Jeudi 23 août 2007
Tu me rends fou, tu fais de moi un mâle en rût, tendu vers le plaisir, sans cesse prêt à fondre sur tes chairs offertes.Les mots doux n'ont plus leur place quand tu m'offres ainsi le spectacle de ton con gonflé aux babines déployées, au puits béant.
Tu réveilles mon instinct animal, appelle la queue qui va se ruer dans cette chatte offerte, le pieu qui va plonger au coeur de tes parois huilées.
Mes mains remplaceront les tiennes, s'arrimeront à tes hanches, pour te besogner comme un bûcheron, à grands coups, avec des cris de tacheron.
Point de tendresse dans cette étreinte sauvage, tes reins danseront en cadence, venant à la rencontre du bâton qui te fouille, avec des bruits obscènes d'air pistonné, de bourses pleines qui claquent sur ta chatte trempée.
Tu jouiras dans un cri de chienne comblée quand dans un ultime coup de reins, je me libérerai au fond de ton puits en longs jets chauds.
Message envoyé le 16/08/2007 17:14
Tu illumines mes jours et mes nuits, transforme ma vie en jour éternel.
Attention, imprudent promeneur qui arpente les sentes et allées de parcs au demeurant bien fréquentés, à la recherche de pureté et de grand air !
Laisse moi te parer d'Or comme il sied à la Sultane de mon palais des mille et une nuits.
Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite. Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite. Il va filer.
Je te sentais inquiète, attentive à la voix du dentiste derrière la porte, redoutant l'arrivée d'un nouveau patient ou la fin de la visite en cours. J'entendais ton souffle saccadé, tes gémissements étouffés, et imaginais sans mal la valse de ton index sur ton clitoris, les cercles serrés autour de sa tête fière.
Emmène-moi au bout du monde par delà l'horizon.
Derniers Commentaires