Viens,
suis-moi dans les ruelles sinueuses, et enlève ce loup rouge lorsque nous franchissons l'austère pas de pierre sombre usée par le temps.Tu savais que ce jour viendrait où tu devrais confesser ces péchés de chair, et tu frémis en pénétrant dans le choeur éclairé par des cierges, air froid chargé de l'odeur de cire brulée, d'encens et d'encaustique.
Inutile de parler, tu sais vers où diriger tes pas étouffés. Nous en avons souvent parlé. Il est devant nous, dans une des absides, monumental confessionnal en chêne sombre patiné par le temps, aux lourds rideaux beiges tirés.
Sans un mot, tu te glisses dans l'isoloir de droite, reposes tes genoux nus sur le tissu de velours rêche d'un petit tabouret branlant. J'ouvre lentement la porte centrale dans un grincement qui me semble résonner dans la nef froide, et m'assied sur la chaise dure. Tu tréssautes lorsque le volet de bois coulisse en couinant et que je découvre ton visage entre les mailles de le grille de bois.
"Confesse tes fautes, ma fille"... Tu hésites un instant, tournes la tête, inquiète
à l'idée d'être surprise ainsi, et t'enhardis. Ta litanie me brûle les reins, évocation de joutes païennes, de scènes dignes de Sodome et Ghomore.Tu sens mon trouble, en joues en rajoutant force détails, me décris avec perversité ton con ruisselant, ce diable qui brûle tes entrailles, tiraille tes seins durs de ses doigts crochus. Ta voix sourde me dis ta robe rouge remontée sur tes reins, ton cul nu qui mérite une correction.
Je bois ta confession, ne tiens plus en place et pousse déjà la porte pour venir dans ton dos et te surprendre encore à genoux. Ma main se glisse entre les globes blancs, trouve tes babines gonflées et ruisselantes... Je saisis ta main et t'emmène à pas pressés vers l'air libre, tournant le dos au porche blanc de Santa Maria della Salute, et main dans la main, riant aux éclats, nous courons à perdre haleine vers notre hôtel complice...
Les yeux bandés, tu guettes chaque bruit, chaque frolement, cherchant à percer le silence de la pièce sombre où je t'ai conduite. Tes membres sont tendus, les muscles saillent sous la tension des liens de cuir rouge qui enserrent tes poignets et tes chevilles et te maintiennent écartelée sur cette croix de bois brut. Ton ventre palpite, ta poitrine se soulève, ton souffle est court, mélange d'excitation et de crainte : Nous avons si souvent évoqué cette scène.
Ton corps bandé comme un arc appelle d'autres caresses. Mes doigts se posent sur ta fleur, en écartent délicatement les pétales, et se glissent avec précaution dans ton calice gorgé de nectar, serrés en un cône qui tourne et se glisse lentement dans ton puits. Tu retiens un instant ton souffle, t'abandonnant à cette inquisition troublante, l'encourageant de tes reins tendus.
Tes certitudes s'envolèrent quand je t'entrainais vers le rayon des fruits et légumes, et que tu vis mon regard s'arrêter sur de superbes concombres alignés avec soin sur l'étagère du milieu. A quelques pas de nous, un vendeur d'une trentaine d'année, seul à l'unique caisse, nous regardait en coin.
Je lus un instant dans ses yeux une profonde incrédulité, et je craignais qu'il ne nous chasse en ameutant le quartier, mais un large sourire nous indiqua que le jeu lui plaisait.
Objet captivant que ce banc à fesser, qui mérite un instant qu'on s'attarde sur quelques détails de sa conception...
Je sais que tu détestes l'expression ! Branlette Espagnole, ou encore Cravate de Notaire...
A moins que tu ne préfères t'attarder sur cette croix de bois brut, détaillant la présence de liens à l'extrémité des 4 branches, sur son inclinaison, ou sur sa légère surélévation...
Sans ménagement, je te saisis par les poignets et t'attire en avant, t'obligeant à t'accroupir, le ventre posé sur mes jambes légèrement écartées, le buste en avant et tes bras tendus pour maintenir cet équilibre précaire.
Que de fois t'ai-je imaginée endormie, allongée sur le ventre, une jambe légèrement remontée, nue, tellement désirable...
Test : Des deux définitions suivantes, choisir celle qui a ta faveur...
Nous sortons tout juste de notre restaurant préféré, tu es légère dans ta jupe légère qui volette sur ton cul nu. Tu ries, tu minaudes, tu me provoques, comme tu l'as fait pendant le dîner en remontant ta jupe, en écartant tes cuisses, et en glissant avec une perversité calculée les baguettes dans ta fente trempée. Tes yeux brillent avec malice, désir naissant ou effets de quelques verres de vin frais ?
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