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APHRODITE ET SA LISTE SEXY le journal des tops

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Samedi 9 février 2008
Viens, suis-moi dans les ruelles sinueuses, et enlève ce loup rouge lorsque nous franchissons l'austère pas de pierre sombre usée par le temps.
Tu savais que ce jour viendrait où tu devrais confesser ces péchés de chair, et tu frémis en pénétrant dans le choeur éclairé par des cierges, air froid chargé de l'odeur de cire brulée, d'encens et d'encaustique.

Inutile de parler, tu sais vers où diriger tes pas étouffés. Nous en avons souvent parlé. Il est devant nous, dans une des absides, monumental confessionnal en chêne sombre patiné par le temps, aux lourds rideaux beiges tirés.

Sans un mot, tu te glisses dans l'isoloir de droite, reposes tes genoux nus sur le tissu de velours rêche d'un petit tabouret branlant. J'ouvre lentement la porte centrale dans un grincement qui me semble résonner dans la nef froide, et m'assied sur la chaise dure. Tu tréssautes lorsque le volet de bois coulisse en couinant et que je découvre ton visage entre les mailles de le grille de bois.

"Confesse tes fautes, ma fille"... Tu hésites un instant, tournes la tête, inquiète à l'idée d'être surprise ainsi, et t'enhardis. Ta litanie me brûle les reins, évocation de joutes païennes,  de scènes dignes de Sodome et Ghomore.

Tu sens mon trouble, en joues en rajoutant force détails, me décris avec perversité ton con ruisselant, ce diable qui brûle tes entrailles, tiraille tes seins durs de ses doigts crochus. Ta voix sourde me dis ta robe rouge remontée sur tes reins, ton cul nu qui mérite une correction.

Je bois ta confession, ne tiens plus en place et pousse déjà la porte pour venir dans ton dos et te surprendre encore à genoux. Ma main se glisse entre les globes blancs, trouve tes babines gonflées et ruisselantes... Je saisis ta main et t'emmène à pas pressés vers l'air libre, tournant le dos au porche blanc de Santa Maria della Salute, et main dans la main, riant aux éclats, nous courons à perdre haleine vers notre hôtel complice...
par Sultan publié dans : Fantasme
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Jeudi 5 juillet 2007
Les yeux bandés, tu guettes chaque bruit, chaque frolement, cherchant à percer le silence de la pièce sombre où je t'ai conduite. Tes membres sont tendus, les muscles saillent sous la tension des liens de cuir rouge qui enserrent tes poignets et tes chevilles et te maintiennent écartelée sur cette croix de bois brut. Ton ventre palpite, ta poitrine se soulève, ton souffle est court, mélange d'excitation et de crainte : Nous avons si souvent évoqué cette scène.

Tu sursautes quand une main se pose sur ton sein droit, bientôt remplacée par une bouche chaude, gourmande. Tes deux seins sont maintenant livrés à la caresse de ces bouches anonymes. Tes tétons durs sont gobés, aspirés, et tu gémis déjà; tu te tends à la rencontre de ces lèvres, te creuse d'avantage en dévoilant ta motte insolente.

Je m'accroupis sans tarder entre tes cuisses ouvertes, saisis tes hanches à pleines mains et pose ma bouche sur cet abricot magnifiquement fendu. Ma langue plonge entre les lèvres gonflées et disparait dans ce sillon aux parfums d'orient. Je me saoule de tes chairs chaudes et délicates, les suce avec des bruits indécents.

Ton corps bandé comme un arc appelle d'autres caresses. Mes doigts se posent sur ta fleur, en écartent délicatement les pétales, et se glissent avec précaution dans ton calice gorgé de nectar, serrés en un cône qui tourne et se glisse lentement dans ton puits. Tu retiens un instant ton souffle, t'abandonnant  à cette inquisition troublante, l'encourageant de tes reins tendus.

