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APHRODITE ET SA LISTE SEXY le journal des tops

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Lundi 30 juillet 2007
Tu es mon océan, mon infini, et sur tes rives je m'abandonne, essoufflé, harrasé d'avoir nagé dans tes eaux chaudes.

Tu m'offres tes secrets au goût marin, délicate conque aux bords ourlés, coquillage délicat dans l'océan de mon désir.

Je le cueille avec délicatesse, me saoule de son dessin parfait, de sa chair pleine et charnue, de son parfum d'iode et de sel.

Tu t'ouvres sans retenue, impudique, déesse marine, sirène qui m'appelle à d'indicibles plaisirs, à en perdre la vie et la raison.

Je m'en imprègne, je baigne mon visage dans cette fontaine divine, gobe avec gourmandise les babines incarnat, plonge dans la moiteur de ta source pour y cueillir l'élixir de vie.

Sur ton rivage un jour j'accosterai, je jetterai l'ancre à l'ombre des palmiers, je construirai pour nous une case de fortune et le soleil se couchera chaque soir sur nos corps unis pour un long voyage.

Je t'aime.
par Sultan & Sultane publié dans : Tendresse
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Samedi 28 juillet 2007
Décidément, tu fais des progrès tous les jours, et le travail t'apporte de plus en plus de plaisirs !

Ce matin, dans une occupation maintenant habituelle comme pourraient en attester certains témoins anonymes, ton trajet pour te rendre au travail fut une fois encore prétexte à des ébats bruyants et profonds...

Les dix minutes de conduite furent ponctuées par pas moins de quatre cris, le dernier alors que tu te garais devant l'immeuble de ton travail.
Machinalement, nous avons continué à parler au téléphone. Tu es rentrée dans le bâtiment et as rejoins l'open space où tu travailles, toujours suspendue à mes lèvres, le souffle toujours aussi court.
J'ai senti que tu étais toujours dans un état second, répondant machinalement aux bonjours de tes collègues, le téléphone rivé sur l'oreille.

Je t'ai demandé de frotter tes jambes l'une contre l'autre, ce que tu as fait après une brève hésitation, debout contre une fenêtre, à quelques pas de tes collègues.

Ma voix t'a enveloppée,  a guidé ton plaisir, l'a fait monter lentement, et tu as joui ainsi, sans même te caresser, seule au milieu de tes collègues, étouffant tes gémissements, et m'emportant avec toi dans un même plaisir complice...

Message lu  le 19/07/2007 08:49
Tu me rends folle mon chéri d'amour. Tu imagines ds quel état tu me mets... Jouir debout ds mon bureau ! Je t'aime tellement mon coeur.

Message envoyé le 19/07/2007 09:53
Tu es extraordinaire et tu me surprends toujours... D'autant que le trajet jusqu'à ton travail avait été... mouvementé ! Tu dois embaumer... Je t'adore.
par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Jeudi 26 juillet 2007
Quand je pense que certains se torturent l'esprit sur le choix de tel ou tel "sex toy" !...
Avec toi, tout est simple, tout est sujet à exploration, rien ne t'effraie, ou si peu de temps !
Certes, ton côté écolo ressort fortement dans le choix répété de fruits et légumes de saison, carotte, concombre, poireau, raisin, endive, banane...

Tu ne ne refuses toutefois pas certains mets plus raffinés, pour ton plaisir et le mien, tant ton assaisonnement se marie bien à d'autres saveurs : canelés, oeuf dur, rouleau de printemps trouvent ainsi tes faveurs !

Mais dans le cercle de tes familiers, certains objets domestiques accompagnent nombre de nos jeux... Portable, bougie, boule de lit, canette de coca, stylo, ou même levier de vitesse, la bougie étant la plus assidue ! Et quelle bougie... Lorsque je l'avais achetée et t'avais annoncé son diamètre de 6 cm et sa longueur de 15 cm, tu avais frémi, effrayée par l'énormité de cet intrus !
Tu l'as apprivoisée depuis, à renfort d'huile parfumée et de pratique assidue, et s'il elle t'arrache toujours un cri lorsqu'elle franchit ton anneau, elle est maintenant chez elle dans ta grotte, lorsque que ma queue est trop loin pour la remplacer...   Je t'aime ma chérie, tu m'étonnes toujours.
par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Mardi 24 juillet 2007
J'avoue être tombé un peu par hasard sur ces sortes de ventouses à seins dont le site précisait :

"
Les femmes adorent que l'on s'occupent de leurs seins et plus particulièrement de leurs mamelons. Ces petits suceurs en latex, en forme d'ampoule, procureront un doux massage des tétons tout en donnant l'impression qu'ils sont sucés. Stimulation et plaisir garantis."

