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Eternels amants, complices de toujours, la séparation nourrit notre attente de mille fantasmes débridés, de libertinage et de tendresse mêlés. Rêve ou réalité, la clef est cachée; à vous de la trouver...
Sur un tapis de Cachemire tu m'invites au festin. Paresseuse odalisque, tu ries de mon impatience, M'offres la rondeur de tes hanches opulentes, La courbure de tes reins cambrés et indolents. Les anneaux de ton maître ne t'effraient point, Tu les arbores avec fierté à tes nymphes exhibées. Mutine, tu penches la tête en une muette invite, Tends tes seins offerts à ma bouche gourmande, Me guide avec habileté sur le sentier de la volupté...
Renonceras-tu ? Un seul mot de ta part et je t'épargnerai... Mais si tu ne dis mot, tu connaîtras la corde, la morsure des liens sur tes poignets, bras tendus, muscles durcis par la tension. Tu connaîtras l'entrave de tes chevilles, la lutte impuissante de tes cuisses pour refermer le compas de tes jambes, pour cacher ta nudité crue, tes lèvres arrogantes tendues et offertes aux mâles appétits. Les yeux bandés, tu retiendras ton souffle pour sonder l'obscurité et tenter de discerner dans le silence pesant les mouvements autour de toi. Tu frémiras au premier contact sur ta peau nue, tentant de percer le mystère de son auteur, impuissante à te soustraire à cette première caresse.
Puis tu succomberas à ces mains qui se pressent et réclament leur part de ton renoncement, profitant avec avidité de ta soumission aveugle.
Tu seras livrée à leur concupiscence, à leurs brutes pulsions, et je serai le dernier rempart...
J'aime cette ingénue qui provoque, allume, mais toujours tendue vers un seul but, m'exciter, faire de moi un mâle en rut perpétuel ! Affreuse petite perverse... Hier, sur le chemin du retour, tu jubilais en me racontant ta pose café de l'après-midi, et tu savais que je te demanderais de me décrire chaque détail, ce que tu fis de bon coeur...
Petite salle de repos, plantée de quelques chaises hautes entourant des tables rondes, et d'uns banale machine à café à gobelets. Lorsque tu entres dans la pièce, trois hommes discutent autour d'une des tables, perchés sur leur tabouret. Naturellement, ils saluent ton entrée d'un regard appuyé, tournés vers la machine. Négligemment, tu glisses ta monnaie dans le distributeur, tournée vers eux pour échanger quelques mots polis.
"Boisson prête"... Toujours tournée dans leur direction, tu te penches pour récupérer le gobelet, jambes tendues, buste droit, et tu leur offres une vue plongeante sur tes seins nus qui dépassent largement du tissu ample et décolleté de ton chemisier.
Tu sens leur regard glisser dans le sillon profond, caresse appuyée sur les globes ronds, et tu te redresses amusée et fière de ton forfait !!!
Tu as ri de mes questions, t'es amusée de mon admiration... Tu as le goût du challenge ! En voilà un nouveau : Message envoyé à 10:06 : Si tu fais une pause kfé, je veux que tu t'assoies sur un tabouret haut, tournée vers la porte, pour que la crainte qu'on te surprenne le con nu te tiraille le ventre...
Je me sens d'humeur badine, gai comme un pinson, prêt à taquiner ces globes blanc aperçus dans l'escalier en colimaçon. Ton sort est scellé, les dés sont jetés, tu seras fessée dans les règles de l'art, et tes supplications ne sauraient me détourner de mes sombres desseins... Déjà, tu attends obéissante, cul haut, reins creusés, frémissante.
Tu gémis au contact froid de ce fin jonc, de cette badine souple qui danse entre mes doigts, et tu retiens ton souffle un instant lorsqu'elle quitte ta peau et s'élève lentement.
Agile, elle fend l'air et cingle ta peau, inscrivant en lignes rouges notre code secret, les lettres de notre complicité, de notre découverte infinie, tendre, impatiente...