Tu pousses un cri de surprise lorsque les dernières phalanges sont happées et franchissent ton anneau, et t'abandonnes sans retenue au plaisir qui monte de ton ventre, de tes seins toujours honorés. Avec émerveillement, mes doigts découvrent la douceur de tes parois gonflées comme des petits coussinets, dansent lentement en les massant délicatement, pendant que ma langue agace ton bouton insolent.
Je sens tes parois palpiter. Je sais que tu t'approches de la fin qui te laissera pantelante, épuisée, éreintée. Tu pousses bientôt un cri qui monte dans la pièce sombre, tu pleures à chaudes larmes, la tête renversée. Je m'empresse de te détacher, te prends dans mes bras pour t'emmener vers une alcove à l'écart, où tu te blottis entre mes bras, dans ma chaleur et ma tendresse.
par Sultan & Sultane publié dans : Fantasme
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Jeudi 28 juin 2007
Lorsque je t'entrainais dans cette petite épicerie, encore ouverte à cette heure tardive, tu croyais innocemment à un achat de dernière minute, avant de rentrer chez nous pour prolonger la nuit qui avait commencé sous des auspices tropicaux.

Tes certitudes s'envolèrent quand je t'entrainais vers le rayon des fruits et légumes, et que tu vis mon regard s'arrêter sur de superbes concombres alignés avec soin sur l'étagère du milieu. A quelques pas de nous, un vendeur d'une trentaine d'année, seul à l'unique caisse, nous regardait en coin.

Le rouge monta à tes joues lorsque, saisissant un imposant légume à la peau brillante et au diamètre imposant, je te demandais à voix haute s'il te plaisait et si tu pensais qu'il ferait l'affaire, accompagnant la parole de gestes sans anbiguïté.

Intigué par notre manège, je jeune homme s'était approché de quelques pas, et encore indécis sur nos intentions, me demanda si j'avais besoin d'aide. L'occasion était trop bonne ! Sur un ton des plus naturels, je lui expliquais que ma femme hésitait encore à choisir entre ces superbes légumes, et souhaitais pouvoir les essayer.

Je lus un instant dans ses yeux une profonde incrédulité, et je craignais qu'il ne nous chasse en ameutant le quartier, mais un large sourire nous indiqua que le jeu lui plaisait.

Sans attendre, je saisissais un superbe concombre de taille respectable, et un poireau plus modeste, et t'entrainai vers le fond du rayon, à l'abris des regards de la rue, mais non du vendeur qui nous suivit avec curiosité.

De la main, je t'invitais à te courber, les mains posées sur les étagères du rayon, le dos à l'horizontale, jambes écartées, et je remontais vivement ta robe, découvrant ton cul blanc et ta fente rosée passablement excitée !

Inutile de préciser que tu étais fin prête lorsque je posais la tête ronde et blanche du poireau à l'entrée de ton con ruisselant, et appuyai sans ménagement, végétal happé en un tour de main. Ta plainte ne fut pas longue à monter lorsque ma main te pistonna avec ce complice végétal.

A ton grand regret, je m'interrompis un instant, saisissant l'imposant concombre, et tu ne pus retenir un cri rauque lorsque sa large tête ronde se fraya un chemin dans tes chairs tendres, reprenant l'infernal va et vient de son cousin du potager !

Ton plaisir ne fut pas long à venir, sous le regard médusé du jeune homme qui s'était approché davantage, et ton cri dans la boutique aurait effrayé tout client qui se serait apprêté à entrer !
Devant un tel choix cornélien, je décidai d'emporter les deux légumes, et proposai au vendeur encore muet qu'il ne nous les fasse pas payer à la condition que tu les lui rapportes seule le lendemain matin ! Prenant son mutisme pour un oui, je t'entrainai sans tarder dans la rue où nous rires résonnèrent longtemps de cette bonne blague que je t'avais jouée...
par Sultan & Sultane publié dans : Fantasme
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Lundi 25 juin 2007
Objet captivant que ce banc à fesser, qui mérite un instant qu'on s'attarde sur quelques détails de sa conception...

Sa forme, tout d'abord, avec une forte inclinaison qui laisse peu de doute sur la partie de la victime consentante qui se trouve naturellement exposée.

La largeur de son assise, qui doit permettre d'écarter à loisir les genoux, et d'ouvrir plus largement encore le compas des cuisses.