C'est donc par curiosité que j'appliquai avec précaution ces suceurs sur tes mamelons pointant fièrement, après l'attention particulière que mes lèvres leur avaient accordée...

Afin de ne pas faire de jaloux, j'honorai ton puits de velours de notre cher Pinky, compagnon explorateur qui n'en était pas à sa première plongée, et te gratifiai d'un lent et entêtant va-et-vient qui ne tarda pas à faire monter une sourde plainte.

Une fois encore, ton corps se tendit comme une corde, et dans un cri, je sentis ton con palpiter sur Pinky, et lorsque je retirai ces ventouses, tes pointes étaient dures, étirées comme jamais, et tu me confias que la sentation créée par ces banals accessoires étaient des plus délicieuses et sans publicité mensongère !
par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Dimanche 22 juillet 2007
J'adore cette placette pavée en pente, plantée de maronniers centenaires, avec sa fontaine Wallace à l'eau fraîche.

Ses bancs s'offrent au marcheur fatigué à l'ombre des feuillages épais, avant de commencer à grimper vers Montmartre.

Place très fréquentée en cette fin d'après-midi de juillet... Aussi, lorsque je te demandais de t'assoir sur un de ces bancs, tu me traitas de fou !
Mais de là à désobéir, tu n'osais pas, et tu pris vite la pose, non sans regarder autour de nous les touristes sortant de l'hôtel voisin, pour tenter de cacher la vue plongeante que tu offrais avec impudeur !

La pause fut heureusement de courte durée, et après m'être désaltéré à la fontaine (hé oui, j'avais tout à coup la gorge sèche !), nous prîmes bien vite le chemin du sacré-coeur, dont tu ne manquais pas pour oser ainsi céder à mes caprices !...
par Sultan & Sultane publié dans : Tendresse
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Vendredi 20 juillet 2007
Envie de toi, envie brute de te dévorer, de plonger dans tes chairs tendres et parfumées, de percer les mystères de ta conque salée.

Envie de darder ma langue dans ton puits gorgé de miel, de lapper ce suc comme un chaton maladroit.

Envie de gober tes lèvres gonflées, de tes étirer dans ma bouche, de les aspirer bruyamment comme un mets délicat.

Envie d'écraser ma bouche contre tes chairs ouvertes, épanouies, de les fouiller pour en explorer chaque repli secret.

Envie de réveiller ton bouton sensible, de le sentir durcir sous ma langue pointue, de le têter avidement, de le sucer comme une petite queue.

Envie de plonger un doigt dans ton puits serré pour sentir palpiter tes parois gonflées quand tu te tends sous ma bouche en un long râle de Sultane amoureuse...

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Mercredi 18 juillet 2007
L'idée avait germé dans mon esprit coquin alors que répondant à un de mes ordres, tu honorais ton puits mielleux d'un simple doigt tout fier d'être ainsi surpris seul dans ce doux et moelleux fourreau dont tu jubilais de me décrire l'étroitesse !

Je te parlais alors de ce stylo qui ne quittait la poche de ma veste que pour courir entre mes doigts sur le papier vierge, te le décrivais longuement, sa forme, son diamètre, son capuchon...
Tu ne fus pas longue à comprendre où je voulais en venir, et l'idée de savoir que cet objet familier serait marqué de ta trace indélébile te plut tout de suite.

Aussi, tu ne te fis pas prier lorsque je le sortis de la dite poche et te le tendis. Tu t'empressas de le pointer vers ton puits,  souriant d'avance à l'idée de cet étrange hommage, et  j'assistai médusé au premier kidnapping de stylo ! Une fois encore, tu m'impressionnas par la dextérité avec laquelle tu réalisas ce tour de passe-passe...

Mais le meilleur est ailleurs... Dorénavant, chaque fois que je prendrai ce stylo entre mes doigts, nul ne discernera le sourire fugace sur mon visage à l'évocation de cette scène. Quant à mes autres stylos, c'est sur, ils doivent encore en parler avec l'heureux élu et le jalouser férocement !...

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Mardi 17 juillet 2007
Le sourire du patron de notre habituel petit restaurant nous avait accueilli avec chaleur, teintée d'un brin d'amusement, que j'attribuais sans hésiter à nos petits manèges qui ne lui avaient pas échappé lors de nos précédentes visites.
Il est vrai qu'il est inhabituel de voir des convives prendre des photos sous les nappes !

Sur ses conseils, notre choix se porta sur une fondue Thaïlandaise qui arriva enfin, disons lorsque le niveau de la bouteille de rosée accusait déjà sérieusement le coup.

