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APHRODITE ET SA LISTE SEXY le journal des tops

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Jeudi 23 août 2007
Tu me rends fou, tu fais de moi un mâle en rût, tendu vers le plaisir, sans cesse prêt à fondre sur tes chairs offertes.

Les mots doux n'ont plus leur place quand tu m'offres ainsi le spectacle de ton con gonflé aux babines déployées, au puits béant.

Tu réveilles mon instinct animal, appelle la queue qui va se ruer dans cette chatte offerte, le pieu qui va plonger au coeur de tes parois huilées.

Mes mains remplaceront les tiennes, s'arrimeront à tes hanches, pour te besogner comme un bûcheron, à grands coups, avec des cris de tacheron.

Point de tendresse dans cette étreinte sauvage, tes reins danseront en cadence, venant à la rencontre du bâton qui te fouille, avec des bruits obscènes d'air pistonné, de bourses pleines qui claquent sur ta chatte trempée.

Tu jouiras dans un cri de chienne comblée quand dans un ultime coup de reins, je me libérerai au fond de ton puits en longs jets chauds.
par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Mercredi 22 août 2007
Pourquoi faut-il toujours que tu me provoques ? Pourtant, tu connais le tarif ! Toute indiscipline est passible d'une punition. C'est écrit, et tu ne saurais déroger à la règle.
En attestent ces échanges

Message envoyé le 16/08/2007 17:14
Raccrocher  à son maître mérite une sévère punition. Martinet ? A genoux au coin ? Te livrer en pature à des queues inconnues ? T'attacher par les pieds à la croix ? Tu le sauras tjrs assez tôt !

Message lu le 17/08/2007 08:59
Je sais mon amour... Je mérite une correction... Pouvais pas faire autrement, ma responsable arrivait vers moi. Je t'aime chéri d'amour.

Message envoyé le 17/08/2007 09:11
Oui, tu seras punie. Tu seras livrée comme une poupée de chiffon, comme une vierge noire offerte à mes caprices, Tu seras soumise aux pires tourments sur la croix et sur le banc à fesser. Mais pour l'heure, sens ton con qui ruiselle d'avoir joui sans fin, tes cuisses brillantes de mouille, ton ventre qui vibre encore et appelle mon pieu...

Alors, n'y aurait-il pas un certain calcul de ta part ? Sous tes airs candides, n'aurais-tu pas un tout petit peu recherché cette punition ?

D'ailleurs, la moindre des choses n'est-elle pas de résister un minimum, de demander des explications, de négocier un délai, une remise de peine, de crier à l'injustice, à l'arbitraire ?

Je n'ai pas souvenir d'avoir entendu une quelconque supplication ou appel à la clémence lorsque je t'intimai l'ordre de te coucher sur mes genoux, et relevai ta robe sur ton cul blanc éclairé par les rayons du soir.

La première claque t'arracha bien un cri, davantage de surprise que de douleurs, et les suivantes confirmèrent mes doutes. Point de douleur dans la plainte qui monta dans la chambre, nulle vélléité d'échapper à la fessée. Il me sembla même déceler certains mouvements de tes reins, comme si tu te tendais vers la main qui s'abattait sur ton cul comme un battoir avec un bruit sec.

Ta peau ne fut pas longue à prendre une belle teinte rouge, et lorsqu'un cri plus long m'avertit que la punition que je croyais t'avoir infligée avait échoué, j'enfonçais sans ménagement deux doigts dans ton con et constatai sans surprise un puits trempé dont les parois serraient mes doigts comme une bouche avide réclamant son dû...

par Sultan & Sultane publié dans : Obéissance
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Mardi 21 août 2007
Tu illumines mes jours et mes nuits, transforme ma vie en jour éternel.


Dans tes yeux, je lis un recueil de poèmes aux couleurs de l'amour,


Ou chaque page écrite à quatre mains a la douceur du miel et de l'orgeat.