Donne moi ta main, simplement, sans retenue, étincelle entre nos deux corps tendus. Laisse moi te guider vers les draps blancs, éteindre la lumière pour cacher notre émoi. Allonge toi sans hâte, car la nuit nous appartient et sera longue, à la lueur chaude des bougies. Fais moi languir, allongée sur le ventre, ingénue, muet appel à mes instincts. Appelle mes mains douces sur ta peau que mes doigts massent avec de l'huile précieuse et parfumée. Envie, attente, décompte, impatience...
PARIS (AFP) - Les Français ne consomment toujours pas assez de fruits et légumes, malgré les recommandations officielles d'en manger au moins cinq par jour, selon une expertise scientifique collective (Esco) publiée mardi par l'INRA (Institut national de la recherche agronomique).
Changeons nos habitudes ! Sultane vous propose, en cinq leçons, mille et une recettes gourmandes au jus naturel et garanti sans édulcorant ou arômes artificiels... Manger des fruits et légumes deviendra un plaisir quotidien dont vous ne vous passerez plus !
Si d'aventure, vous vous lassez un jour de ce régime liquide et aspirez à des nourritures plus substantielles, n'hésitez pas à varier votre alimentation en ajoutant quelques aliments glucidiques, particulièrement indiqués pour les efforts prolongés, le fructose de jus de fruits étant lui plus adapté à des efforts courts et violents... On optera alors par exemple pour quelque spécialité régionale comme les célèbres canelés bordelais...
Le ministre de l'Agriculture évoque également la possibité, mais sans indiquer les modalités du financement, "de lancer un programme de distribution gratuite de fruits de saison dans les écoles, en partenariat avec les conseils régionaux, pour la rentrée prochaine si possible". Après tout, il n'y a pas d'âge pour veiller à une saine alimentation et pour pratiquer de saines activités sportives !
Accueille-moi dans ton paradis marin, dans ton continent secret,
Offre-moi ton corail délicat, ton coquillage à la précieuse perle. Abandonne-toi entre mes bras protecteurs, mes mains apaisantes, Laisse ma bouche plonger dans ta source chaude et salée. Ferme les yeux et laisse-toi emporter par le courant sauvage,
Je ferai de toi une reine comblée, une Sultane honorée.
Agenouillé, je déposerai à tes pieds mon amour sincère,
Te couvrirai de baisers tendres, parfumés, passionnés.
Et quand enfin le courant nous ramènera à la surface des flots,
Nous jouirons ensemble de la caresse chaude de l'aube nouvelle.
Oui, des lèvres aussi, des lèvres savoureuses Mais d'une chair plus tendre et plus fragile encor Des rêves de chair rose à l'ombre des poils d'or Qui palpitent légers sous les mains amoureuses.
Des fleurs aussi, des fleurs molles, des fleurs de nuit, Pétales délicats alourdis de rosée Qui fléchissent pliés sous la fleur épuisée Et pleurent le désir, goutte à goutte, sans bruit.
Ô lèvres, versez-moi les divines salives La volupté du sang, la vapeur des gencives Et les frémissements enflammés du baiser.
Ô fleurs troublantes, fleurs mystiques, fleurs divines Balancez vers mon coeur sans jamais l'apaiser L'encens mystérieux des senteurs féminines.
Blotti sous la tiédeur des nymphes repliées Comme un pistil de chair dans un lys douloureux Le Clitoris, corail vivant, coeur ténébreux, Frémit au souvenir des bouches oubliées. Toute la Femme vibre et se concentre en lui C’est la source du rut sous les doigts de la vierge C’est le pôle éternel où le désir converge Le paradis du spasme et le Coeur de la Nuit. Ce qu’il murmure aux flancs, toutes les chairs l’entendent À ses moindres frissons les mamelles se tendent Et ses battements sourds mettent le corps en feu. Ô Clitoris, rubis mystérieux qui bouges Luisant comme un bijou sur le torse d’un dieu Dresse-toi, noir de sang, devant les bouches rouges !
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