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APHRODITE ET SA LISTE SEXY le journal des tops

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Dimanche 30 septembre 2007

Le canelé est un petit gâteau, spécialité du bordelais, à pâte molle et tendre, parfumée au rhum et à la vanille, et recouverte d’une épaisse croûte caramélisée. Il est aussi appelé cannelé, cannelet, canelet, millas-canelet, millason. Le nom provient du gascon canelat qui signifie canelure. En forme de petit cylindre strié, d'environ cinq centimètres de haut et cinq centimètres de diamètre, il est croustillant et caramélisé à l'extérieur, moelleux à l'intérieur.

La légende veut que les canelés soient nés lors du débarquement des bateaux de farine sur les quais de Bordeaux. Mais plus vraisemblablement, le canelé aurait été inventé au XVIIIe siècle par les religieuses du couvent des Annonciades, à Bordeaux.

Du bon usage du canelé

Le canelé est consommé au petit-déjeuner, au goûter et en dessert.

Il vaut mieux servir le petit canelé dans les cocktails, le moyen dans les thés et le grand en guise de dessert à la fin d'un repas. La boisson importe peu, le canelé s’accommodant aussi bien avec le champagne que le thé et toutes sortes de vins.

Il est léger et pratique à transporter en raison de sa solidité. En cas de chute durant le trajet, il se déforme peu et un léger remodelage lui rend son aspect initial.

Les plus gourmands et moins bien élevés, dévorent les petits canelés par paire. Il est mal vu de manger les grands canelés à l'aide d'un couvert, néanmoins lorsqu'ils sont servis en dessert cela est encore le meilleur moyen de ne pas s'enduire les doigts de caramel.

par Sultan publié dans : Débridé
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Vendredi 28 septembre 2007
La porte à peine refermée, nos affaires furent bien vite lancées en désordre, tant notre impatience était grande après cette heure de route où tu n'avais eu de cesse que d'ouvrir mon pantalon et d'engloutir ma queue fière sur une bonne partie du trajet, au grand plaisir des camionneurs que nous dépassions sur l'autoroute !

Aussi, malgré l'aspect fort accueillant de notre petit nid d'amour, notre attention se porta d'avantage sur l'escalier de bois  dont nous supposames fort justement qu'il menait à notre chambre.

La visite des autres pièces fut sans hésitation reportée, car nous aurions tout loisir d'explorer et de baptiser chaque coin et recoin de ce douillet cocon dans les heures à venir, ce dont nous ne nous privâmes pas (mais ne brûlons pas les étapes !)...

A dessein, je te laissais passer devant, te guidant sans hésiter vers les marches de bois vernis, et te cédant le passage avec une galanterie et une politesse naturelles, quoique un peu calculées...

Le spectacle délicieux que tu m'offris en gravissant lentement les marches raides acheva de me  transformer  en mâle en rût !

Ange ou démon, je montais à ta suite vers le 7ème ciel dans les dernières lueurs du soleil couchant, présage rougeoyant d'une longue nuit d'amour... 
par Sultan publié dans : Tendresse
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Jeudi 27 septembre 2007
Humm... Délicieuse impression lorsque tu appuies sur cette bombe de crème que tu as malicieusement glissée dans ton sac avant de venir me surprendre.

Tu en abuses, couvrant avec soin mes seins durs, descendant sur mon ventre en une ligne droite qui te conduit tout droit sur ma queue encore sage.

A en croire l'attention avec laquelle tu l'étales, on jurerait que tu te prépares à un festin !

Tu délaisses bientôt la bombe pour étaler la crème onctueuse, rêvant déjà d'une autre crème. Délicatement, du bout des doigts, tu t'attardes sur le gland comme sur une pièce de choix, mettant la touche finale à ta décoration.

Mais l'heure n'est plus à la préparation, mais à la dégustation !
Tu te jettes sur moi comme la pauvreté sur le monde, lapant bruyamment la crème sucrée sur ma peau.
Ta gourmandise tourne à la voracité, quand tu accèdes enfin à l'objet de tant de convoitise.

