Présentation

Derniers Commentaires

Partenaires


APHRODITE ET SA LISTE SEXY le journal des tops

Recherche

Créer un Blog

Lundi 21 juillet 2008
Rappelons-le une fois encore : La voiture est un moyen de locomotion utilisé pour suppléer à la faiblesse de l'Homme, et faciliter ses déplacements requis par son instinct migratoire.

Utiliser ce moyen pour y dépenser son énergie vitale est donc totalement proscrit, les contrevenants s'exposant aux foudres du destin.
Preuves à l'appui, ce couple taïwanais a bie failli payer de sa vie l'oubli de règle élémentaire. Il faut dire que de facheux exemples ont été recensés sur le net...

Zigonet.com - Dimanche 20 juillet, 11h35
Taiwan – Installés sur le siège arrière de leur véhicule, deux amoureux qui avaient oublié de serrer le frein à main ont fait une chute de plus de 45 mètres à bord de leur voiture.

Garés au bord de la côte à XinDian, les deux jeunes gens ont chuté d’une falaise de plus de 45 mètres. Ce sont les mouvements de leurs corps dus à leurs ébats qui auraient mis la voiture en mouvement.

Après la chute, et malgré leurs blessures, les deux accidentés ont réussi à regagner la route et à demander de l’aide.
Lee Shin, 29 ans et Lin Gu, 25 ans, souffrent de multiples fractures mais leurs jours ne sont pas en danger.

par Sultan publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Vendredi 18 juillet 2008
Viens ma muse, laisse moi d'abord te contempler, m'imprégner de ce parfum qui me retourne les sens.
Sois patiente encore quelques minutes, la tornade qui couve dans nos corps s'abattra bien assez tôt sur notre couche.

Ne me tente pas encore, laisse moi savourer cette lave en fusion qui irrigue chaque veine de mon corps.
Viens, accroupis-toi au bord du lit encore bien fait, creuse tes reins, étale tes bras en signe d'abandon.
Tu sens mon regard qui court sur le tissu de ta robe, glisse sur les courbes de ton cul encore voilé ?
Oui, mes mains ne tarderont pas. Elles se posent sur tes hanches rondes, et lentement, font glisser le tissu, dévoilant tes cuisses pleines et ton cul rebondi. Tu frémis, attends tremblante un hommage pressant.

Je savoure un instant le spectacle de tes reins offerts, de cette fleur pourpre encore en bouton, aux babines bistres secrètes et sages. Tu sais mon visage tout près de ton calice, humant ce parfum iodé qui m'enivre. Un brin pervers, je souffle un filet d'air chaud sur ses nymphes frémissantes, t'arrachant un gémissement éloquent.

Ma langue effleure le feston plissé de tes lèvres, en parcourt l'arrondi délicat, puis se glisse dans le sillon parfumé pour que s'épanouisse ce papillon incarnat, lente transformation de ces nymphes délicates aux ailes déployées, maintenant roses et gonflées.
Ma bouche s'impatiente, gobe sans vergogne ces chairs tendres, humides et parfumées, les étire et les aspire avec voracité. Ce parfum sauvage me grise, tu renonces à toute retenue, te creuses, feules et chantes ta reddition proche.

Le chemin est tracé vers ce bouton délicat et insolent, que mes lèvres trouvent sans mal dans cet enchevêtrement onctueux. Rondeur fragile que mes joues creusées têtent comme un chaton, fierté gonflée comme une petite queue, je sais que tu ne résisteras pas longtemps, et savoure un instant encore la rosée qui innonde mon visage quand tu m'offres enfin ton plaisir dans un long cri d'amour...
par Sultan publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mercredi 16 juillet 2008
Ingrédients pour 8 personnes : 300g de farine, 200g d'olives vertes et noires, 50g de tomates séchées confites, 30g de petits dés de magret fumé, 20 cl de Bandol, 5 oeufs, 8 cl d'huile d'olive, 1 sachet de levure, une pincée de sel et de piment d'Espelette