Contre toute véléité de dérobade ou de renoncement, on notera les quatre anneaux qui permettent d'attacher solidement poignets et chevilles, et auxquels on peut ajouter une ceinture de cuir pour fixer fermement les reins contre le banc...

Enfin, accessoires indispensables sans lesquels ce banc ne mériterait pas son appelation, martinet et tapettes complèteront la panoplie pour garder un souvenir cuisant et impérissable de cet instrument...
par Sultan & Sultane publié dans : Fantasme
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Lundi 21 mai 2007
Je sais que tu détestes l'expression ! Branlette Espagnole, ou encore Cravate de Notaire...

Pourtant, tu devrais reconnaître que le port d'une telle cravate est réservé à l'élite : celles qui portent la culotte (c'est une image, bien sur, éloignée de la réalité !) et n'hésitent pas à prendre les choses en mains !

Comme tu le constateras, il existe quelques variantes (c'est un peu l'auberge espagnole; chacun y apporte son repas...) mettant en scène plusieurs convives, ayant tous un point commun : se délecter de mets sucré-salé, miels et nectars de toutes fleurs.

Es-tu prête pour le festin ? Je le suis, mon amour...

par Sultan & Sultane publié dans : Fantasme
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Samedi 19 mai 2007
Banc à fesser, Croix de Saint André, chaînes et carcan, tout droit sortis du moyen-âge... Sans grand intérêt... Tu peux tourner la page.
A moins que tu ne préfères t'attarder sur cette croix de bois brut, détaillant la présence de liens à l'extrémité des 4 branches, sur son inclinaison, ou sur sa légère surélévation...
Il doit être bien difficile de bouger lorsque les courroies sont resserrées !

Et que dire de ce banc à fesser...
Comme on doit être détendu, le ventre arqué sur le capiton arrondi, les genoux posés aux deux bords du banc, sans oublier l'incontournable ceinture qui vient solidement fixer les reins.
Ha si, j'oubliais; banc à fesser... Il manque l'indispensable martinet qui ne doit pas être loin !

Remarque, tu pourrais préférer t'attarder sur ce joug d'où pend cette solide chaîne.
Quel peut en être l'usage ?
Serait-ce une sorte de balançoire ?
Ou un joug pour suspendre d'innocentes victimes par les chevilles et les soumettre à d'insupportables intrusions ?

J'en frissonne pour ces pauvres créatures, livrées aux fantasmes de maîtres sévères et insensibles... Pourvu que tu ne connaisses jamais cela !
par Sultan & Sultane publié dans : Fantasme
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Mercredi 16 mai 2007
Toute désobéissance mérite punition; c'est la règle, et tu la connais en bonne Sultane dévouée... Aussi, lorsque tu avais eu l'outrecuidance de rechigner à exécuter mon ordre, tu savais que ton heure viendrait.
Aussi, lorsqu'à peine entré dans la chambre, je m'assied sur le confortable fauteuil capitonné de velours rouge et t'intime l'ordre de t'approcher, tu lis dans mon regard amusé que l'heure est venue.
Sans ménagement, je te saisis par les poignets et t'attire en avant, t'obligeant à t'accroupir, le ventre posé sur mes jambes légèrement écartées, le buste en avant et tes bras tendus pour maintenir cet équilibre précaire.
Je savoure un instant ta soumission, posant ma main gauche sur tes reins pour te plaquer fermement contre mes jambes, puis saisi le bord de ta jupe ample et la remonte d'un geste sec qui te fais gémir, découvrant ton cul rond dont les premières marques de bronzage soulignent la blancheur laiteuse.
Tu frémis lorsque ma main droite se pose sur la peau de tes fesses, et retiens ton souffle lorsqu'elle s'en écarte enfin. La première claque portée, légère, presque une caresse, t'arrache un cri de surprise, et je m'enhardis, levant plus haut la main, frappant plus fort, plus vite, la chair tendre.
Tes cris m'excitent, mes claques sont plus sèches, plus bruyantes, tes cris deviennent rauques, sourds. Je m'interromps un instant, glisse mes doigts dans ta fente; tu es trempée, gonflée. Je les plonge plus profond dans ton con, tu te cambres, gémis comme une femelle en chaleur.
Ma main quitte ta grotte mielleuse et reprend sa cavalcade sur ton cul, passant d'une fesse à l'autre. Déjà, le blanc laiteux a laissé place à un rose vif, laissant même apparaître quelques traces rougies de doigts. Tes reins ondulent maintenant, se creusent, à la recherche de ma main.
Ta plainte s'est transformée en cris martelant chaque claque, et tu te tends soudain comme un arc dans un feulement animal, et mes doigts découvrent dans ta conque les dernières vagues de ton plaisir. Je t'attire contre moi, et tu te blottis entre mes bras, tendre et aimante...