Tu me fais gémir en gobant sans tarder les deux oeufs ronds que tu fais rouler dans ta bouche, comme pour en extraire cette crème d'homme dont tu raffoles.

Et lorsque tu les délaisses à regret, c'est pour emboucher ma tige fière et la faire disparaître en un tour de passe-passe et déguster enfin l'orgeat convoité...
par Sultan publié dans : Débridé
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Mercredi 26 septembre 2007
Je me sens une âme d'artiste lorsque tu me prêtes le grain de ta peau pour peindre sur ton corps ma carte du tendre.
La patience n'est pas mon fort, mais je résiste à mon envie pour tracer sur tes courbes délicates le chemin de mon désir.

Tu frissonnes à chaque nouvelle arabesque que je dessine sur ta peau, frissons de sentir le froid de la crème, mais aussi de songer à la langue appliquée qui bientôt l'enlèvera...

Je contemple un instant mon oeuvre, tout autant satisfait de ma patience que de mon travail, et comme de toute oeuvre fugace, m'apprête à en faire disparaître avec délectation la moindre trace.

Tu me connais si bien... Tu sais que je n'en laisserai pas une goutte perdue, quitte à rechercher avec soin dans les moindres recoins la plus infime trace de cette délicieuse crème fouettée !
par Sultan publié dans : Tendresse
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Mardi 25 septembre 2007
Prends ma main, je te conduirai vers des bains de vapeur où nous nous aimerons.
Le parfum capiteux d'eucalyptus nous a saisis avant même de pousser la porte aux vitres ruisselantes.
Dans la lueur bleutée des vapeurs parfumées, je t'ai guidée vers le fond du hammam, vers ce banc de faience au pied du boudha.

Sans un mot, ma main t'a indiqué ce que j'attendais de toi : Agenouillée, le cul haut et offert, les reins creusés, les épaules en avant.
Sans tarder, mes mains t'ont saisie, agrippée, mon pal t'a ouverte d'une seule poussée, t'arrachant un cri rauque.

Ma main s'est levée dans la pénombre, retombant sur tes fesses blanches en claques sonores, martelant les coups de queue qui labourent ton ventre.

Ta plainte a récompensé mes efforts, et ce n'est que lorsqu'enfin, ton ventre rassasié, tu as rouvert les yeux, que tu as découvert le couple près de nous assis et nous regardant avec une envie grandissante...
par Sultan publié dans : Débridé
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Lundi 24 septembre 2007

Une soirée douce d'été, un verre ou deux à la terrasse d'un café.

Nous le quittions quand nous avons croisé une troupe de jeunes garçons, étourdis de vin, aux cris bruyants et aux rires joyeux.


"C'est elle, a dit l'un d'entre eux, nous t'attendions pour la fessée publique du futur marié".


Je me retrouvais un peu bête mais très amusée, un martinet à la main, sous l'oeil écarquillé de ma collègue et des joyeux lurons.

J'étais d'humeur légère car j'imaginais sans peine ton regard complice et coquin qui m'observait à la dérobée.


Je n'abusais pas de ma force mais les quelques coups portés sur ces fesses de mec ont laissé de jolies stries rouges.

Son cul s'en souviendrait certainement le lendemain !


Des bouffées d'émotions me titillaient le ventre en songeant à d'autres fessées, plus intimes, données par tes mains ou ta badine...


Les fêtards nous ont entraînées dans une salle toute proche et le bel Alex s'est lancé dans un striptease rythmé, sous les applaudissements de ses amis médusés.

Il m'a attirée sur ses genoux et m'a offert une coupe de champagne.


La fessée était la dernière épreuve imposée par ses copains pour enterrer sa vie de garçon.

Depuis, j'en ai reçu quelques unes, moi aussi, données par amour et jeu par mon chéri d'amour.

par Sultan publié dans : Débridé
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Jeudi 20 septembre 2007
La voie est libre, et tes petites boules vite oubliées, solitaires sur le drap blanc où tu attends mes assauts.

