, a mentionné qu'il s'agissait de la variété "longue"...

Sitôt acheté, sitôt planté, le potager (modeste) aura des airs libertins cette année, et sera bichonné, bêché, arrosé, pour qu'il remplisse ses promesses et nous livre de tentants légumes...  A suivre !
par Sultan publié dans : Débridé
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Dimanche 4 mai 2008
En mai, le mois où l'on bande,

Les désirs sortent par bande

Et vont battre les buissons ;

La grotte s'ouvre et se ferme

Comme un con buveur de sperme ;

Les crapauds sur le chemin

Tirent quelques coups moroses ;

On voit courir dans les roses

Les Amours, la pine à la main


Albert Glatigny (1839-1873)

par Sultan publié dans : Débridé
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Vendredi 2 mai 2008
Tout les sociologues en conviennent : Le meilleur moyen d'échapper au stress au travail est d'éviter les taches routinières en cassant le rythme par des activités de détente, de bien-être, de relaxation.

Certes, la tendance lourde de travailler en "open-spaces" ne facilite pas les pauses en toute tranquilité. Aussi, lorsqu'en te quittant ce matin sur le parking de ton travail, je t'intimais l'ordre de mettre dans ton sac ce cher Filou, vibromasseur de son état, tu savais déjà que ta journée serait animée !

J'aurais presque oublié ce compagnon (!) si tu ne m'avais envoyé un sms, auquel je m'empressais de répondre, imaginant la vague de lave qu'il déclencherait dans tes reins...

Message envoyé à 12:23    N'attire pas trop mon attention pdt ma réunion... Je te rappelle que tu as ds ton sac un vibro très efficace que je peux à tt mment te demander de plonger ds ton con, au milieu de tes collègues...

Message envoyé à 15:22    Déjeuner fini. Tu es très calme... Tu te fais discrète ! Peur d'un ordre qui tomberait comme un couperet ? En serais-tu capable ?...
Message lu à 15:37        Vip ds le bureau...
Message envoyé à 15:40    Raison de plus pour honorer cette visite ! Je te laisse encore 1/2h de répis, et ton ventre sera soumis à mon désir...

Message envoyé à 16:16    Fais le, et envoie moi un sms après... Filou ne devrait pas avoir bcp de difficulté à plonger ds ton con, après les exercices de ce matin qui ont largement préparé et huilé le terrain !...
Message lu à 16:30        Suis cernée,..
Message envoyé à 16:32    Je prends cela pour un refus... Et tout refus mérite une punition ! A moins que tu ne t'exécutes... La journée n'et pas finie...
Message lu à 16:56        Il ronronne doucement ds mon ventre...
Message envoyé à 17:26    Tu mérites bien ton surnom ! Et tu penses avoir évité la punition... Et si tes collègues t'avaient grillée ???

Message envoyé à 17:57    Ma Sultane s'est-elle remise de ses frayeurs inquisitrices ?...
Message lu à 17:58    J'ai flippé a mort mon coeur mais pour toi que ne ferai je pas pour toi !
par Sultan publié dans : Obéissance
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