1) Allumez votre four à 200° (th 6-7).
2) Dans un petit saladier, mélangez les 2 sortes d'olives et les dés de magret fumé, versez 50g de farine et mélangez du bout des doigts. Ainsi farinées, vos olives ne tomberons pas au fond du moule pendant la cuisson.
3) Dans un grand saladier mettez le reste de la farine, faites un petit puits (fontaine), versez dedans les 5 oeufs légèrement battus, l'huile d'olive, la levure, les tomates confites coupées en gros dés, une pincée de sel, le vin rosé, le poivre, bien mélanger à la spatule l'ensemble puis mêlez le mélange olives magret fumé.
4) Laissez reposer 15 minutes, puis versez au 1/2 du moule à cake.
5) Cuire 40 minutes en vérifiant la cuisson avec la pointe d'une épingle (chaude et sèche), et si vous voyez que le dessus prend trop de couleur, couvrez d'un papier alu.
6) Déguster avec délectation.
par Sultan publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Mardi 8 juillet 2008
Les routiers ont peur de se faire siphonner le réservoir...

Depuis plusieurs mois, les chauffeurs routiers ne dorment que d'un oeil dans leur camion. A cause de la flambée des prix du carburant, il n'est pas rare qu'on leur siphonne le réservoir. RMC a interrogé des routiers sur ce nouveau problème.

"Ils sont revenus trois ou quatre fois, 500 ou 600 litres à chaque camion" déplore un premier chauffeur.

"Chaque fois que gasoil atteint des sommets, il y a des vols entre collègues. Se faire siphoner le réservoir fait partie du quotidien des transporteurs" explique un syndicaliste.

Du coup, les routiers prennent des mesures... radicales. Loïc chauffeur routier dans le Nord raconte ainsi que "maintenant il y a des collègues qui sont armés maintenant, par exemple avec une batte de base-ball".

Sultan, lui a préféré une autre solution : "Je ne conduis jamais seul. Ainsi, je ne suis jamais surpris et participe volontiers à l'effort de solidarité".  Merci, Sultan... Un peu décalé, mais bon, on lui pardonne !
par Sultan publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander
Vendredi 27 juin 2008
L'été, la chaleur, les longues soirées, les envies de flâner et de vivre dehors.

Nul n'y échappe et la route est vite prise pour aller visiter ces petits coins de paradis dont regorge notre beau pays (cocorico !).

Mais point de visite sans pause verte pour se restaurer et prendre quelques forces pour la visite...

Ce joli parc nous tendait les bras, quoique déjà occupé par des bandes de jeunes que la fin d'année proche incitait plus à se prélasser sur l'épais matelas des pelouses que de plancher sur les dernières révisions du bac !

Mais il en fallait plus pour effrayer Sultane, tout à coup prise d'une irrésistible envie de sentir la caresse de l'air chaud, et de laisser le fin tissu de sa robe vagabonder librement...
Un bouton, puis deux, le mercure de mes veines grimpait en flèche !

Rarement picnic ne fut aussi agréable, quoique le risque de me mordre les doigts fut bien réel, tant mon attention était distraite par d'autres tentations de dégustation... tentations exhaucées un peu plus tard, mais c'est une autre histoire !
par Sultan publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Lundi 23 juin 2008
Ton con suave, ton con rose,
Sous une forêt de poils blonds,
Doux, frisés, parfumés et long,
A l’air d’une lèvre mi-close,

Lèvre excitant les appétits
De ma lèvre très curieuse,
D’où tant de baisers sont partis ...

Car ma chère, les imbéciles
Auront beau dire ; quand on a,
Sur la fille qu’on enconna,
Fait sonner ses couilles dociles,


A moins d’être bourgeois épais
Dont la nuque indécente arbore
Un de ces fameux toupets

Aux crins roses comme l’Aurore
Il faut quand le champ se va clore,
Déposer le baiser de la paix.
Albert Glatiny (1839-1873)
par Sultan publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Vendredi 20 juin 2008
Pauvre Reine Berthe...