par Sultan & Sultane publié dans : Fantasme
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Jeudi 10 mai 2007
Que de fois t'ai-je imaginée endormie, allongée sur le ventre, une jambe légèrement remontée, nue, tellement désirable...
J'ai rêvé d'être cet incube qui se glisse dans ta chambre au milieu de la nuit,
à pas de chat, et fait glisser ce drap qui te dévoile plus qu'il ne te cache.
J'ai rêvé de m'enivrer de ton parfum, d'écouter ta respiration régulière, de passer le dos de la main sur la peau fine et douce de tes cuisses, puis mes doigts sur tes hanches rondes, et de m'amuser des frémissements de ta peau dans ton sommeil.
J'ai rêvé de mon souffle chaud à la source de ton plaisir, je t'ai imaginée frémissante, lentement tirée de ton sommeil, ouvrant davantage le compas des tes jambes, creusant imperceptiblement les reins.
J'ai senti ton souffle s'accélérer, muette invite à m'accueillir en toi.
J'ai rêvé de mon envie à ta porte, impatiente, tresaillante, et tu m'as happé au fond de ton être, tu m'as invité à un feu d'artifice de nos sens, et tu m'as ravi de tant de complicité.
par Sultan & Sultane publié dans : Fantasme
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Mardi 8 mai 2007
Test : Des deux définitions suivantes, choisir celle qui a ta faveur...

1) Le martinet est une espèce d'hirondelle à longues ailes et à la queue fourchue, qui migre dans nos régions  de mai à fin août.

2) Le martinet est un petit fouet composé d'un manche en bois et de quelques lanières de cuir d'une vingtaine de centimètres, utilisé pour punir les Sultanes désobéissantes. Certains établissements en mettent gracieusement à disposition de leur clientèle, ainsi d'ailleurs que quelques accessoires complémentaires pour administrer la punition, croix de Saint André ou banc à fesser.
par Sultan & Sultane publié dans : Fantasme
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Jeudi 15 mars 2007

Nous sortons tout juste de notre restaurant préféré, tu es légère dans ta jupe légère qui volette sur ton cul nu. Tu ries, tu minaudes, tu me provoques, comme tu l'as fait pendant le dîner en remontant ta jupe, en écartant tes cuisses, et en glissant avec une perversité calculée les baguettes dans ta fente trempée. Tes yeux brillent avec malice, désir naissant ou effets de quelques verres de vin frais ?

Tu marches devant moi dans la lumière des réverbères, tu sais que mon regard glisse sur tes hanches, ton cul. Tu sens ma tension, tu accentues le balancement de tes reins. Tu longes la façade des immeubles gris d'un air entendu ! Et tu t'arrêtes dans l'ombre d'une porte cochère, te retourne d'un mouvement et me regarde dans les yeux, le regard brillant de désir, animal.

Je suis contre toi, déjà une main déboutonne à la hâte mon pantalon, l'autre saisit sans ménagement ta jambe gauche et la soulève pour t'ouvrir. Tu te tends, appuyée contre le bois rugueux de la porte sombre, tu te mords les lèvres, et laisse échapper un cri lorsque mon pieu t'empale d'une longue poussée.

Je te besogne sans précaution, excité par la crainte d'être surpris par un noctambule, avec une régularité de métronome, encouragé par tes feulements qui montent crescendo dans la nuit. Dans un ultime coup de reins, je te plaque contre le bois froid, et nos liqueurs se mêlent enfin... Bientôt...

par Sultan & Sultane publié dans : Fantasme
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