Tes doigts tracent sur ma peau des signes magiques qui me transportent


Dans un univers de tendresse et de plaisir brillant comme une nuit d'août,


Me font découvrir des galaxies inconnues, des mondes insoupçonnés.


Tu es mon soleil de minuit, mon aurore boréale, mon coeur d'amour.
par Sultan & Sultane publié dans : Tendresse
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Dimanche 19 août 2007
Attention, imprudent promeneur qui arpente les sentes et allées de parcs au demeurant bien fréquentés, à la recherche de pureté et de grand air !

Dans les fourrés se cachent d'étranges créatures, prêtes à fondre sur d'innocentes victimes pour les dévorer et leur faire subir mille tourments...

Ne t'écarte pas des chemins tracés, accélère le pas lorsque les branches basses te masquent le sentier.

Elle est peut-être dans ton dos, guettant la proie que tu es, prête à bondir pour te terrasser et de dévorer à belles dents.


Crois-en le témoignage d'une victime consentante qui s'est égarée un jour dans ces sombres futaies...
par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Samedi 18 août 2007
Laisse moi te parer d'Or comme il sied à la Sultane de mon palais des mille et une nuits.

Laisse moi t'emporter dans les effluves d'ambre et de sental, d'encens et d'eucalyptus, vers un lointain voyage aux confins du désir.

Ferme les yeux, donne moi ta main, pour que je te guide vers le lit à baldaquin dont les lourdes tentures de soie de chine étoufferont nos cris.

Vois comme mon obélisque est fièrement dressé, comme son pyramidion est pointé vers le ciel.

Viens, sois prête à l'honorer en vainqueur glorieux de nos combats amoureux, à lui rendre l'hommage qui lui est dû.

Sois son arc de triomphe, afin que le ciel et la terre s'épousent, que l'eau et le feu se mêlent.

Viens, fais de moi un Sultan comblé et je ferai de toi la Sultane de mes rêves les plus fous.
 
par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Vendredi 17 août 2007
Ange ou démon ? Vierge ou succube ? Tu t'abandonnes à mes caprices, te livres entre mes mains, offerte, ouverte, soumise.

Tu fais de moi le Maître de cérémonie, et te livres en victime consentante de ma messe noire.

Sur l'autel sombre de nos nuits, tu renonces à ta liberté, tu capitules et cèdes à la morsure des fers.

Ton corps se disloque sous mes mains démoniaques, se brise sous l'assaut de mes doigts inquisiteurs.

Tu as renoncé à gémir, à regarder le bourreau qui t'empale, te fouille, malmène tes chairs à nu.

La raison, le temps, l'espace ont disparu sur l'autel de ton plaisir diabolique.

Ecartelée, tu te tends vers le pieu qui te fouille, tu t'arques à la rencontre de l'intrus qui ouvre brutalement tes voies, les marque au fer rouge.

Tu n'es que chairs gonflées, bandées, englouties avec voracité par ton bourreau.

Lentement, inexorablement, tu es aspirée vers le gouffre où tu plonges infiniment dans un hurlement de louve comblée, dévorée par les flammes...


par Sultan & Sultane publié dans : Obéissance
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Jeudi 16 août 2007

Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite. Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite. Il va filer.


Si tu veux le rattraper, cours-y vite, cours-y vite. Si tu veux le rattraper, cours-y vite. Il va filer.


Dans l'ache et le serpolet, cours-y vite, cours-y vite, dans l'ache et le serpolet, cours-y vite. Il va filer.


Sur les cornes du bélier, cours-y vite, cours-y vite, sur les cornes du bélier, cours-y vite. Il va filer.


Sur le flot du sourcelet, cours-y vite, cours-y vite, sur le flot du sourcelet, cours-y vite. Il va filer.


De pommier en cerisier, cours-y vite, cours-y vite, de pommier en cerisier, cours-y vite. Il va filer.