Tu étais d'ailleurs toute guillerette, effet du rosé, ou excitation à l'idée de la journée déjà bien commencée et des promesses de la longue nuit à venir ?...

C'est toi qui lacha cette remarque imprudente sur le gage ! C'est bien connu, un morceau de viande perdu dans le bouillon, et c'est le gage garanti. Et te connaissant, j'avais toutes mes chances... Ce que tu compris vite à tes dépends, feignant de regretter cette allusion malheureuse !

Dès les premiers essais, ce fut la faute : Un morceau de calamar au bouillon... Puis quelques minutes plus tard, un autre encore !
A ce moment, je t'ai soupçonnée de le faire exprès. Et comme il faut toujours tenir ses promesses, et ne jamais laisser une faute impunie, je t'avertissai sans plus tarder du gage que je t'infligeai.

La sentence fut saluée d'un "hoooo" dont je ne sus si c'était de l'indignation ou de l'excitation, et en bonne Sultane obéissante à son Maître, tu t'exécutas rapidement, craignant sans doute que je n'alourdisse la sanction si tu tentais de négocier...

Non sans jeter un regard inquiet autour de toi, tu fut prompte à relever le tissu anis qui cachait ta pudeur, et à m'offrir un bref instant la courbe douce et délicate de ton sein à la pointe dure et tellement tentante...

Je ne fus de toute évidence pas le seul à profiter de cette vision car quelques instants plus tard, le patron amusé nous proposa même de nous prendre en photo tous les deux pour immortaliser ce début de soirée mémorable.

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Lundi 16 juillet 2007
Les bois nous ont toujours inspirés, peut-être pour leurs odeurs de résine, d'humus ou de fougères.
A moins que ce ne soit un stimuli freudien issu des contes de notre enfance où les jeunes pucelles au chaperon rouge se faisaient trousser sans ménagement dans les sombres bois par des loups pervers et fornicateurs...
Hoooo, que vous avez une grande queue...  Que votre langue est rapeuse... Etc, etc...

C'est donc avec une parfaite complicité que nos pas nous écartèrent des sentiers fréquentables, vers les sombres frondaisons et les épais fourrés.
Quand je vis ce tronc imposant couché dans le sous-bois, mon sang ne fit qu'un tour. La pause s'imposait !

Tu fus vite priée de prendre une pose suggestive, et t'exécutais de bonne grace, voire avec un certain empressement...

Mais à ce jeu, l'arroseur est souvent arrosé car à te voir ainsi me provoquer, une lueur de défi teintée d'amusement dans les yeux, mon appareil photo fut bien vite rangé, et un autre appareil tout aussi vite sorti !

Assis à mon tour sur le banc, tu te jetas sur mon pantalon, et en un tour de main, sortis mon pieu arrogant que tu engloutis comme une affamée dans ta bouche gourmande, accroupie entre mes jambes.
Ainsi finit le loup entre les mains d'un petit chaperon décidemment bien déluré, et préférant visiblement le miel à la confiture et au petit pôt de beurre !

Impatient, je te relevai bien vite, et me tournant le dos, tu te positionnas devant moi en me tournant le dos, te laissant tomber sur mes genoux et t'empalant brutalement jusqu'à la racine de mon pieu. Tes reins entamèrent une de ces courses magiques dont tu as le secret, et les bois résonnèrent bientôt du cri d'un loup vaincu au combat...

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Dimanche 15 juillet 2007
Rien ne vaut l'air pur des grands espaces pour faire une sieste réparatrice...

Certes, les sentiers un peu trop fréquentés nous valurent à plusieurs reprises quelques délicieuses angoisses !

Mais tu semblais tellement éreintée, quémandant sans retenue de t'allonger dans l'herbe parfumée de ce parc public. Comment te résister...

Aussi, lorsque tu relevas négligement ta jupe sur ta motte encore dégoulinante de mon miel, comment aurais-je pu rester insensible à pareil invite.
Mes doigts trouvèrent vite le chemin de ton ventre et de ton bouton gonflé, et entamèrent une redoutable sarabande.

Tu ne fus pas longue à gémir, à onduler sans retenue, à t'ouvrir et te cambrer pour m'encourager à te mener sur le sentier du plaisir.

Tes cris montèrent vite dans le calme des herbes folles, et mes doigts sentirent bientôt ton con palpiter en spasmes délicieux, dans un long feulement de louve comblée.

Lorsque quelques instants plus tard, un couple de retraités passa sur le sentier derrière toi, leurs regards assasins en dirent longs sur ce qu'ils avaient surpris !...
par Sultan & Sultane publié dans : Tendresse
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