Samedi 30 juin 2007
Les dix petites minutes de route te séparant de ton travail n'ont jamais passé aussi vite ! Tu avais pris à côté de toi ce cher Filou, compagnon fidèle et vibromasseur de sa condition, selon mes instructions.
Aussi, lorsque sans tarder, je te demandai de remonter ta jupe, de glisser Filou à l'entrée de ton con nu et lisse, et de t'empaler d'une seule traite, tu n'hésitais pas une seconde, familière de ce jeu. Mais un cri inattendu me fit craindre un écart de conduite ou un contrôle des forces de l'ordre !
A mots hachés par l'émotion, tu m'expliquas que tu étais arrêtée à un feu rouge, juste à droite d'un minibus d'affaire rempli de sérieux business men, et que ton manège avait été découvert. A moins de deux mètres de toi, dix paires d'yeux ronds avaient vu Filou plonger entre les lèvres glabres et gonflées et disparaître dans ton puits.
Lorsque le feu passa au vert, tu redémarras, bien droite sur ton siège pour t'enconner plus profondément, et tes cris ne furent pas longs à venir et à t'emporter dans un plaisir fulgurant.
Dans un rituel bien rodé, je te demandai alors de glisser Filou bien à plat sur le siège, pour qu'il masse bien toute ta fente et ton bouton, et mes mots guidèrent tes reins en un rapide balancement sur cette tige infernale qui t'emporta encore et encore vers l'olympe, jusqu'à ce que tu sois enfin arrivée sur ton parking, prête à commencer une journée de travail en pleine forme, comme en attestent ces échanges...
28/06 10:22 Les passagers du bus s'en souviendront ! Jouir ainsi devant eux au volant de ta voiture... Vive les transports en commun ! Tu dois être trempée, parfumée... Bonne à être léchée, bue jusqu'à la dernière goutte.
10: 44 Tu es doux et tendre, tu me rends folle mon coeur. Ma mouille coule...
Aussi, lorsque sans tarder, je te demandai de remonter ta jupe, de glisser Filou à l'entrée de ton con nu et lisse, et de t'empaler d'une seule traite, tu n'hésitais pas une seconde, familière de ce jeu. Mais un cri inattendu me fit craindre un écart de conduite ou un contrôle des forces de l'ordre !A mots hachés par l'émotion, tu m'expliquas que tu étais arrêtée à un feu rouge, juste à droite d'un minibus d'affaire rempli de sérieux business men, et que ton manège avait été découvert. A moins de deux mètres de toi, dix paires d'yeux ronds avaient vu Filou plonger entre les lèvres glabres et gonflées et disparaître dans ton puits.
Lorsque le feu passa au vert, tu redémarras, bien droite sur ton siège pour t'enconner plus profondément, et tes cris ne furent pas longs à venir et à t'emporter dans un plaisir fulgurant.
Dans un rituel bien rodé, je te demandai alors de glisser Filou bien à plat sur le siège, pour qu'il masse bien toute ta fente et ton bouton, et mes mots guidèrent tes reins en un rapide balancement sur cette tige infernale qui t'emporta encore et encore vers l'olympe, jusqu'à ce que tu sois enfin arrivée sur ton parking, prête à commencer une journée de travail en pleine forme, comme en attestent ces échanges...
28/06 10:22 Les passagers du bus s'en souviendront ! Jouir ainsi devant eux au volant de ta voiture... Vive les transports en commun ! Tu dois être trempée, parfumée... Bonne à être léchée, bue jusqu'à la dernière goutte.
10: 44 Tu es doux et tendre, tu me rends folle mon coeur. Ma mouille coule...
Tu apportes chaque jour dans ma vie ta palette de couleurs.
Tes certitudes s'envolèrent quand je t'entrainais vers le rayon des fruits et légumes, et que tu vis mon regard s'arrêter sur de superbes concombres alignés avec soin sur l'étagère du milieu. A quelques pas de nous, un vendeur d'une trentaine d'année, seul à l'unique caisse, nous regardait en coin.
Je lus un instant dans ses yeux une profonde incrédulité, et je craignais qu'il ne nous chasse en ameutant le quartier, mais un large sourire nous indiqua que le jeu lui plaisait.
Sure de toi, tu joues avec mon impatience, provoquante, un rien canaille.
Tu t'allonges à mon invite sur le drap blanc, bien à plat sur le ventre, les mains posées confortablement de chaque côté de ta tête.
Objet captivant que ce banc à fesser, qui mérite un instant qu'on s'attarde sur quelques détails de sa conception...
Tu n'as pas franchi le seuil de la porte que déjà, tu te jettes sur moi comme un beau diable, et je me soumets avec délice à ton impatience.
Ensemble nous découvrons de nouveaux continents, avides de parcourir de nouveaux chemins, sans peur de nous aventurer dans des contrées inconnues.
Je retiens mon souffle lorsque tes doigts se retirent, et que je sens le contact froid de cet intrus que j'eus l'imprudence de t'offrir il y a longtemps déjà, sans penser qu'il pourrait un jour quitter tes rives pour les miennes.
Une légende raconte que les nuits de pleine lune, lorsque celle-ci est rousse, de sublimes créatures attirent les hommes dans leurs rêts pour les charmer, et les laissent épuisés au petit matin après une longue nuit d'amour...
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