DUBAI (AFP) - Financer la plantation d'arbres en Amazonie, calculer "l'empreinte CO2" de l'entreprise, inciter les clients à réutiliser
leurs serviettes : l'industrie touristique mondiale commence à exploiter à fond le filon vert, qui n'est plus l'apanage des militants "écolos".
Les effets dévastateurs des voyages de masse sur la planète et les stratégies
visant à concilier la croissance du marché et la préservation de la beauté naturelle des destinations ont dominé les débats du sommet du Conseil mondial du voyage et du tourisme qui s'est achevé
mardi à Dubaï.
"La question n'est plus de savoir si le tourisme durable fonctionne, mais de
s'interroger sur la manière d'accélérer nos initiatives" afin de "préserver notre héritage", a prévenu Geoffrey Kent, président du comité exécutif du WTTC.
Signe de l'effervescence autour des sujets "verts", le sommet a décerné des prix récompensant de bonnes pratiques dans le tourisme
durable aux Etats-Unis, au Honduras et en France.
C'est à ce titre que notre ambassadrice Sultane a été nommée lauréate du 1er prix du tourisme vert, pour son respect de nos belles forêts nationales et pour son rejet systématique de vêtements
synthétiques...
La principauté d'Andorre, venue faire la promotion de ses stations de ski "vertes", a compris le message depuis longtemps: "lorsque
nous coupons un arbre, nous en plantons deux", a assuré son ministre du Tourisme.
par Sultan
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Obéissance
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