Lundi 30 juillet 2007
Tu es mon océan, mon infini, et sur tes rives je m'abandonne, essoufflé, harrasé d'avoir nagé dans tes eaux chaudes.Tu m'offres tes secrets au goût marin, délicate conque aux bords ourlés, coquillage délicat dans l'océan de mon désir.
Je le cueille avec délicatesse, me saoule de son dessin parfait, de sa chair pleine et charnue, de son parfum d'iode et de sel.
Tu t'ouvres sans retenue, impudique, déesse marine, sirène qui m'appelle à d'indicibles plaisirs, à en perdre la vie et la raison.
Je m'en imprègne, je baigne mon visage dans cette fontaine divine, gobe avec gourmandise les babines incarnat, plonge dans la moiteur de ta source pour y cueillir l'élixir de vie.
Sur ton rivage un jour j'accosterai, je jetterai l'ancre à l'ombre des palmiers, je construirai pour nous une case de fortune et le soleil se couchera chaque soir sur nos corps unis pour un long voyage.
Je t'aime.
Les dix minutes de conduite furent ponctuées par pas moins de quatre cris, le dernier alors que tu te garais devant l'immeuble de ton travail.
Quand je pense que certains se torturent l'esprit sur le choix de tel ou tel "sex toy" !...
J'avoue être tombé un peu par hasard sur ces sortes de ventouses à seins dont le site précisait :
J'adore cette placette pavée en pente, plantée de maronniers centenaires, avec sa fontaine Wallace à l'eau fraîche.
Envie de toi, envie brute de te dévorer, de plonger dans tes chairs tendres et parfumées, de percer les mystères de ta conque salée.
Le sourire du patron de notre habituel petit restaurant nous avait accueilli avec chaleur, teintée d'un brin d'amusement, que j'attribuais sans hésiter à nos petits manèges qui ne lui avaient pas échappé lors de nos
Dès les premiers essais, ce fut la faute : Un morceau de calamar au bouillon... Puis quelques minutes plus tard, un autre encore !
Les bois nous ont toujours inspirés, peut-être pour leurs odeurs de résine, d'humus ou de fougères.
Rien ne vaut l'air pur des grands espaces pour faire une sieste réparatrice...
Derniers Commentaires