Saute par-dessus la haie, cours-y vite, cours-y vite. Saute par-dessus la haie, cours-y vite ! Il a filé !

par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Mercredi 15 août 2007
C'est avec une feinte innocence que tu m'avais dit que tu serais chez ta dentiste vers 20 heures. Aussi, lorsque ton téléphone vibra, alors que tu étais encore dans la salle d'attente, tu savais déjà quels tourments t'attendaient.

Mes ordres furent brefs, et tes hésitations le furent tout autant ! Ta jupe fut vite relevée, tes doigts plongèrent bien vite dans ton con trempé, trouvant ton bouton déjà dur d'avoir espéré mon appel.

Je te sentais inquiète, attentive à la voix du dentiste derrière la porte, redoutant l'arrivée d'un nouveau patient ou la fin de la visite en cours. J'entendais ton souffle saccadé, tes gémissements étouffés, et imaginais sans mal la valse de ton index sur ton clitoris, les cercles  serrés autour de sa tête fière.

Un bref râle m'indiqua bientôt que ton doigt avait été habile et rapide, mais pas tout à fait assez puisque tes doigts étaient encore enfouis dans ton con trempé lorsque j'entendis dans mon téléphone la porte s'ouvrir et une voix féminine te dire bonjour et t'inviter à entrer...

T'imaginer allongée sur ce fauteuil froid, dans ta jupe cachant ton sexe lisse et nu au parfum marin me fit penser à mille jeux débridés, à l'usage que je ferais de cette douchette au jet fin et puissant.
Sachant que tu sentirais vibrer ton portable, je t'envoyai ce message, sur qu'il déclencherait de nouvelles vagues dans ton ventre.


13/07/2007 20:53    Tu n'as pas honte de te branler ainsi dans la salle d'attente de ta dentiste, de t'etre fait suspendre la main enfouie dans ta fente trempée ? Imagine que je m'approche du fauteuil, avec tout ces instruments... Tu sens mon souffle chaud sur ta fente, ma bouche qui te fouille ?

Lors de ton prochain rendez-vous, en septembre, je t'ai promis que ton portable serait enfoui dans ton ventre, et que je prendrai un malin plaisir à t'appeler sans répit, laissant longuement vibrer cet intrus.
Et bien que ce jeu ne soit pas nouveau pour nous, j'imagine ton embarras lorsque la dentiste percevra ces vibrations, et t'invitera à décrocher !...
par Sultan & Sultane publié dans : Débridé
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Mardi 14 août 2007
Emmène-moi au bout du monde par delà l'horizon.

Fais moi survoler des terres inconnues, découvrir des contrées vierges où nous vivrons nus et impudiques.

Apprends-moi à cueillir les fruits sucrés de notre amour, à en boire le lait jusqu'à plus soif, à m'en barbouiller le visage.

Offre moi tes récifs de corail, baigne moi dans l'eau claire de ton lagon.

Sois la plage de sable blanc où je m'allonge épuisé, heureux.

Offre moi ton coquillage salé pour me rassasier de tes chairs nacrées.

Conduis moi vers les abysses turquoises pour me faire découvrir l'ivresse de ton continent caché.

Pose moi au petit matin sur la grève ensoleillée, évanoui de plaisir.

par Sultan & Sultane publié dans : Tendresse
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Lundi 13 août 2007
L'été aurait dû être chaud, ensoleillé, mais le froid nous a surpris, nous a enveloppé dans son drap de brumes et de bruine.
Messidor s'en est allé, avec ses odeurs de blés moissonnés, Thermidor nous a fait un pied de nez.

Mais Fructidor sera plein de promesses douces et parfumées. Nous cueillerons ensemble les fruits délicieux de notre attente, et nos jus se mèleront en un enivrant hydromel pour célébrer l'ivresse de nos corps réunis.
par Sultan & Sultane publié dans : Tendresse
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