Ton impatience me gagne, tes gémissements ont eu raison de moi. Tu te creuses davantage pour t'ouvrir, m'offrir le spectacle de ce délicat calice rosé.

Mes mains sont sur tes hanches, dures, impératives, rugueuses.
Je résiste encore quelques secondes, immobile à l'entrée de ton con, les reins tendus, mon envie frappant à ta porte.

Je savoure cet instant, certain de ton cri lorsque mon pal va s'engoufrer dans ton puits.

Délicieuse plongée dans tes eaux profondes, tu me donnes l'ivresse des profondeurs, m'attires vers tes abysses, m'engloutis dans ton triangle des bermudes...
par Sultan publié dans : Débridé
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Mercredi 19 septembre 2007
Tu trembles, immobile, attentive à chaque bruit, à mon souffle chaud qui s'insinue entre tes lèvres encore sages.
Tu sursautes quand ma main effleure la peau douce et fragile de ton cul blanc tendu.

Mes doigts saisissent délicatement la ficelle et tire lentement, avec une feinte hésitation.
Tu gémis lorsque la ficelle se tend, ultime résistance de ton con à cette boule que tu portes depuis quelques heures déjà en prévision de notre fête.

Je déguste ta plainte rauque, continue avec malice à tirer. Soudain, tu cries de surprise, et elle jaillit d'un trait, sphère dorée brillante de ton miel parfumé.

Je t'accorde un court instant de répit, puis donne de petits coups secs sur la ficelle, provoquant des vagues ininterrompues de plaisir dans ton écrin serré.

Le jeu a assez duré : D'une traction plus forte, je libère enfin la deuxième intruse, promettant ton puits à d'autres visites, à d'autres tendres tourments...
par Sultan publié dans : Débridé
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Mardi 18 septembre 2007
Tu n'as pas franchi le pas de la porte que déjà, tu voudrais te jeter sur moi, me mettre à nu, me dévorer, me prendre au fond de toi...

Mais j'en ai décidé autrement ! Tendrement, mais fermement, je te résiste et t'intime l'ordre de t'accroupir sur le lit, de rester immobile, de me laisser profiter de ces instants d'attente insupportable qui exacerbent nos sens.

Lentement, mes deux mains font glisser le tissu de ta robe avec un léger froissement, découvrant  la chair tendre de tes cuisses pleines. Diaboliquement, mes doigts font rouler ta culotte avec application, dévoilant enfin ton cul blanc et tes lèvres gonflées.

Je souris un instant en découvrant cette petite ficelle qui pointe entre tes babines encore sages. Obéissante, tu as enfoui dans ton écrin ces petites boules dorées qui alimentent certains de nos jeux. Tu sais que dans un instant, je vais lentement tirer sur cette ficelle pour qu'elle montrent leur nez, et ouvrent la voie à mon pieu qui s'impatiente.

Tu gémis, tu te creuses, tu te tortilles avec insolence, espérant attirer plus vite ma queue au fond de ton ventre. Mais tu sais que je suis joueur... J'approche mon visage de ta fente, et darde mon souffle chaud à l'entrée de ton puits, déclenchant déjà une vague brutale dans ton ventre...
Comment dit-on ? La suite au prochain épisode !...
par Sultan publié dans : Débridé
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Lundi 17 septembre 2007
Tout feu, tout flamme...

L'expression prend toute sa dimension lorsque les flammes de ton désir lèchent mon corps tendu, que je m'embrase et succombe à ce feu qui me dévore.

Mais à jouer avec le feu parfois on se brûle, et lorsque mes sens s'échauffent, et que la braise taraude mes reins, plus rien ne saurait éteindre cet incendie qui consume chaque parcelle de nos peaux.

Nos souffles s'affolent, avivent les flammes; nos cris déchirent la nuit rouge.
Le brasier ne s'arrêtera que tôt au petit matin, lorsque toute force nous aura quittés, et que le jour nous surprendra harassés, hagards et heureux...

par Sultan publié dans : Obéissance
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