Certes, elle aurait apprécié toute l'attention que tu as portée à ce superbe escalier à colombages délicatement sculpté de monstres grimaçants.

Pourtant, si elle avait lu dans tes pensées, elle aurait découvert que les escaliers t'ont souvent inspiré de bien étranges comportements, et que tu associes volontiers la montée d'un escalier au chemin vers le 7ème ciel...

Si elle avait lu dans mes pensées, elle aurait compris que son cher Robert le Pieux avait peu de traits communs avec le photographe immortalisant la rondeur de cette tourelle d'escalier sur fond de courbes de Sultane...

Sultane qui d'ailleurs semble totalement sereine sur son escalier de pierre, mais qui, en fait, n'avait de cesse de regarder à droite et à gauche, guettant le bruit des pas des touristes apparpentant les étroites ruelles de la basse-ville !

Certes, point de sombre cachot à proximité présentant une menace sérieuse, mais la station fut de courte durée, et notre pas vif, pour chercher de nouveaux recoins témoins de nos appétits libertins...     L'occasion ne fut pas longue à se présenter !

par Sultan publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 11 juin 2008
New York (AFP) - Dix aéroports américains, dont JFK à New York, ont commencé à installer des scanners qui permettent de voir sous les vêtements des passagers, a annoncé le Département américain des Transports.

Ces cabines transparentes se referment complètement sur le passager, et émettent des "ondes millimétriques" qui percent les tissus à la recherche de métaux, céramiques, plastiques, matériaux chimiques ou explosifs, précise l'autorité de sécurité aérienne sur le site internet du Département des transports.
L'opération dure quelques secondes et doit remplacer les fouilles au corps.

Le directeur du programme "technologie et libertés" a déclaré à l'AFP que "les gens n'ont aucune idée à quel point les images sont graphiques", et assure qu'on peut notamment distinguer les formes d'un passager et notamment son sexe.

Certaines gares parisiennes et leurs parking seraient d'ailleurs déjà équipées de certains équipements de test.

Interrogée sur ces pratiques, une passagère en transit répondant au surnom de Sultane aurait déclaré : "Entre l'imagerie corporelle et la fouille au corps traditionnelle, je préfère encore la seconde", joignant le geste à la parole...
par Sultan publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Vendredi 30 mai 2008
En levrette est encore un moyen fort joli
Quand on a sous son ventre un cul ferme et poli.

Mais je dois l’avouer, par dessus toute chose,
Je préfère en amour une certaine pose :
Le mâle sur le dos sous la femme est placé,
Il admire du cul les bonds impétueux,
Qui s’élève, semblable aux flots tumultueux.
Les membres sont mêlés, les souffles confondus,
Les deux corps en un seul semblent s’être fondus.

Le foutre à flots brûlants de la pine s’élance !
C’est une volupté, c’est une jouissance
Qu’on éprouve et ressent, sans pouvoir l’exprimer …
On ne voit, n’entend rien … on vient de se pâmer !

Louis Protat (1819-1881)
par Sultan publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 28 mai 2008
Visite libre... Une chance pour découvrir ce château moyenâgeux à la silhouette imposante et aux multiples corps de bâtiment !
Et c'est un vague plan à la main que nous partons à la découverte de ces respectables pierres chargées de notre belle histoire de France.
Légère hésitation. Par où commencer ? L'imposant donjon médiéval ? L'aile renaissance aux riches meneaux ?

Sans nous concerter, nous optons pour commencer par la visite des communs, cuisines et autres pièces sombres et austères où les fastes n'avaient pas leur place. Un large escalier de pierres massives et patinées par le temps et les allers incessants s'enfonce dans les sous-sols, bouche inquiétante vers les entrailles du château dans laquelle nous plongeons sans hésitation pour ne pas dire avec un certain empressement !

Nos regards se croisent. Pas un mot. Le feu qui nous dévore et couve dans nos entrailles allume des étincelles dans nos yeux... Nous nous efforçons néanmoins d'être concentrés sur les panonceaux d'explications qui disent toute la dureté de la vie en ces temps, mais aussi les agapes trop rares qui marquaient les grands événements de la vie.
Un de ces panneaux nous apprend que "la cuisine du moyen âge recherche le plaisir des yeux autant que celui du goût"... Décidément, cette époque nous ressemble, et nous échangeons à cette lecture un regard rieur !

Monumentales cheminées couvrant tout un côté de la non-moins immense cuisine voûtée. Nous imaginons sans mal la ruche que devait être ces vastes pièces, les venues incessantes de l'armée de serviteurs, cuistots et marmitons, la chaleur étouffante et les odeurs lourdes de gibier et de sauces épicées et au miel, qui tranche étrangement avec l'ambiance feutrée, silencieuse de notre visite. Peu de curieux dans ces sous-sols, quelques voix qui nous parviennent de loin...

La pièce suivante retient toute notre attention. De larges fenêtres à meneaux donnent sur la cour pavée médiévale, et leur faisant face, au milieu du mur, deux lourdes portes de chênes aux imposants verrous de fer rouillé semblent déboucher sur deux réduits aux allures de cachots. Un judas à hauteur de regard confirme la fonction de ces réduits, ainsi que leur faible taille et l'absence de fenêtre.
Pas besoin de long discours pour décrire les divagations de nos pensées. Voyons, voyons, une bêtise qui aurait mérité une punition ? Je dois bien avoir ça en stock !
Sitôt dit, sitôt fait, la belle et coupable Sultane se retrouve bientôt enfermée dans ce noir réduit, et le grincement sinistre des massifs verrous scellent son sort de recluse.

Mais c'est sans compter sur la ruse de la pauvre prisonnière, qui a plus d'un tour dans son sac. La belle sait s'y prendre pour attendrir son geôlier. Point de supplication ou de promesses que j'aurais repoussées avec autorité. A travers l'étroit guichet, elle m'offre un troublant spectacle qui remplace tous les discours ! Ce sein blanc et rond au téton gonflé qui pointe contraste étrangement avec le bois brut et rugueux de la porte.
Je feins une seconde l'indifférence, fais mine de quitter la pièce, mais le vilain geôlier que je suis n'en est pas moins homme, qualité qui lui vaut, c'est bien connu, de placer parfois son centre de décision dans les plus éloignées terminaisons nerveuse de son anatomie !    

Volte-face rapide et le grincement des verrous. Je pénètre dans le cachot, mes yeux écarquillés pour m'habituer à l'obscurité, et lit dans les yeux de la prisonnière qu'elle est prête à tous les sacrifices pour retrouver sa liberté, ce dont je ne doutais pas un instant !

Elle semble même très pressée de regagner le grand air si j'en crois l'empressement avec lequel elle me pousse contre le mur couvert de salpêtre, et s'agenouille devant moi. Dire qu'elle ne prononce aucune parole serait d'un goût douteux dans l'exercice auquel elle se consacre bientôt, me faisant bien vite oublier les visiteurs qui peuvent surgir à tout moment.

Mais un geôlier aux moeurs rustres ne saurait se satisfaire de ce seul tribut, et c'est autoritairement que je l'invite à se relever et à se retourner pour faire acte de contrition.

Certes, l'étroitesse du cachot et les murs humides n'ont rien d'une suite nuptiale mais l'espèce humaine n'a-t-elle pas su s'adapter en toutes circonstances ? C'est en tout cas le chemin que prend Sultane qui, sans doute toujours animée par le désir de retrouver sa liberté, s'appuie des deux mains sur la pierre froide du réduit et m'invite à percevoir la dîme promise...

Lorsque nous quittons enfin les entrailles du château pour découvrir les étages supérieurs, nous passons en riant devant le gardien, qui semble n'avoir rien deviné de notre jeu, à moins qu'il ne soit blasé de tels écarts, tant il est vrai qu'il est difficile de résister à telle tentation en ces lieux !
par Sultan publié dans : Débridé
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Catégories

 
définition blog sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus